En dépit de la crise de la presse en Europe, un nouveau quotidien fait son entrée dans les kiosques italiens. Le titre est bien résolu à se tailler la part belle dans l'inépuisable gateau de l'antiberlusconisme. Comptant déjà 30 000 abonnés, Il Fatto Quotidiano rassemble des plumes connues et controversées, parmi lesquelles celle de Marco Travaglio, auteur de plusieurs enquêtes sur Berlusconi et d'un blog au ton corrosif.
D'après le rédacteur en chef, Antonio Padellaro, la ligne éditoriale d'Il Fatto sera "la constitution italienne". Etre un "journal d'opposition" ne signifie pas nécessairement s'adosser aux partis d'opposition, estime-t-il. Aucune "alliance" n'est envisagée avec le PD (Parti démocrate) ni avec la "gauche protéiforme" qui s'est révélée incapable de contrecarrer Berlusconi, ni avec l'Italie des Valeurs du procureur Antonio Di Pietro, considéré comme proche du nouveau quotidien. Le titre se fixe pour unique objectif la critique acharnée du chef du gouvernement. Dans un commentaire sur le procès Clearstream, Travaglio donne le ton. Il ironise sur l'ancien Premier ministre français Dominique de Villepin, accusé d'avoir truqué les listings d'un établissement bancaire pour nuire à son rival Nicolas Sarkozy. Si Villepin avait fait ses armes avec Bersluconi, écrit Travaglio, les "toges rouges" ( terme berlusconien pour désigner les juges) ne seraient jamais allées aussi loin.
Um setor público tentacular, sindicatos todo-poderosos, uma política de clientelas. Na Grécia, os empresários têm uma lista de queixas interminável. Mas, depois de terem deslocalizado, negligenciado a investigação e praticado a evasão fiscal, estariam entre os primeiros a sofrer com uma saída do euro.
Apesar de se considerar como um povo ligado à Internet, as estatísticas mostram que apenas um terço da população da Estónia tem uma conta nesta conhecidíssima rede social. Porque a vida privada deve ser isso mesmo, pensam os restantes.
Alexis Tsipras, vencedor das eleições de 6 de maio e líder da coligação de esquerda radical Syriza, é a estrela do momento da política grega. A três semanas das legislativas de 17 de junho, o seu programa, que oscila entre o pragmatismo e a luta de classes, preocupa muitas capitais europeias.