"Incompréhensible", "raisonnablement inutile", "délibérément obscure", les commentaires de The Economist sur le traité de Lisbonne sont rarement été élogieux. La Une de cette semaine marque néanmoins une nouvelle approche du texte approuvé par les Irlandais le 2 octobre. Tout le traité de n'est pas à jeter à la poubelle, souligne l'hebdomadaire. Dressant la liste des missions les urgentes de l'UE, The Economist met en avant le besoin de réformes libérales et d'une diminution du rôle de l'Etat pour faire face à la Chine et à l'Amérique et préserver son marché intérieur, "l'une des plus grandes réussites de l'Europe".
Toutefois, le projet européen "a passé trop de temps ces cinquante dernières années orienté vers l'intérieur". L'après-Lisbonne devrait être l'occasion pour l'UE de s'en tenir "à l'élément de sa politique étrangère qui a eu le plus de succès : son élargissement" et faire le choix "d'une personne d'envergure" pour les postes de président de l'UE et de Haut représentant pour les Affaires étrangères. L'Union européenne a besoin d'un président déterminé et non des "habituels europygmés". Ne pas choisir un homme de la trempe de Tony Blair donnerait le signal que "[l'UE] est retournée se coucher", assure l'hebdomadaire londonien.
Il leader della sinistra radicale che vuole stracciare i patti con la troika potrebbe vincere le elezioni del 17 giugno. Il suo tour delle capitali europee ha confermato la sua irresistibile ascesa.
Anche attingendo alla vastissima mitologia classica, è difficile trovare una metafora che spieghi la complessità della crisi greca. Quel che è certo è che gli economisti non sono déi.
Quest’anno il festival della canzone europea si svolge in Azerbaijan, non certo un modello di democrazia e diritti. Ma i soldi del petrolio bastano a tenere lontane le critiche.