<?xml version="1.0" encoding="UTF-8" ?><rss version="2.0">
        <channel><title>Presseurop | <![CDATA[La vie des 27]]></title>
            <link>http://www.presseurop.eu/fr</link>
            <description>Le meilleur de la presse européenne</description>
            <language>fr</language><item><title><![CDATA[Commission européenne   : Les Etats voudraient garder leurs commissaires]]></title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/news-brief/3794851-les-etats-voudraient-garder-leurs-commissaires?xtor=RSS-18</link><description><![CDATA[<p><p><em>"Les dirigeants européens veulent couper l’herbe sous le pied du traité de Lisbonne"</em>, <a href="http://www.spiegel.de/politik/ausland/eu-kommission-bruessel-regierungen-wollen-lissabon-vertrag-aushebeln-a-900807.html">s’alarme le <em>Spiegel Online</em></a>.</p></p>

<p><p>Le site de l’hebdomadaire allemand, qui cite des sources diplomatiques, rapporte que les vingt-sept chefs d'Etat et de gouvernement européens se seraient mis d’accord pour ne pas réduire le nombre de commissaires européens. Une évolution pourtant prévue par le traité de Lisbonne</p></p>

<p><p>Actuellement, chaque membre de l’UE a le droit de désigner un commissaire : les chef d’Etats souhaitent inscrire légalement cette règle pour la prochaine Commission qui sera mise en place après les élections européennes en 2014.</p></p>

<p><p>Cette décision sera annoncée lors du prochain Conseil européen le 22 mai à Bruxelles, assure le <em>Spiegel Online</em>. Le maintien de 27 commissaires nécessite une décision à l’unanimité même si, note le site, aucun pays n’a annoncé qu’il s’y opposerait car</p></p>

<p><blockquote> <p>si le nombre de commissaires était limité à 19, certains membre de l’UE seraient absents de la Commission de Bruxelles pendant toute une législature.</p></p>

<p></blockquote> <p><em>"Chaque commissaire coûte environ 1,5 à 2 millions d’euro par an"</em>, remarque le <em>Spiegel Online</em> qui estime qu’en période d’austérité, <em>"cette décision sera difficile à faire passer d’un point de vue financier aux contribuables"</em>.</p></p>]]></description><pubDate>Tue, 21 May 2013 15:30:26 +0100</pubDate><guid isPermalink="false">3794851</guid></item>
<item><title><![CDATA[Dalligate : “Le président de la Commission européenne s’en tient à sa décision sur Dalli”]]></title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/news-brief/3793231-le-president-de-la-commission-europeenne-s-en-tient-sa-decision-sur-dalli?xtor=RSS-18</link><description><![CDATA[<p><p>José Manuel Barroso, par l’intermédiaire de son porte-parole, a rejeté <a href="/fr/content/news-brief/3755721-des-eurodeputes-verts-nous-avons-une-bombe">les allégations</a> de deux eurodéputés verts selon lesquels il aurait obligé l’ancien commissaire à la Santé John Dalli à quitter son poste sans attendre les résultats <a href="/fr/content/news-brief/3730881-du-dalligate-l-olafgate">d’une enquête</a> de l’Office anti-fraude de l’UE (OLAF) pour corruption sur ce dernier.</p></p>

<p><p>Le porte-parole a précisé que Barroso avait exigé la démission de Dalli parce qu’il considérait que <em>"sa position était devenue politiquement intenable"</em>.</p></p>

<p><p>Dalli était accusé d’avoir su qu’un proche, Silvio Zammit, avait demandé de l’argent à un lobby suédois du tabac en échange de ses bons offices auprès du commissaire.</p></p>

<p><p>Le <a href="http://www.timesofmalta.com/articles/view/20130521/local/EC-president-sticks-to-decision-on-Dalli.470554"><em>Times of Malta</em> précise</a> que</p></p>

<p><blockquote> <p>suite à l’enquête de l’OLAF, Zammit fait l’objet d’une procédure judiciaire pour fraude et trafic d’influence.</p></p>

<p></blockquote></p>]]></description><pubDate>Tue, 21 May 2013 10:50:09 +0100</pubDate><guid isPermalink="false">3793231</guid></item>
<item><title><![CDATA[Elections européennes 2014 : Martin Schulz, l’autre Allemand pour l’Europe]]></title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/article/3773471-martin-schulz-l-autre-allemand-pour-l-europe?xtor=RSS-18</link><description><![CDATA[The Economist, Londres &ndash; Le président du Parlement européen a tenté d&#039;accroître la visibilité de son institution et a joué le go-between entre les dirigeants européens. La prochaine étape pour lui ? La présidence de la Commission européenne après les élections de 2014. Mais ce ne sera pas si facile. <a href="http://www.presseurop.eu/fr/content/article/3773471-martin-schulz-l-autre-allemand-pour-l-europe?xtor=RSS-18">Voir en entier</a>.]]></description><pubDate>Tue, 14 May 2013 17:23:36 +0100</pubDate><guid isPermalink="false">3773471</guid></item>
<item><title><![CDATA[Etude du Pew Research Center : La foi en l’UE sérieusement ébranlée]]></title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/news-brief/3772921-la-foi-en-l-ue-serieusement-ebranlee?xtor=RSS-18</link><description><![CDATA[<p><p><em>"Le nouvel homme malade de l’Europe : l’Union européenne"</em>. Ainsi le Pew Research Center — un institut américain qui sonde et compare les points de vue des populations d’une quarantaine de pays chaque année — a baptisé <a href="http://www.pewglobal.org/2013/05/13/the-new-sick-man-of-europe-the-european-union/">son étude</a>, effectuée en mars dernier sur plus de 7 600 personnes dans huit pays de l’UE (France, Allemagne, Grande-Bretagne, Pologne, République tchèque, Espagne, Italie, Grèce).</p></p>

<p><p>Les résultats, <a href="http://www.liberation.fr/monde/2013/05/13/l-europe-une-histoire-d-amour-dechu_902628">commente <em>Libération</em></a>, retracent <em>"une histoire d’amour déchu</em>" entre l’Europe et ses citoyens : <em>"De 2012 à 2013, le soutien à l’UE est passé d’une médiane 60% à 45%"</em>, une dégringolade qui mène à la conclusion que <em>"la popularité de l’Union européenne est à son niveau le plus bas</em> [...] <em>dans la plupart des pays européens"</em>.</p></p>

<p><p><em>"Pourtant"</em>, <a href="http://www.liberation.fr/monde/2013/05/13/defaitisme_902621">tempère</a> l’éditorialiste du quotidien, <em>"derrière les sombres résultats</em> […] <em>il reste plusieurs raisons d’espérer en la solidité de l’édifice"</em> :</p></p>

<p><blockquote> <p>les Européens se montrent paradoxalement attachés à l’euro. [...] Quelque 63% des sondés français veulent conserver la devise européenne, qui est aussi plebiscitée par 69% des Grecs, 67% des Espagnols, 64% des Italiens ou encore 66% des Allemands.</p></p>

<p></blockquote> <p><em>"Des Allemands qui se distinguent par la solidité de leur foi européenne"</em>, explique <em>Libération</em>, avec 60% de la population d’outre-Rhin qui se dit favorable à l’UE.</p></p>

<p><p>Bien loin de l’amertume des Français : avec 41% des habitants de l’Hexagone favorables à l’UE, c’est <em>"la première fois</em> [que] <em>les attitudes des Français ressemblent à celles des Grecs"</em>, commente Bruce Stokes, un des auteurs de l’étude.</p></p>

<p><p>En Allemagne, <a href="http://www.welt.de/wirtschaft/article116156908/Schuldenkrise-isoliert-Deutschland-in-Europa.html"><em>Die Welt</em> constate</a> que c’est notamment entre la France et l’Allemagne que <em>"le fossé se creuse quant à l’opinion sur l’UE"</em>. Par ailleurs, poursuit le journal,</p></p>

<p><blockquote> <p>les Français ont moins confiance dans les institutions de l’Union Européenne que les Italiens et les Espagnols. [...] La confiance dans son propre gouvernement a baissé en France et dans les pays du sud de l'Europe en crise. En revanche, la chancelière Angela Merkel bénéficie d’une image positive. Contrairement à la virulente critique de son plan d’austérité venue de nombreux Etats de l’UE, 74% des Allemands pensent qu’elle fait un bon travail pour gérer la crise.</p></p>

<p></blockquote></p>]]></description><pubDate>Tue, 14 May 2013 13:44:18 +0100</pubDate><guid isPermalink="false">3772921</guid></item>
<item><title><![CDATA[L’Europe, état des lieux : Le Vieux continent se porte bien, merci (2/2)]]></title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/article/3764511-le-vieux-continent-se-porte-bien-merci-22?xtor=RSS-18</link><description><![CDATA[Foreign Policy, Washington DC &ndash; Il se peut que l’Union européenne connaisse certains problèmes comme une faible croissance démographique ou des divisions internes. Elle demeure néanmoins une puissance dynamique, capable de décider de son propre destin, soutiennent Mark Leonard et Hans Kundnani. <a href="http://www.presseurop.eu/fr/content/article/3764511-le-vieux-continent-se-porte-bien-merci-22?xtor=RSS-18">Voir en entier</a>.]]></description><pubDate>Mon, 13 May 2013 13:43:37 +0100</pubDate><guid isPermalink="false">3764511</guid></item>
<item><title><![CDATA[L’Europe, état des lieux : Le Vieux continent se porte bien, merci (1/2)]]></title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/article/3764291-le-vieux-continent-se-porte-bien-merci-12?xtor=RSS-18</link><description><![CDATA[Foreign Policy, Washington DC &ndash; Les déclinistes du monde entier répètent à qui veut l’entendre que l’Union européenne est condamnée à cause de sa faiblesse structurelle et de la crise économique. Mais dans bien des domaines, l’UE tient son rang face à des puissances mondiales comme la Chine ou les Etats-Unis, selon Mark Leonard et Hans Kundnani. <a href="http://www.presseurop.eu/fr/content/article/3764291-le-vieux-continent-se-porte-bien-merci-12?xtor=RSS-18">Voir en entier</a>.]]></description><pubDate>Fri, 10 May 2013 16:37:09 +0100</pubDate><guid isPermalink="false">3764291</guid></item>
<item><title><![CDATA[“Dalligate”  : “Des eurodéputés verts : Nous avons une ‘bombe’”]]></title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/news-brief/3755721-des-eurodeputes-verts-nous-avons-une-bombe?xtor=RSS-18</link><description><![CDATA[<p><p>Lors d’une conférence de presse à La Vallette, le 7 mai, les eurodéputés José Bové et Bart Staes ont présenté le rapport du Comité de surveillance de l’Office anti-fraude de l’UE (OLAF) sur l’enquête menée par ce dernier sur l’ancien commissaire européen à la Santé, John Dalli. Dalli étant soupçonné de corruption, le président de la Commission José Manuel Barroso l’avait <a href="/fr/content/news-brief/2888291-l-embarrassante-demission-du-commissaire-dalli">contraint à la démission</a> en octobre dernier. Le rapport avait été <a href="http://www.maltatoday.com.mt/en/newsdetails/news/dalligate/Dalligate-OLAF-contrived-funds-allegations-to-interview-Zammit-in-Malta-20130507">repris</a> ce même 7 mai par le site Malta Today.</p></p>

<p><p>Selon Bové et Staes, rapporte le journal,</p></p>

<p><blockquote> <p>c’est Barroso qui devrait porter la responsabilité, car, en forçant Dalli à démissionner sans vérifier si l’enquête de l’OLAF avait été menée correctement, “il a gâché l’image de Malte et la réputation de Dalli”.</p></p>

<p></blockquote> <p>Les deux hommes, <a href="http://www.independent.com.mt/articles/2013-05-07/news/dalligate-confidential-document-highlights-olaf-investigation-flaws-1542422529/">rapporte</a> <em>The Malta Independent</em>, ont ainsi affirmé que le président de la Commission</p></p>

<p><blockquote> <p>n’a pas vu que le comité de supervision de l’OLAF avait été informé immédiatement de l’affaire et [qu’il] a permis que le rapport [de l’OLAF] soit remis aux autorités [maltaises] sans attendre le délai de cinq jours accordé au comité pour vérifier que la procédure a bien été suivie lors de l’enquête. […] Or, selon le rapport du comité, l’OLAF a outrepassé son mandat et a probablement enfreint la loi quant à la manière dont elle a obtenu des informations dans l’enquête sur le “Dalligate”.</p></p>

<p></blockquote></p>]]></description><pubDate>Wed, 08 May 2013 11:39:02 +0100</pubDate><guid isPermalink="false">3755721</guid></item>
<item><title><![CDATA[Commission européenne   : “L’UE ne doit pas se mêler de nos démocraties”]]></title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/news-brief/3749131-l-ue-ne-doit-pas-se-meler-de-nos-democraties?xtor=RSS-18</link><description><![CDATA[<p><p>L’idée de donner à la Commission européenne un rôle de <em>"gendarme démocratique"</em> est <em>"une impertinence"</em>, estime le politologue néerlandais Alfred Pijpers <a href="http://www.volkskrant.nl/vk/nl/3184/opinie/article/detail/3436806/2013/05/06/De-EU-als-waakhond-voor-democratie-is-een-gotspe.dhtml">dans <em>De Volkskrant</em></a>.</p></p>

<p><p>Début mars, l’Allemagne, le Danemark, la Finlande et les Pays-Bas avaient proposé de doter l’UE de nouveaux instruments pour lutter contre les dérives démocratiques comme celles constatées <a href="/fr/content/news-brief/3691131-pression-de-l-ue-sur-le-gouvernement-orban">en Hongrie</a>. Débattue le 22 avril dernier au <a href="http://www.consilium.europa.eu/ueDocs/cms_Data/docs/pressData/FR/genaff/136934.pdf">conseil</a> des ministres des Affaires étrangères des 27 à Luxembourg, la proposition avait obtenu le soutien de la majorité. <em>"A l’exception du ministre tchèque qui a exprimé ses réticences, tous les ministres ont demandé à la Commission européenne d’élaborer l’idée à court terme"</em>, avait noté le journal le 24 avril.</p></p>

<p><p><em>De Volkskrant</em> explique que les instruments actuels pour remettre des démocraties défaillantes dans le droit chemin font défaut :</p></p>

<p><blockquote> <p>La seule arme dont dispose la Commission européenne aujourd'hui est l’arme ultime : la suspension du droit de vote [au Conseil] et la suspension des subventions versées à l’Etat en question. Comme cette ‘option nucléaire’ rebute toute l’Union, [les Etats] souhaitent des mesures moins poussées [comme] des recommandations assorties de sanctions qui pourront prendre la forme d'amendes graduées.</p></p>

<p></blockquote> <p>Le politologue estime que la crise dans la zone euro est utilisée à tort pour transférer de plus en plus de compétences au niveau européen et qu’il vaut mieux envisager la sortie de l’UE de démocraties défaillantes :</p></p>

<p><blockquote> <p>La crise dans la zone euro est utilisée par des dirigeants politiques et des commissaires européens trop zelés pour faire en sorte que toutes sortes d’organismes nationaux soient mis sous surveillance bruxelloise, comme en matière de surveillance budgétaire croissante en Europe [...] Au lieu de mettre en place une surveillance généralisée, il vaut mieux tenter d’éjecter le pays qui se comporte mal hors de l’UE, si besoin par une modification du traité [européen].</p></p>

<p></blockquote></p>]]></description><pubDate>Mon, 06 May 2013 13:26:39 +0100</pubDate><guid isPermalink="false">3749131</guid></item>
<item><title><![CDATA[Enrico Letta : Un nouveau joueur, toujours le même jeu]]></title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/press-review/3741221-un-nouveau-joueur-toujours-le-meme-jeu?xtor=RSS-18</link><description><![CDATA[<p><p>Voilà un “<em>début dénué de tout complexe d'infériorité</em>”, <a href="http://lastampa.it/2013/05/01/italia/cronache/letta-con-hollande-e-merkel-senza-complessi-di-inferiorita-kc29hpZACSqAGvniITRQOP/pagina.html">note <em>La Stampa</em></a> à l’issue de la première tournée diplomatique d'Enrico Letta en Europe. Le Premier ministre italien, qui a prêté serment le 29 avril, a rencontré la chancelière allemande Angela Merkel le 30 avril, puis le président français François Hollande et le président de la Commission européenne José Manuel Barroso le 1er mai.</p></p><h2></h2><img src="http://www.presseurop.eu/files/stampa-100_3.jpg" alt="" style="display:block;" /><p><p>Il fallait “<em>qu’il se fasse connaître à Berlin et à Paris, où l’on décide du destin de l'Italie bien plus que certains ne le pensent</em>”. En dépit de son jeune âge – 46 ans –, il a “<em>enfilé les habits de chef de gouvernement en quelques heures à peine</em>”, commente le quotidien. Mais il en faudra plus pour gagner la confiance de l’Europe, lit-on dans un éditorial du même journal:</p></p><h2></h2><img src="http://www.presseurop.eu/files/ilsole-100.jpg" alt="" style="display:block;" /><p><p>Cette tournée diplomatique était “<em>une bonne idée</em>”, estime <em>Il Sole 24 Ore</em>, non seulement pour souligner “<em>la présence plus politique de l'Italie sur la scène de l'Europe continentale</em>”, mais aussi pour renforcer la position de Letta en politique intérieure, alors que les conflits ébranlent déjà la grande coalition qui soutient son gouvernement – en premier lieu sur la question du remboursement de la taxe sur la résidence principale (l'Imu) que demande le chef du PdL Silvio Berlusconi. Lors de sa tournée, Letta a</p></p><h2></h2><img src="http://www.presseurop.eu/files/die-zeit-150.jpg" alt="" style="display:block;" /><p><p>Côté allemand, <em>Die Zeit</em> s’interroge sur le “<em>garçon sage</em>” qui succède au “<em>charmeur souriant</em>” Berlusconi et au “<em>courtois professeur</em>” Monti :  </p></p><h2></h2><img src="http://www.presseurop.eu/files/standard-100.jpg" alt="" style="display:block;" /><p><p>Quant à l’idée d’une alliance avec le français François Hollande pour “<em>demander un assouplissement du pacte de stabilité et [...] des objectifs de déficit</em>”, <em>Der Standard</em> trouve cela “<em>complètement exagéré</em>”. Car, rappelle le quotidien autrichien,</p></p><h2></h2><img src="http://www.presseurop.eu/files/ABC-100_2.jpg" alt="" style="display:block;" /><p><p>Mais pour l'éditorialiste d'<em>ABC</em> Alfonso Rojo, la tournée de Letta ne constitue rien de plus qu’un “<em>pieux pèlerinage</em>”. En commençant son voyage à Berlin, le Premier ministre ne fait que montrer qu'il sait qui tient les rênes de l'UE :</p></p>]]></description><pubDate>Thu, 02 May 2013 17:53:25 +0100</pubDate><guid isPermalink="false">3741221</guid></item>
<item><title><![CDATA[Elections européennes   : Renforçons le Parlement, pas la Commission ]]></title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/article/3736141-renforcons-le-parlement-pas-la-commission?xtor=RSS-18</link><description><![CDATA[Dagens Nyheter, Stockholm &ndash; Avec la probable désignation automatique du président de la Commission, les élections européennes de mai 2014 devraient donner davantage de légitimité démocratique à l’exécutif bruxellois. Mais est-ce vraiment souhaitable ? Pas sûr, affirme une éditorialiste suédoise. <a href="http://www.presseurop.eu/fr/content/article/3736141-renforcons-le-parlement-pas-la-commission?xtor=RSS-18">Voir en entier</a>.]]></description><pubDate>Thu, 02 May 2013 12:40:57 +0100</pubDate><guid isPermalink="false">3736141</guid></item>
<item><title><![CDATA[Commission européenne   : Du “Dalligate” à l’ “OLAFgate” ?]]></title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/news-brief/3730881-du-dalligate-l-olafgate?xtor=RSS-18</link><description><![CDATA[<p><p>L’affaire de corruption présumée qui a coûté sa tête à l’ancien commissaire européen à la Santé et à la Protection des consommateurs John Dalli est en train de se retourner contre l’Office anti-fraude de la Commission européenne (OLAF), qui avait pourtant enquêté sur ce cas.</p></p>

<p><p><em>Times of Malta</em> <a href="http://www.timesofmalta.com/articles/view/20130428/local/From-Dalligate-to-Olafgate-.467469">note</a> que l’enquête de l’OLAF est mise en cause par le Comité de surveillance de l’Office. Le rapport de ce dernier, dont <em>Times of Malta</em> a brièvement pu prendre connaissance, “<em>est conservé dans un coffre-fort au Parlement européen</em>. Il y apparaît que “<em>le personnel de l’OLAF a agi illégalement lorsqu’il a interrogé Zammit</em>” et que “<em>l’OLAF a outrepassé ses compétences</em>”, par exemple “<em>en demandant aux autorités de Malte les enregistrements des conversations des suspects</em>”.</p></p>

<p><p>Or, le dossier de l’OLAF contre Dalli “<em>repose sur des appels téléphoniques</em>”, comme le titre le quotidien à la Une ce 29 avril. Le journal <a href="http://www.timesofmalta.com/articles/view/20130429/local/olaf-s-unambiguous-circumstantial-evidence.467501">explique</a> que, les “<em>preuves claires et circonstanciées</em>” sur lesquelles reposent les accusations de trafic d’influence formulées par l’OLAF à l’encontre de Dalli se basent entre autres sur une série de coups de fil passés entre ce dernier, l’homme d’affaire Silvio Zammit et son associée Gayle Kimberley “<em>immédiatement avant, après ou le jour où des réunions-clé ont eu lieu</em>”, sur les “<em>incohérences entre ce que M. Dalli a raconté aux enquêteurs et les faits qu’ils ont découvert.</em>”</p></p>

<p><p>Dalli avait été <a href="/fr/content/news-brief/2920111-questions-sur-la-demission-du-commissaire-dalli">contraint à la démission</a> en octobre dernier, après que l’OLAF a découvert que Zammit, un de ses proches, avait proposé à un fabricant de tabac suédois d’intervenir en leur faveur auprès du commissaire en échange d’une importante somme d’argent.</p></p>

<p><p>Toutefois, selon <em>Times of Malta</em>, le rapport de l’OLAF sur son enquête, <a href="http://www.maltatoday.com.mt/en/newsdetails/news/dalligate/Olaf-report-00720130427">en partie publié</a> par <em>Malta Today</em> hier,</p></p>

<p><blockquote> <p>n’inclut pas des preuves concluantes démontrant que l’ex-commissaire européen était au courant des pots-de-vin supposément demandés aux lobbyistes du tabac.</p></p>

<p></blockquote></p>]]></description><pubDate>Mon, 29 Apr 2013 15:28:48 +0100</pubDate><guid isPermalink="false">3730881</guid></item>
<item><title><![CDATA[France-Allemagne  : “Le grand froid”]]></title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/news-brief/3730771-le-grand-froid?xtor=RSS-18</link><description><![CDATA[<p><p>Alors que les deux pays s’affrontent depuis des mois sur la stratégie à suivre pour sortir de la crise, la tension est montée d’un cran vendredi 26 avril, après qu’un document du Parti socialiste français sur l’Europe a fuité dans la presse.</p></p>

<p><p>Dans ce brouillon, on dénonçait en effet  “<em>l’intransigeance égoïste</em>” d’Angela Merkel. Si le texte final, qui doit être approuvé le 30 avril, est plus mesuré, on est néanmoins loin de la “<em>tension amicale</em>” avec la chancelière allemande, <a href="http://www.youtube.com/watch?v=noU3c7oGlv4">évoquée</a> précédemment par le président français François Hollande.</p></p>

<p><p>L'attitude de la France est dénoncée par <em>Le Figaro</em>, qui <a href="http://www.lefigaro.fr/mon-figaro/2013/04/28/10001-20130428ARTFIG00230-les-apprentis-sorciers.php">dans son  éditorial</a>, juge que</p></p>

<p><blockquote> <p>rien n’est plus irresponsable que de faire d’Angela Merkel et de la politique européenne de l’Allemagne le bouc émissaire des difficultés qui s’accumulent sur notre pays. Ce calcul, entretenu au plus haut niveau à Paris, relève d’un machiavélisme à la petite semaine qui voudrait que la chancelière allemande aille au-devant de déconvenues électorales en septembre [les législatives se tiendront le 22] et que l’Allemagne soit contrainte d’abandonner son exigence de rigueur pour satisfaire une Europe du Sud incapable de se réformer.</p></p>

<p></blockquote> <p><a href="http://abonnes.lemonde.fr/idees/article/2013/04/27/ne-tirez-pas-sur-angela-merkel_3167686_3232.html">Pour <em>Le Monde</em></a>, “<em>ce petit jeu n’est pas seulement infantile, il est extrêmement dangereux</em>”, et ce pour plusieurs raisons :</p></p>

<p><blockquote> <p>D’abord, parce que rejeter la responsabilité des difficultés politiques et économiques de la France sur l’Union européenne nourrit l’euroscepticisme. [...] Ensuite, parce que, si Mme Merkel fait mine de rester indifférente aux attaques personnelles dont elle est la cible dans le sud de l’Europe, l’affaire prend une toute autre dimension lorsque l’offensive émane de Paris.</p></p>

<p></blockquote> <p>Côté allemand, <a href="https://magazin.spiegel.de/reader/index_SP.html#j=2013&amp;h=18&amp;a=93419360"><em>Der Spiegel</em> estime</a> que ce désaccord du couple franco-allemand entrave la sortie de crise :  </p></p>

<p><blockquote> <p>Francois Hollande met ses espoirs dans un nouveau gouvernement après les législatives allemandes, qui serait plus ouvert et prêt a faire des compromis. Du gouvernement actuel, il n’attend plus rien. Un an après le début de la présidence Hollande, la relation franco-allemande est encore plus mauvaise que ce que les plus pessimistes, dans les deux pays, avaient pensé. Berlin et Paris sont en désaccord sur presque toutes les décisions politiques pour surmonter la crise.</p></p>

<p></blockquote></p>]]></description><pubDate>Mon, 29 Apr 2013 15:05:58 +0100</pubDate><guid isPermalink="false">3730771</guid></item>
<item><title><![CDATA[Union européenne : Prisonniers de l’Eurobabel ]]></title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/article/3730511-prisonniers-de-l-eurobabel?xtor=RSS-18</link><description><![CDATA[The Guardian, Londres &ndash; Au sein de l’UE, la traduction est une affaire qui revient cher en temps et en argent. Pourquoi, alors, ne pas économiser quelques milliards et faire de l’anglais la langue officielle de l’Union ? Malheureusement, cela se ferait au détriment de la démocratie et de l’intégration – et soulèverait un tollé chez les Français. <a href="http://www.presseurop.eu/fr/content/article/3730511-prisonniers-de-l-eurobabel?xtor=RSS-18">Voir en entier</a>.]]></description><pubDate>Mon, 29 Apr 2013 13:31:20 +0100</pubDate><guid isPermalink="false">3730511</guid></item>
<item><title><![CDATA[Union européenne : “Les enquêteurs de la fraude dans la pénombre”]]></title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/news-brief/3724401-les-enqueteurs-de-la-fraude-dans-la-penombre?xtor=RSS-18</link><description><![CDATA[<p><p>Le <a href="http://ec.europa.eu/anti_fraud/documents/reports-sup_comm/2012/scaar_2012_supcom_en.pdf">rapport d’activité</a> de la commission de contrôle de l'OLAF pour l’année 2012 renforce “<em>les doutes sur le travail de l'Office européen de lutte antifraude</em>”, remarque <em>Die Presse</em> :</p></p>

<p><blockquote> <p>Normalement son travail ne devrait laisser aucun doute. […] Mais depuis la <a href="/fr/content/article/2947631-le-dalligate-tourne-au-polar">démission forcée du commissaire européen pour la santé, John Dalli</a> en octobre dernier, dans laquelle l’OLAF a une part de responsabilité non négligeable, l’impression que l’on y travaille avec des méthodes douteuses se renforce.</p></p>

<p></blockquote> <p>Le quotidien viennois estime que le rapport donne l’image d’une organisation “<em>qui veille fébrilement à se cacher d'un contrôle extérieur […]. C’est l’OLAF dans son ensemble, et son directeur général Giovanni Kessler, qui en sont responsables</em>”. Sur son site, <a href="http://ec.europa.eu/anti_fraud/media-corner/press-releases/press-releases/2013/20130424_01_en.htm">l’OLAF dénonce</a> des “<em>tentatives de désinformation</em>”, assurant que “<em>l’enquête concernant l’ancien commissaire Dalli pourrait mener à de fausses impressions</em>”.</p></p>]]></description><pubDate>Fri, 26 Apr 2013 10:57:04 +0100</pubDate><guid isPermalink="false">3724401</guid></item>
<item><title><![CDATA[Union européenne : En crise, l’Europe est surtout en panne]]></title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/news-brief/3721071-en-crise-l-europe-est-surtout-en-panne?xtor=RSS-18</link><description><![CDATA[<p><p>Pour le quatrième numéro d’<em>Europa</em>, le supplément qu’ils réalisent en commun, <a href="http://wyborcza.pl/magazyn/1,132504,13801610,Szesc_pomyslow_na_naprawe_Unii.html"><em>Gazeta Wyborcza</em></a>, <a href="http://www.guardian.co.uk/world/series/europa"><em>The Guardian</em></a>, <a href="http://www.lemonde.fr/journalelectronique/donnees/libre/20130425/index.html?cahier=DOS"><em>Le Monde</em></a>, <a href="http://elpais.com/tag/c/5ce0ea58c59fea259cf67066ac5d7805"><em>El País</em></a>, <em>La Stampa</em> et la <a href="http://www.sueddeutsche.de/"><em>Süddeutsche Zeitung</em></a> se penchent sur la crise de confiance des Européens envers l’Union qui, comme le <a href="/fr/content/article/3522011-l-europe-perdu-ses-citoyens">révèlait</a> le dernier Eurobaromètre, a atteint des sommets.</p></p>

<p><p>Cet eurosceptiscisme, <a href="http://www.lemonde.fr/a-la-une/article/2013/04/24/europe-la-grande-panne_3165282_3208.html">écrit le quotidien parisien</a>,</p></p>

<p><blockquote> <p>sous ses multiples formes, populisme, nationalisme, méfiance, ressentiment, révolte, s’est répandu à travers toute l’Europe. Longtemps, il fut l’apanage des Britanniques. Il est maintenant à la source de la révolte grecque, du chaos politique italien, de la déception française, de la frustration des Allemands, sur lesquels se concentre, en ce moment, l’hostilité.</p></p>

<p></blockquote> <p>Un sentiment que <a href="http://www.lastampa.it/2013/04/25/societa/sopravvissuti-ma-fermi-cerchiamo-un-nuovo-slancio-v2WM9BVTfQ1v2llzosZMvK/pagina.html">partage</a>Mario Calabresi, directeur de <em>La Stampa</em>, selon lequel</p></p>

<p><blockquote> <p>nous sommes à l’arrêt, sans une idée forte capable de rendre l’espoir et, surtout, divisés comme jamais. […] La crise de la construction européenne et le repli sur eux-mêmes de nos sociétés et de notre modèle social a fait ressortir les égoïsmes et les vieilles rancoeurs. La religion unique de l’austérité n’a pas conquis les esprits, mai elle a refroidi les cœurs et éloigné les peuples.</p></p>

<p></blockquote> <p>La raison de cette désaffection, <a href="http://internacional.elpais.com/internacional/2013/04/23/actualidad/1366713730_450979.html">analysent dans <em>El País</em></a> les chercheurs <a href="/fr/content/author/369141-mark-leonard">Mark Leonard</a> et <a href="/fr/content/author/39651-jose-ignacio-torreblanca">José Ignacio Torreblanca</a>, réside en grande partie dans le fait qu’</p></p>

<p><blockquote> <p>avec le pacte budgétaire et les réformes nationales de grande ampleur exigées par la Banque centrale européenne, les eurocrates ont franchi de nombreuses lignes jaunes en matière de souveraineté nationale et étendu leur influence bien au-delà des normes de sécurité alimentaire pour contrôler pensions, impôts, salaires, marché du travail et postes de fonctionnaires. Or ces domaines touchent au coeur des Etats providence et des identités nationales. […] Dans ce nouveau scénario, les gouvernements se succèdent, mais les politiques restent fondamentalement les mêmes et ne sauraient être remises en cause.</p></p>

<p></blockquote> <p>Cette tendance finira-t-elle par emporter l’Union ? <em>"Chacun espère qu'avec le retour de la croissance l'euroscepticisme finira par refluer"</em>, écrivent Leonard et Torreblanca, selon lesquels toutefois</p></p>

<p><blockquote> <p>l'enthousiasme à son égard ne renaîtra pas sans qu'elle modifie radicalement la façon dont elle se comporte avec ses Etats membres et ses citoyens.</p></p>

<p></blockquote> <p>Ce <em>"choc de démocraties"</em>, cette opposition Nord-Sud, incarne de fait l’Europe à deux vitesses que l’on évoquait par le passé en matière de défense, de politique extérieure ou de libre circulation, <a href="http://internacional.elpais.com/internacional/2013/04/23/actualidad/1366725986_951901.html">note</a> la directrice adjointe du quotidien espagnol, Berna González-Harbour. Elle</p></p>

<p><blockquote> <p>est aujourd’hui un fait tragique, qui n'arrive même pas à adopter la forme plus pacifique de deux parallèles qui, même si jamais elles ne se rencontrent, ne se heurtent pas non plus. Les directions sont divergentes et les deux avancent, dans le meilleur des cas, vers le désaccord.</p></p>

<p></blockquote> <p>En attendant, les six titres partenaires formulent quelques propositions pour sortir l’UE de l’impasse, <a href="http://www.guardian.co.uk/world/2013/apr/24/europa-six-ideas-save-eu">résumées</a> par <em>The Guardian</em>. Elles vont de l’abolition des deux sièges pour le Parlement européen à la constitution d’une armée européenne, en passant par une "Eur-app" pour tablettes et smartphones et <em>"une idée forte, qui donnerait aux Européens des symboles et des objectifs qui provoqueraient des émotions, un attachement et de la solidarité."</em></p></p>]]></description><pubDate>Thu, 25 Apr 2013 15:48:40 +0100</pubDate><guid isPermalink="false">3721071</guid></item>
<item><title><![CDATA[Diplomatie : L’Europe ne parle pas encore d’une seule voix en politique étrangère]]></title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/news-brief/3721851-l-europe-ne-parle-pas-encore-d-une-seule-voix-en-politique-etrangere?xtor=RSS-18</link><description><![CDATA[<p><p>La chef du Service européen pour l’action extérieure (SEAE) Catherine Ashton a échoué, l’UE n’a pas parlé d’une seule voix sur aucun des dossiers internationaux de ces dernières années. C’est la conclusion d’un <a href="http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?pubRef=-%2F%2FEP%2F%2FNONSGML%2BCOMPARL%2BPE-504.043%2B03%2BDOC%2BPDF%2BV0%2F%2FEN">rapport</a> élaboré par le comité des affaires étrangères du Parlement européen qui revient sur l’organisation et le fonctionnement du SEAE, installé en décembre 2010.</p></p>

<p><p><em>"Nous avons fait un pas en avant alors que nous nous attendions à beaucoup plus de mesures"</em>, déclare Elmar Bork, le chef du comité, à <em>Rzeczpospolita</em>. Brok pense que le SEAE n’a pas utilisé de manière adéquate le <a href="http://europa.eu/legislation_summaries/glossary/enhanced_cooperation_en.htm">mécanisme de coopération renforcée</a> inscrit dans le <a href="http://europa.eu/lisbon_treaty/index_fr.htm">traité de Lisbonne</a> qui</p></p>

<p><blockquote> <p>rend possible qu’un groupe choisi de pays se mettent d’accord dans le cadre d'une politique unique de l'ensemble de l'UE. Malheureusement, cette solution n’a jamais été utilisée même dans les cas où elle aurait été parfaitement appropriée, par exemple pour l’intervention en Libye.</p></p>

<p></blockquote> <p>Brok estime que l’échec du SEAE découle d'un manque d'unanimité au sein du Conseil de l'UE sur les affaires étrangères, d’une manque de vision plus large comme de l’incapacité de Mme Ashon à fixer un ordre du jour.</p></p>

<p><p><em>Rzeczpospolita</em> note qu’aux yeux du comité, le manque de réelle influence du SEAE tient à la structure défectueuse de cette institution qui rassemble de nombreuses compétences qui, en s’entrecroisant, ralentissent le processus de prise de décision.</p></p>

<p><p>Le rapport reconnaît cependant quelques réussites obtenues par le SEAE, notamment l’<a href="/fr/content/press-review/3705701-tous-gagnants">accord</a> sur la normalisation des relations entre la Serbie et le Kosovo, et son rôle de <a href="/fr/content/press-review/1436471-l-ue-hausse-le-ton-face-l-iran">négociateur</a> sur le dossier du nucléaire iranien.</p></p>]]></description><pubDate>Thu, 25 Apr 2013 15:43:26 +0100</pubDate><guid isPermalink="false">3721851</guid></item>
<item><title><![CDATA[Union européenne : “L’Europe est devenue notre propre ennemi”]]></title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/news-brief/3696901-l-europe-est-devenue-notre-propre-ennemi?xtor=RSS-18</link><description><![CDATA[<p><p><em>"Une véritable attaque est en cours contre le coeur de l’Union européenne"</em>, <a href="http://www.ilsole24ore.com/art/cultura/2013-04-09/spettro-aggira-leuropa-spettro-143622.shtml?uuid=AbckjblH">écrit Christian Rocca</a>, le directeur de <em>IL</em>, le supplément culturel du <em>Sole 24 Ore</em> :</p></p>

<p><blockquote> <p>Une attaque lancée de l’intérieur du continent ; une réaction endogène à la crise économique. L’Europe est devenue notre propre ennemi, la responsable de tous les maux nationaux, la cible de tous les griefs corporatifs. Cela n’a pas toujours été comme ça. Jusqu’à il y a vingt ans, l’Europe était le rêve, l’espoir, le pari d’un nouveau départ : la libération pacifique des pays de l’Est, la réunification allemande, l’abolition des frontières, la libre circulation des idées et des personnes, Erasmus. Aujourd’hui, il n’y a plus que la Champions League pour nous rappeler que nous sommes encore une Union. Pour le reste, bienvenue à Euroland, l’aride terre de l’euro, une union monétaire où les mots les plus épouvantables qu’un Européen puisse entendre sont : <em>"Salut, je suis de l’UE et je suis là pour t’aider"</em>.</p></p>

<p></blockquote> <p>Afin d’illustrer <em>"les déchirures évidentes"</em> apparues ces dernières années dans le drapeau de l’Union, <em>IL</em> a fait appel à quatre intellectuels européens &ndash; l’historien <a href="http://www.ilsole24ore.com/art/cultura/2013-04-16/lesperimento-europeo-fallito-sono-112948.shtml?uuid=AboeAknH">Niall Ferguson</a>, l’ancien commissaire européen Peter Mandelson, l’eurodéputé <a href="http://www.ilsole24ore.com/art/cultura/2013-04-16/futuro-sogno-molti-paesi-112728.shtml?uuid=Ab9n0jnH">Daniel Cohn-Bendit</a> et le patron du quotidien allemand <em>Die Zeit</em> <a href="http://www.ilsole24ore.com/art/cultura/2013-04-16/leuro-destinato-inevitabile-tracollo-113209.shtml?uuid=AbOlAknH">Josef Joffe</a> &ndash; afin d’expliquer pourquoi, selon Rocca,</p></p>

<p><blockquote> <p>la menace la plus importante qui pèse sur le projet européen, c’est la perte de légitimité de l’esprit européen, sa faible crédibilité […]. Cette fois, il ne sera pas suffisant de crier comme d’habitude "plus d’Europe, il faut plus d’Europe" pour s’en sortir.</p></p>

<p></blockquote></p>]]></description><pubDate>Fri, 19 Apr 2013 13:23:57 +0100</pubDate><guid isPermalink="false">3696901</guid></item>
<item><title><![CDATA[Union européenne : Lune de miel entre Cameron et Merkel]]></title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/article/3677521-lune-de-miel-entre-cameron-et-merkel?xtor=RSS-18</link><description><![CDATA[The Times, Londres &ndash; La visite en famille du Premier ministre britannique à la chancelière allemande, le prouve : les Allemands soutiennent de plus en plus la ligne dure de David Cameron. A quelques mois des élections législatives, Angela Merkel semble plus tentée par les idées libérales britanniques que par le protectionnisme français. <a href="http://www.presseurop.eu/fr/content/article/3677521-lune-de-miel-entre-cameron-et-merkel?xtor=RSS-18">Voir en entier</a>.]]></description><pubDate>Mon, 15 Apr 2013 17:20:04 +0100</pubDate><guid isPermalink="false">3677521</guid></item>
<item><title><![CDATA[Corruption et transparence : Le Parlement européen n’enquêtera pas sur le “Dalligate”]]></title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/news-brief/3667111-le-parlement-europeen-n-enquetera-pas-sur-le-dalligate?xtor=RSS-18</link><description><![CDATA[<p><p>Après avoir ébranlé la Commission, le <a href="/fr/content/article/2947631-le-dalligate-tourne-au-polar">“Dalligate”</a> pourrait bien se terminer sans que la vérité ne soit jamais connue. Le Parlement européen a en effet renoncé à former <a href="/fr/content/news-brief/3251641-des-eurodeputes-demandent-une-enquete-sur-le-dalligate">une commission d’enquête</a> sur le limogeage du commissaire à la Santé John Dalli, suspecté de conflit d’intérêt, en octobre dernier, <a href="http://www.mediapart.fr/journal/international/110413/lobbies-du-tabac-six-mois-apres-les-incoherences-du-dalligate-de-plus-en-plus-flagrantes">rapporte <em>Mediapart</em></a>.</p></p>

<p><p>La décision d’enterrer la commission d’enquête — qui devait également mettre en évidence les mauvaises pratiques institutionnelles en matière de <a href="/fr/content/article/3099161-bruxelles-les-big-tobacco-sont-chez-elles">lobbying</a> — a été prise le 11 avril par les principaux partis du Parlement européen : le PPE (droite), les Socialistes et démocrates et les Libéraux. Elle a provoqué l’incompréhension chez de nombreux députés, notamment parmi les Verts, à l’origine de la proposition. Certains soupçonnent la Commission (qui refuse de publier le rapport de l’Office anti-fraude de l’UE, Olaf, sur la question) et le Parlement de vouloir “<em>enterrer le dossier</em>”. Selon <em>Mediapart</em>,  </p></p>

<p><blockquote> <p>le PPE ferait tout pour défendre son champion [le président de la Commission] José Manuel Barroso, tandis que les Socialistes soutiendraient coûte que coûte Giovanni Kessler, le très contesté président de l'Olaf, ex-député italien, et membre du Parti démocrate (centre-gauche). Les deux grands partis auraient donc le même intérêt : faire oublier le scandale, et passer à autre chose. [...] En attendant, le rejet de cette “commission spéciale” risque d’en surprendre plus d’un, alors que l’affaire, depuis six mois, n’a cessé de s’obscurcir, et les défenses des uns et des autres de se fragiliser et de se contredire.</p></p>

<p></blockquote></p>]]></description><pubDate>Fri, 12 Apr 2013 14:14:44 +0100</pubDate><guid isPermalink="false">3667111</guid></item>
<item><title><![CDATA[Hongrie : “Le bulldog de l’Europe”]]></title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/news-brief/3659631-le-bulldog-de-l-europe?xtor=RSS-18</link><description><![CDATA[<p><p>L'hebdomadaire proche du gouvernement de Viktor Orbán consacre sa une à Viviane Reding, la commissaire européenne à la Justice, aux Droits fondamentaux et à la Citoyenneté.</p></p>

<p><p>Le magazine <a href="http://hetivalasz.hu/vilag/eu-elnok-lesz-orban-legkimeletlenebb-kritikusa-62613/">assure</a> que la vice-présidente de la Commission incarne <em>"un nouveau type d’identité européenne"</em>, car elle vient du Luxembourg, <em>"pays postmoderne"</em>, établi par la France et l’Allemagne et <em>"peuplé à 38% d’étrangers, principalement d’Europe du Sud"</em>.</p></p>

<p><p>Viviane Reding mène <em>"les campagnes européennes contre la Hongrie pour servir son ambition de devenir la présidente de la Commission après Barroso"</em>, estime <em>Heti Válasz</em>, qui précise : <em>"En cherchant les conflits avec le gouvernement hongrois conservateur, elle veut s’assurer le soutien de la gauche et des libéraux européens"</em>.</p></p>]]></description><pubDate>Thu, 11 Apr 2013 10:23:04 +0100</pubDate><guid isPermalink="false">3659631</guid></item>
<item><title><![CDATA[Union européenne : “Thatcher ‘responsable’ de la rupture britannique par rapport à l’Europe”]]></title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/news-brief/3659621-thatcher-responsable-de-la-rupture-britannique-par-rapport-l-europe?xtor=RSS-18</link><description><![CDATA[<p><p>L’ancien chancelier allemand Helmut Kohl a affirmé que la vision européenne de l’ex-Premier ministre britannique Margaret Thatcher était à l’origine des tensions entre Londres et Bruxelles qui perdurent aujourd’hui.</p></p>

<p><p>Pour l’ancien leader de la CDU de 83 ans, Thatcher, morte le 8 avril dernier, est une personnalité <em>"difficile"</em> avec laquelle il a entretenu une relation qui ne fut jamais <em>"basée sur la confiance, ni chaleureuse"</em>.</p></p>

<p><p><em>"[Elle] voulait l’Europe, mais une Europe différente que celle voulue par la plupart de ses collègues européens, dont moi. De notre point de vue, cet antagonisme caractérise la politique européenne de la Grande-Bretgane à ce jour"</em>, a déclaré M. Kohl au <em>Times</em>.</p></p>]]></description><pubDate>Thu, 11 Apr 2013 10:21:58 +0100</pubDate><guid isPermalink="false">3659621</guid></item>
<item><title><![CDATA[Médias : Les bobards des tabloïds ne sont pas un mythe]]></title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/article/3646781-les-bobards-des-tabloids-ne-sont-pas-un-mythe?xtor=RSS-18</link><description><![CDATA[Mladá Fronta DNES, Prague &ndash; L’UE impose la courbure des concombres, interdit aux coiffeuses de porter des talons et va même financer un film porno ! Les mythes sur les décisions de Bruxelles sont aussi inépuisables que faux, et ont souvent la même origine : la presse populaire britannique. <a href="http://www.presseurop.eu/fr/content/article/3646781-les-bobards-des-tabloids-ne-sont-pas-un-mythe?xtor=RSS-18">Voir en entier</a>.]]></description><pubDate>Tue, 09 Apr 2013 13:28:18 +0100</pubDate><guid isPermalink="false">3646781</guid></item>
<item><title><![CDATA[Union européenne : David Cameron essaie de vendre sa vision de l’Europe]]></title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/news-brief/3646281-david-cameron-essaie-de-vendre-sa-vision-de-l-europe?xtor=RSS-18</link><description><![CDATA[<p><p><em>"Chacun pour soi"</em>, titre <em>Gazeta Wyborcza</em>, résumant ainsi la vision de l’Union européenne du Premier ministre britannique David Cameron qui a accordé une interview à plusieurs quotidiens européens : <a href="http://www.lemonde.fr/international/article/2013/04/08/david-cameron-rester-dans-une-ue-reformee_3155691_3210.html"><em>Le Monde</em></a>, <a href="http://www.elmundo.es/"><em>El Mundo</em></a>, <a href="http://www.ilsole24ore.com/"><em>Il Sole 24 Ore</em></a>, <a href="http://www.sueddeutsche.de/politik/britischer-premierminister-im-interview-cameron-bekennt-sich-zu-europa-1.1642675"><em>Süddeutsche Zeitung</em></a> and <a href="http://wyborcza.pl/1,75477,13694739,Unia_Europejska_wedlug_Davida_Camerona__Kazdy_sam.html"><em>Gazeta Wyborcza</em></a>.</p></p>

<p><p>Selon lui, confrontée à l’émergence de puissances telles la Chine, l’Inde ou la Malaisie, l’UE se doit d’être <em>"plus ouverte et plus flexible"</em>. Le quotidien de Varsovie note que</p></p>

<p><blockquote> <p>le mot "flexible" est revenu à plusieurs reprises dans la conversation. Il définit un point de vue selon lequel <em>"les pays d’Europe ne font pas tous la même chose au même moment"</em>. Un point de vue que Cameron illustre en rappelant que la Grande-Bretagne ne fait pas partie de l’espace Schengen, et que la Pologne et la Suède ne sont pas membres de la zone euro.</p></p>

<p></blockquote> <p><em>Gazeta Wyborcza</em> rappelle que <a href="/fr/content/press-review/3309261-cameron-allume-la-meche-du-referendum">le discours que Cameron a prononcé en janvier dans lequel il appelait à une réforme de l’UE</a> a soulevé des craintes chez les dirigeants européens de voir des pays choisir une adhésion "à la carte" et d’ébranler ainsi l’Union.</p></p>

<p><p>Pour Christopher Hope, correspondant politique du <a href="http://www.telegraph.co.uk/news/politics/david-cameron/9977575/Commentary-David-Cameron-returns-to-the-subject-he-hates-talking-about-but-will-be-remembered-for.html"><em>Daily Telegraph</em></a>, l’interview de Cameron a un goût d’<em>"excuses"</em>, comme s'il n'avait pas atteint son ambition de faire taire les eurosceptiques comme ceux du Parti UKIP.</p></p>

<p><blockquote> <p>Le fait que M. Cameron doive [répéter sa stratégie de réforme de l’UE] encore une fois, en cinq langues, moins de trois mois après son discours prouve qu'il n’a pas atteint son but et la montée du UKIP a été [...] à peine ralentie.</p></p>

<p></blockquote></p>]]></description><pubDate>Mon, 08 Apr 2013 16:14:40 +0100</pubDate><guid isPermalink="false">3646281</guid></item>
<item><title><![CDATA[Union européenne : Une citoyenneté de papier]]></title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/article/3636541-une-citoyennete-de-papier?xtor=RSS-18</link><description><![CDATA[Dilema Veche, Bucarest &ndash; Les traités européens garantissent les droits des citoyens-consommateurs. Mais dans la pratique, les manquements à ces principes sont légion, en particulier vis-à-vis des ressortissants d’un autre Etat membre. <a href="http://www.presseurop.eu/fr/content/article/3636541-une-citoyennete-de-papier?xtor=RSS-18">Voir en entier</a>.]]></description><pubDate>Mon, 08 Apr 2013 12:23:52 +0100</pubDate><guid isPermalink="false">3636541</guid></item>
<item><title><![CDATA[Institutions : Une démocratie trop complexe]]></title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/article/3625121-une-democratie-trop-complexe?xtor=RSS-18</link><description><![CDATA[Trouw, Amsterdam &ndash; On dit souvent que les mesures pour lutter contre la crise dans l’UE sont prises de manière opaque et non-démocratique. Or elles résultent de processus acceptés par tous. Et c’est sur eux que le débat doit porter, estime une universitaire néerlandaise. <a href="http://www.presseurop.eu/fr/content/article/3625121-une-democratie-trop-complexe?xtor=RSS-18">Voir en entier</a>.]]></description><pubDate>Wed, 03 Apr 2013 17:52:04 +0100</pubDate><guid isPermalink="false">3625121</guid></item>
<item><title><![CDATA[Démocratie  : Faire la loi n’est pas si simple]]></title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/article/3608251-faire-la-loi-n-est-pas-si-simple?xtor=RSS-18</link><description><![CDATA[Dilema Veche, Bucarest &ndash; Lancée début 2011, l’initiative citoyenne européenne est supposée être un reflet de la volonté des Européens. Un million de signatures permettent aux citoyens de participer à l’élaboration de la politique communautaire. Mais comment être sûr de leurs choix ? <a href="http://www.presseurop.eu/fr/content/article/3608251-faire-la-loi-n-est-pas-si-simple?xtor=RSS-18">Voir en entier</a>.]]></description><pubDate>Tue, 02 Apr 2013 13:07:32 +0100</pubDate><guid isPermalink="false">3608251</guid></item>
<item><title><![CDATA[Italie : “Les Sages contestés par les partis”]]></title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/news-brief/3618041-les-sages-contestes-par-les-partis?xtor=RSS-18</link><description><![CDATA[<p><p>Pour sortir de l’impasse sur la formation d’un nouveau gouvernement, le président Giorgio Napolitano a nommé dix “Sages” &ndash; des spécialistes connus provenant d’horizons divers &ndash; afin de créer deux commissions en charge de proposer des réformes économiques et institutionnelles.</p></p>

<p><p>Cependant, cette initiative n’a pas enchanté tout le monde. Le chef du Mouvement 5 étoiles a condamné la décision, en déclarant que “<em>la démocratie n’a pas besoin d'infirmières</em>”. L’ancien Premier ministre Silvio Berlusconi (Peuple de la liberté &ndash; PdL) a quant à lui accusé Napolitano de vouloir gagner du temps au lieu de simplement convoquer de nouvelles élections, ce qui pour lui serait préférable.</p></p>

<p><p>Le Parlement doit choisir le successeur de Napolitano dans un peu plus d’une semaine. Il est désormais certain que cette élection sera supervisée par le gouvernement sortant de Mario Monti.</p></p>]]></description><pubDate>Tue, 02 Apr 2013 11:30:08 +0100</pubDate><guid isPermalink="false">3618041</guid></item>
<item><title><![CDATA[Union européenne : “La Commission européenne déplore un déficit de plusieurs milliards d’euros” ]]></title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/news-brief/3601211-la-commission-europeenne-deplore-un-deficit-de-plusieurs-milliards-d-euro?xtor=RSS-18</link><description><![CDATA[<p><p>Le commissaire européen au Budget, Janusz Lewandowski, demande aux Etats membres et au Parlement européen de voter un budget rectificatif de 11,2 milliards d'euros pour combler le trou du budget de l’UE pour 2013.</p></p>

<p><p>Cette rallonge budgétaire, censée permettre d’honorer les impayés de 2012, portera le budget européen à un montant record de 144 milliards pour l’année.</p></p>

<p><p>Un accord entre la Commission et le Parlement sur ce budget complémentaire est une condition pour le vote par les eurodéputés du budget pour les années 2014 &ndash; 2020.</p></p>]]></description><pubDate>Thu, 28 Mar 2013 10:38:30 +0100</pubDate><guid isPermalink="false">3601211</guid></item>
<item><title><![CDATA[Commission européenne   : Le “Dalligate”, un piège tendu par l’industrie du tabac ?]]></title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/news-brief/3576331-le-dalligate-un-piege-tendu-par-l-industrie-du-tabac?xtor=RSS-18</link><description><![CDATA[<p><p><em>"José Manuel Barroso, le président de la Commission européenne, a -t-il été l’instrument, conscient ou pas, de l’industrie du tabac lorsqu’il <a href="/fr/content/news-brief/2888291-l-embarrassante-demission-du-commissaire-dalli">a viré avec perte et fracas</a> son commissaire chargé de la santé, le 16 octobre, en l’accusant de corruption ?"</em>, <a href="http://www.liberation.fr/monde/2013/03/21/ue-la-fumeuse-affaire-qui-perdit-john-dalli_890392">s’interroge <em>Libération</em></a>, alors que le dossier contre John Dalli <em>"paraît de plus en plus fragile"</em>.</p></p>

<p><p>Le correspondant du quotidien à Bruxelles s’est procuré <a href="http://www.neurope.eu/article/swedish-match-claims-pressure-olaf-changing-dalligate-story">un enregistrement</a> dans lequel <em>"Swedish Match, une compagnie suédoise de <a href="/fr/content/news-brief/3188471-que-bruxelles-laisse-notre-snus-tranquille">snus</a> qui est à l’origine de cette affaire, reconnaît que l’<a href="/fr/content/news-brief/3251641-des-eurodeputes-demandent-une-enquete-sur-le-dalligate">Olaf</a>, l’office antifraude de la Commission, lui aurait demandé de maintenir une <a href="/fr/content/news-brief/2920111-questions-sur-la-demission-du-commissaire-dalli">version des faits</a> totalement fausse"</em>.</p></p>

<p><p>Le quotidien rappelle que les doutes portent sur une réunion qui aurait eu lieu le 10 février 2012 et qui constitue la clé de voûte du dossier :</p></p>

<p><blockquote> <p>Selon Swedish Match, c’est [ce jour là] qu’un deal aurait été conclu entre Silvio Zammit, un ami de Dalli, et une avocate maltaise, Gayle Kimberley : 10 millions d’euros pour que la compagnie suédoise rencontre le commissaire européen et 50 millions supplémentaires pour autoriser le snus. L’accusation de corruption repose sur cette réunion et sur la rencontre entre Dalli et Kimberley à Malte un mois plus tôt, au cours de laquelle celle-ci lui a remis 3 pages sur la non-dangerosité du snus. Or, si Dalli a reconnu cette dernière réunion, il a toujours nié celle du 10 février.</p></p>

<p></blockquote> <p><em>"Autrement dit, la principale pièce du dossier d’accusation repose sur un double mensonge : celui de Kimberley et celui de l’Olaf"</em>, explique <em>Libération</em>, citant José Bové, le vice-président de la Commission agriculture du Parlement européen pour qui <em>"cette affaire est de plus en plus douteuse"</em>.</p></p>]]></description><pubDate>Fri, 22 Mar 2013 12:33:23 +0100</pubDate><guid isPermalink="false">3576331</guid></item>
<item><title><![CDATA[Diplomatie : Berlin veut donner plus de pouvoirs au SEAE]]></title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/news-brief/3566311-berlin-veut-donner-plus-de-pouvoirs-au-seae?xtor=RSS-18</link><description><![CDATA[<p><p>“<em>L’Allemagne veut renforcer la politique étrangère de l’UE</em>”, <a href="http://edgp.gazetaprawna.pl/index.php?act=mprasa&amp;sub=article&amp;id=443733">explique <em>Dziennik Gazeta Prawna</em></a> après la proposition de Berlin de conférer davantage de pouvoirs au <a href="http://www.eeas.europa.eu/index_fr.htm">Service européen pour l’action extérieure</a><a href="/fr/content/topic/411121-la-nouvelle-diplomatie-europeenne">SEAE</a> en matière de <a href="http://ec.europa.eu/world/enp/index_fr.htm">politique européenne de voisinage</a>, de développement et de coopération, afin d’“<em>assurer une approche cohérente, compréhensive et intégrée de l’action extérieure de l’Europe</em>”.</p></p>

<p><p>A l’heure actuelle, ces domaines de compétence dépendent de deux commissaires européens. La proposition, qui sera discutée au sommet des ministres des Affaires étrangères de Dublin le 22 mars prochain, a déjà reçu le soutien de 13 pays dont la Suède, l’Espagne, l’Italie, les Pays-Bas et la Pologne. Le quotidien rappelle que pour Varsovie,</p></p>

<p><blockquote> <p>la proposition allemande est positive dans la mesure où elle peut accroître l’importance de la politique de voisinage avec les pays riverains de la Méditerranée qui ont une frontière commune avec l’UE ainsi qu’avec six Etats du <a href="http://eeas.europa.eu/eastern/index_fr.htm">Partenariat oriental</a> (Biélorussie, Ukraine, Moldavie, Arménie, Azerbaïdjan et Géorgie). Renforcer leur stabilité est dans l’intérêt de la Pologne.</p></p>

<p></blockquote> <p>Cependant, le projet allemand se heurtera probablement à la Grande-Bretagne “<em>qui rejette toutes les idées qui poussent à plus d’intégration</em>”. Et probablement aussi à la France “<em>qui défend son droit à décider de sa propre politique étrangère et tient à sa position pour avancer ses propres idées pour améliorer la façon dont le Service européen pour l’action extérieure fonctionne</em>”.</p></p>]]></description><pubDate>Wed, 20 Mar 2013 15:40:07 +0100</pubDate><guid isPermalink="false">3566311</guid></item>
<item><title><![CDATA[Crise de la zone euro : La leçon de Byzance à l’Europe]]></title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/article/3545181-la-lecon-de-byzance-l-europe?xtor=RSS-18</link><description><![CDATA[The Guardian, Londres &ndash; En bâtissant une union fiscale et politique autour d’une monnaie unique au sein d’une communauté multiethnique et multilingue, en tirant leur peuple d’une terrible récession, les empereurs byzantins ont relevé tous les défis. Les dirigeants européens feraient bien de s’inspirer de leur exemple, conseille un historien britannique. <a href="http://www.presseurop.eu/fr/content/article/3545181-la-lecon-de-byzance-l-europe?xtor=RSS-18">Voir en entier</a>.]]></description><pubDate>Mon, 18 Mar 2013 12:45:15 +0100</pubDate><guid isPermalink="false">3545181</guid></item>
<item><title><![CDATA[Conseil européen : Une “thérapie de groupe” pour pays en mal de croissance ]]></title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/news-brief/3538521-une-therapie-de-groupe-pour-pays-en-mal-de-croissance?xtor=RSS-18</link><description><![CDATA[<p><p>Au <a href="http://www.european-council.europa.eu/home-page/highlights/spring-summit-dedicated-to-economic-and-social-policy?lang=fr">Conseil européen des 14 et 15 mars</a> à Bruxelles, José Manuel Barroso va présenter des chiffres que la <em>Süddeutsche Zeitung</em> qualifie d’<em>"inquiétants"</em> : en 2013, 9 des 17 Etats de la zone euro vont s’endetter plus que ce qu’autorisent les critères de convergence ; la croissance en Europe est presque tombée à zéro et un Européen sur huit est sans emploi. Le président du Conseil européen, Herman von Rompuy, a proposé un débat de plusieurs heures pour adopter les réformes susceptibles d’inverser la tendance, une <em>"thérapie de groupe"</em> qui mettra certains de ses participants mal à l'aise, <a href="http://www.sueddeutsche.de/politik/eu-gipfel-in-bruessel-gespraechstherapie-fuer-regierungschefs-1.1622874">écrit</a> le quotidien.</p></p>

<p><blockquote> <p>Jeudi soir, les 27 chefs d’Etats et de gouvernement européens vont être assis dans la salle du Conseil en attendant d'entendre ce que le président de la Commission José Manuel Barroso aura à leur dire sur la situation actuelle en Europe. Les “groupes d’action” qu’il a mis en place pour favoriser l’embauche des jeunes en Espagne, en Grèce, en Irlande et dans cinq autres pays seront plutôt porteurs de bonnes nouvelles. Mais aucun des collègues de David Cameron n’aimerait être à la place du Premier ministre britannique au moment où il devra entendre que l’endettement de son pays en 2013 sera plus élévé que celui de l’Espagne ou l’Irlande. Les regards vont ensuite se tourner vers François Hollande, lorsqu’il devra admettre qu’il ne réussira pas à tenir son objectif de déficit pour 2013.</p></p>

<p></blockquote> <p>A l’opposé, l’Allemagne devrait, une fois encore, faire figure de bon élève. Le <em>Financial Times</em> explique ainsi que <em>"le ministre des Finances Wolgang Schäuble a annoncé cette semaine le budget pour 2014"</em> en avance par rapport à la date prévue. Celui-ci contient une série de coupes budgétaires destinées à atteindre l’équilibre d’ici 2015. <em>"Berlin veut montrer le chemin"</em>, quitte à se fâcher avec les pays qui souhaitent mettre un frein à la rigueur et miser sur la croissance, note le quotidien.</p></p>

<p><blockquote> <p>Berlin craint que ses partenaires de la zone euro n’abandonnent la rigueur fiscale s’ils voient que l’Allemagne vacille de son côté. […] Pourtant, les justifications économiques pour davantage d’austérité sont faibles : alors que le déficit public est bas et la dette publique gérable, l’économie ralentit. […] Si l’on remettait la locomotive d’Europe sur les rails, ses partenaires en difficulté suiveraient. […] L’Allemagne a une obligation de faire davantage que d’insister sur l’austérité pour la zone euro, qui ne mène nulle part. Le meilleur moyen pour diriger la zone euro par l’exemple, c’est de donner le coup de départ d’une reprise.</p></p>

<p></blockquote></p>]]></description><pubDate>Thu, 14 Mar 2013 13:54:00 +0100</pubDate><guid isPermalink="false">3538521</guid></item>
<item><title><![CDATA[Budget de l'UE : Entre Etats et eurodéputés, la négociation peut commencer]]></title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/news-brief/3538491-entre-etats-et-eurodeputes-la-negociation-peut-commencer?xtor=RSS-18</link><description><![CDATA[<p><p>Le Parlement européen <a href="http://www.europarl.europa.eu/news/fr/headlines/content/20130301FCS06146/6/html/N%C3%A9gociations-sur-le-budget-%C3%A0-long-terme-de-l%27UE-le-PE-d%C3%A9finit-sa-position">a rejeté le budget de l’UE</a> pour la période 2014-2020 qu’il considère trop austère. Par 506 voix contre 161 et 23 abstentions, les députés européens ont démandé <a href="/fr/content/news-brief/3521591-les-deputes-europeens-posent-leurs-conditions">des modifications au projet</a> présenté par les Etats membres.</p></p>

<p><p>Ce vote était prévisible, <a href="http://adevarul.ro/international/europa/parlamentul-european-respins-bugetul-ue-urmeaza-1_5140926b00f5182b850270e8/index.html">note <em>Adevărul</em></a> :</p></p>

<p><blockquote> <p>Présenté comme une victoire de la raison, de l’équilibre et du désir de continuer, le budget a été catalogué par les élus du Parlement européen comme le résultat d’une négociation de marchands de tapis plutôt que comme une vraie construction élaborée par des gens qui pensent de manière responsable à l’avenir de l’UE.</p></p>

<p></blockquote> <p>Pour l’heure, ajoute le quotidien roumain, chaque groupe veut parler le plus fort et être le plus visible pour faire tomber le budget de l’UE. Les députés veulent transmettre un message positif aux contribuables pour démontrer qu’ils se soucient d’eux. Faute d’accord, et dans l’attente d’en trouver un, l’UE pourrait continuer de fonctionner sur la base d’un budget gelé au niveau de celui de l’année dernière. Le quotidien conclut :</p></p>

<p><blockquote> <p>C’est peut être le dernier et le plus important épisode qui démontre combien il est nécessaire et urgent de mettre fin à l’actuel système de prise de décision et passer à une modification des traités existants.</p></p>

<p></blockquote></p>]]></description><pubDate>Thu, 14 Mar 2013 13:42:01 +0100</pubDate><guid isPermalink="false">3538491</guid></item>
<item><title><![CDATA[Parlement européen : Le changement, c’est pour 2014]]></title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/article/3533101-le-changement-c-est-pour-2014?xtor=RSS-18</link><description><![CDATA[Hufvudstadsbladet, Helsinki &ndash; Les futures élections législatives se dérouleront sur un mode inédit qui fait naître de grands espoirs dans l’opinion publique. Au premier rang de toutes les aspirations citoyennes : l’émergence d’un vrai débat transnational. <a href="http://www.presseurop.eu/fr/content/article/3533101-le-changement-c-est-pour-2014?xtor=RSS-18">Voir en entier</a>.]]></description><pubDate>Thu, 14 Mar 2013 12:33:25 +0100</pubDate><guid isPermalink="false">3533101</guid></item>
<item><title><![CDATA[Parlement européen : La Chambre forte ]]></title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/article/3532491-la-chambre-forte?xtor=RSS-18</link><description><![CDATA[Financial Times, Londres &ndash; En imposant le plafonnement des bonus des banquiers, le Parlement européen marque un point de plus dans l’affirmation de son autorité au sein des institutions européennes. A plus d’un an de son renouvellement, la question de l’évolution de son rôle et de ses compétences commence à se poser. <a href="http://www.presseurop.eu/fr/content/article/3532491-la-chambre-forte?xtor=RSS-18">Voir en entier</a>.]]></description><pubDate>Wed, 13 Mar 2013 16:22:53 +0100</pubDate><guid isPermalink="false">3532491</guid></item>
<item><title><![CDATA[Grèce : “L’Europe sur le banc des accusés”]]></title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/news-brief/3519431-l-europe-sur-le-banc-des-accuses?xtor=RSS-18</link><description><![CDATA[<p><p><em>“Les gouvernements européens ont peut-être pris des mesures pour sauver la monnaie unique lorsqu’elle était le bord de l'abîme, mais le prix à payer est énorme : le mécontentement croissant des citoyens envers l'Union européenne”</em>, constate le quotidien.</p></p>

<p><p><a href="http://ec.europa.eu/public_opinion/archives/eb/eb78/eb78_fr.htm">Une récente enquête</a> de l’Eurobaromètre montre que la confiance envers l’UE est en chute libre dans tous les pays, et pas seulement dans ceux du Sud touchés par la crise.</p></p>

<p><p><em>“Mais il y a un ‘mais’ important”</em>, note <em>Ta Nea</em> : <em>“Quand la question est de savoir s'ils préfèrent que leur pays sorte de l'Union européenne ou abandonne l'euro, la réponse est négative”</em>.</p></p>]]></description><pubDate>Mon, 11 Mar 2013 10:50:52 +0100</pubDate><guid isPermalink="false">3519431</guid></item>
<item><title><![CDATA[Roumanie : Ne nous laissons plus marcher sur les pieds par l’UE]]></title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/article/3500821-ne-nous-laissons-plus-marcher-sur-les-pieds-par-l-ue?xtor=RSS-18</link><description><![CDATA[Jurnalul Naţional, Bucarest &ndash; L’Allemagne a annoncé qu’elle opposera son veto à l’entrée de la Roumanie et de la Bulgarie dans l’espace Schengen. Combien de temps encore les Roumains vont-ils accepter d’être les victimes des jeux politiques de leurs partenaires ?, se demande un éditorialiste. <a href="http://www.presseurop.eu/fr/content/article/3500821-ne-nous-laissons-plus-marcher-sur-les-pieds-par-l-ue?xtor=RSS-18">Voir en entier</a>.]]></description><pubDate>Thu, 07 Mar 2013 12:45:37 +0100</pubDate><guid isPermalink="false">3500821</guid></item>
<item><title><![CDATA[Roumanie : “Schengen. Halt Ion ! Verboten Simeon ! Nein !”]]></title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/news-brief/3503841-schengen-halt-ion-verboten-simeon-nein?xtor=RSS-18</link><description><![CDATA[<p><p>Le Conseil Justice et Affaires intérieures de l’UE (JAI), qui se réunit ce 7 mars, ne se prononcera pas sur les candidatures de la Roumanie et de la Bulgarie à l'espace Schengen.</p></p>

<p><p>Les adhésions à l’espace de libre circulation doivent être décidées à l’unanimité. Or <a href="/fr/content/news-brief/3487021-schengen-willkommen">l’Allemagne et la Finlande ont annoncé qu’elles opposeraient leur veto</a> en raison de la corruption toujours importante dans les deux pays.</p></p>

<p><p>Le ministre finlandais de l’Intérieur, Päivi Räsänen, a même déclaré que  la Bulgarie et la Roumanie ont été trop facilement admises dans l’UE.</p></p>]]></description><pubDate>Thu, 07 Mar 2013 10:37:04 +0100</pubDate><guid isPermalink="false">3503841</guid></item>
<item><title><![CDATA[Roumanie  : “Schengen-Willkommen”]]></title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/news-brief/3487021-schengen-willkommen?xtor=RSS-18</link><description><![CDATA[<p><p>Dans <a href="http://www.spiegel.de/spiegel/vorab/innenminister-friedrich-veto-gegen-aufnahme-von-bulgarien-und-rumaenien-a-886528.html">une interview au <em>Spiegel</em></a>, le ministre allemand de l'Intérieur, Hans-Peter Friedrich, a annoncé que son pays opposera son veto à l’adhésion de la Roumanie et de la Bulgarie à l’espace Schengen, lors du prochain conseil Justice et Affaires intérieures, le 7 mars.</p></p>

<p><p>Berlin explique son veto par le niveau de la corruption dans les deux pays. Bucarest assure avoir rempli tous les critères d’adhésion à l’espace européen de libre circulation.</p></p>

<p><p>Le ministre des Affaires étrangères, Titus Corlățean a déclaré qu’un report de l’adhésion de la Roumanie “<em>priverait le processus de sa crédibilité</em>”, ajoutant que dans ce cas, son pays ne serait “<em>plus intéressé</em>”.</p></p>]]></description><pubDate>Mon, 04 Mar 2013 10:23:03 +0100</pubDate><guid isPermalink="false">3487021</guid></item>
<item><title><![CDATA[Commission européenne   : Accord sur un contrôle accru de Bruxelles sur les budgets nationaux]]></title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/news-brief/3442311-accord-sur-un-controle-accru-de-bruxelles-sur-les-budgets-nationaux?xtor=RSS-18</link><description><![CDATA[<p><p>“<em>Bruxelles gagne de nouveaux pouvoirs de contrôle des budgets nationaux</em>”, <a href="http://www.lesechos.fr/economie-politique/monde/actu/0202579001954-bruxelles-gagne-de-nouveaux-pouvoirs-de-controle-des-budgets-nationaux-540770.php">écrivent <em>Les Echos</em></a>, au lendemain de <a href="http://www.europarl.europa.eu/news/fr/pressroom/content/20130220IPR05941/html/Règles-budgétaires-de-l&#039;UE-les-députés-et-les-États-membres-concluent-un-accord">l’accord</a> conclu entre les Etats membres et le Parlement européen. Surnommé “<em>two-pack</em>” dans le jargon communautaire, le texte autorise la Commission à contrôler les budgets des Etats membres et à recommander des ajustements. Cette mesure constitue pour le quotidien économique “<em>la dernière pierre donnée à la nouvelle gouvernance européenne</em>”.</p></p>

<p><p>Le “<em>two pack</em>”, qui entrera en vigueur d’ici l’été, est plus “<em>intrusif</em>” que les textes précédents expliquent <em>Les Echos</em>, qui développent :</p></p>

<p><blockquote> <p>Désormais, les capitales devront présenter leur projet [de budget] pour l’année suivante à Bruxelles avant de le faire examiner par leurs propres députés. La Commission pourra alors émettre un avis, mais sans veto. […] Si ses recommandations ne sont pas suivies d’effet, elle pourra toujours menacer de sanctions financières les pays en situation de déficit excessif.</p></p>

<p></blockquote> <p>La <em>Frankfurter Allgemeine Zeitung</em> <a href="http://www.faz.net/e-paper/#FAZ_RMZ/2013-02-21/10/2487215">souligne</a> qu’à la même occasion, la Commission a annoncé qu’elle allait examiner dans les prochains mois l’introduction des “eurobonds” [les euro-obligations], des moyens de mutualiser la dette entre pays de la zone euro. Finalement, note le quotidien allemand, la décision sur le “<em>two pack</em>”</p></p>

<p><blockquote> <p>correspond au pacte fiscal ratifié depuis longtemps par les chefs d’Etat européens, mais [il] est plus clair et plus facile à appliquer. Le deuxième décret du paquet renforce le contrôle pour les Etats membres qui recoivent des aides ou se trouvent en difficulté. Pour ces pays membres, une “<em>surveillance élargie</em>” est prévue par la Commission européenne et la BCE. Cette mesure inclut aussi des aides techniques directes comme la mise en place d’une “<em>Task Force</em>”, comme c’était le cas pendant la crise grecque.</p></p>

<p></blockquote></p>]]></description><pubDate>Thu, 21 Feb 2013 12:42:07 +0100</pubDate><guid isPermalink="false">3442311</guid></item>
<item><title><![CDATA[Union européenne  : L’eau au centre de la première initiative citoyenne ]]></title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/news-brief/3404091-l-eau-au-centre-de-la-premiere-initiative-citoyenne?xtor=RSS-18</link><description><![CDATA[<p><p>Le quotidien <em>Cinco Días</em> <a href="http://blogs.cincodias.com/la_ue_del_reves/2013/02/bruselas-bienvenida-mill%C3%B3n-de-firmas.html">se félicite</a> de l'admission par la Commission d'une <a href="http://ec.europa.eu/citizens-initiative/public/welcome">initiative citoyenne européenne (ICE)</a>, "<em>pour la première fois dans l'histoire de l'UE</em>". Le 11 février, l’ONG <a href="http://www.right2water.eu/fr/node/5">Right2water</a> avait déposé un million de signatures contre la libéralisation des services de fourniture d’eau potable — contenue dans un <a href="http://ec.europa.eu/internal_market/publicprocurement/docs/modernising_rules/COM2011_897_fr.pdf">projet de directive sur les services</a> — en vue d’inviter la Commission européenne à proposer une législation qui fasse du droit à l’eau et à son assainissement un droit humain. Pour le quotidien espagnol, il s’agit d’un “<em>tournant démocratique</em>” pour Bruxelles, car</p></p>

<p><blockquote> <p>Pour la première fois, la Commission européenne devra “partager” avec l'opinion publique le droit d'initiative qu’elle exerçait jusqu’à présent de manière exclusive. Et seulement 10 mois après l'entrée en vigueur du <a href="/fr/content/article/173611-un-million-de-citoyens-pour-faire-la-loi">réglement sur l'initiative populaire</a>, les citoyens européens ont profité de la possibilité offerte par des institutions qui ouvrent par ailleurs grand leurs portes pour écouter les lobbyistes</p></p>

<p></blockquote> <p>La Commission a désormais trois mois pour se prononcer sur la proposition, ajoute <em>Cinco Días</em>.</p></p>

<p><p>La <em>Frankfurter Allgemeine Zeitung</em> <a href="http://www.faz.net/aktuell/wirtschaft/wirtschaftspolitik/europaeische-wasserversorgung-markt-im-wasserwerk-12060659.html">fait également part</a> de l’initiative, et rappelle que les Allemands et les Autrichiens en sont à l’origine, et qu’ils en sont les principaux signataires. Dans ces deux pays en effet, la distribution de l’eau dans la plupart des municipalités est confiée à des entreprises publiques et</p></p>

<p><blockquote> <p>la thèse selon laquelle Bruxelles veut obliger les municipalités à privatiser la distribution d’eau hante la presse, y compris la plus sérieuse.</p></p>

<p></blockquote></p>]]></description><pubDate>Wed, 13 Feb 2013 15:14:43 +0100</pubDate><guid isPermalink="false">3404091</guid></item>
<item><title><![CDATA[Données personnelles : Une plate-forme pour débusquer les lobbies]]></title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/news-brief/3398001-une-plate-forme-pour-debusquer-les-lobbies?xtor=RSS-18</link><description><![CDATA[<p><p>C’est une petite initiative qui s’attaque à la nébuleuse des groupes d’intérêt qui gravitent autour du Parlement européen. Sous le titre <em>“Mettez ça dans la loi”</em>, la <a href="http://www.faz.net/aktuell/feuilleton/medien/lobbyplag-das-geht-ins-gesetz-12059390.html"><em>Frankfurter Allgemeine Zeitung</em> présente</a> le tout nouveau projet <a href="http://lobbyplag.eu/">Lobbyplag</a>, une plate-forme participative en ligne, qui examine dans quelle mesure la nouvelle <a href="http://ec.europa.eu/prelex/detail_dossier_real.cfm?CL=fr&amp;DosId=201286">directive sur la protection des données</a>, actuellement négociée dans les comités parlementaires à Bruxelles, est influencée par les grandes firmes internet.</p></p>

<p><blockquote> <p>"Si vous voulez, Lobbyplag est un service gratuit pour tous les parlementaires qui aimeraient savoir d’où viennent les amendements qu’ils viennent d’introduire eux-mêmes dans la législation“, écrit, un brin sarcastique, Richard Gutjahr, co-initiateur du projet sur son <a href="http://gutjahr.biz/2013/02/lobbyplag/">blog</a>.</p></p>

<p></blockquote> <p>Avec le désormais très connu <a href="/fr/content/article/1880491-max-schrems-ne-pas-facebook">critique de Facebook Max Schrems</a> et quatre autres volontaires, Gutjahr travaille selon le modèle de l’initiative <a href="/fr/content/article/1083771-l-europe-contre-facebook">“Europe vs. Facebook”</a>: ils comparent les propositions que les lobbyistes ont pu placer auprès des députés avec les amendements présentés par ces derniers.</p></p>

<p><blockquote> <p>Les concordances sont, en partie, étonnantes. Ainsi, l’association bancaire européenne a proposé qu’une entreprise devrait être autorisée non seulement à stocker les données de ses clients en fonction de ses “intérêts légitimes”, mais aussi à les transmettre à d’autres entreprises. Cette proposition se retrouve dans “l’amendement 70”, présenté au comité du marché intérieur. <a href="http://lobbyplag.eu/#/compare/overview">Lobbyplag précise</a> qu’il a été présenté par la député suédoise Anne Hedh.</p></p>

<p></blockquote> <p>A ce sujet, <a href="http://euobserver.com/justice/119028">note <em>EUobserver</em></a>, l’ONG Transparency International a remarqué que <em>“plusieurs eurodéputés ont copié-collé des amendements rédigés par des géants de l’Internet américains”</em>, dont le libraire Amazon et le site d’enchères Ebay, <em>“directement dans le texte de la directive sur la protection des données personnelles”</em>.</p></p>]]></description><pubDate>Tue, 12 Feb 2013 13:21:03 +0100</pubDate><guid isPermalink="false">3398001</guid></item>
<item><title><![CDATA[Budget de l’UE : La paralysie de l’Union ]]></title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/article/3393201-la-paralysie-de-l-union?xtor=RSS-18</link><description><![CDATA[Les Echos, Paris &ndash; Une Europe sans vision d’avenir, repliée sur elle-même, divisée, sourde et aveugle au monde dans lequel elle vit : tel est le visage de l’UE qui apparait au lendemain de l’accord budgétaire négocié par les Vingt-Sept le 8 février. <a href="http://www.presseurop.eu/fr/content/article/3393201-la-paralysie-de-l-union?xtor=RSS-18">Voir en entier</a>.]]></description><pubDate>Mon, 11 Feb 2013 17:07:27 +0100</pubDate><guid isPermalink="false">3393201</guid></item>
<item><title><![CDATA[Budget de l'UE : L’austérité en sauce germano-britannique]]></title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/news-brief/3393081-l-austerite-en-sauce-germano-britannique?xtor=RSS-18</link><description><![CDATA[<p><p><a href="http://forsal.pl/artykuly/679482,bielecki_raczej_strefa_wolnego_handlu_niz_solidarna_wspolnota.html">Selon <em>Dziennik Gazeta Prawna</em></a>, le résultat du dernier sommet de l’UE est la preuve d'<em>”un changement considérable dans l’équilibre du pouvoir en Europe”</em> avec la France, un des pays les plus influents dans l’Union, <em>“qui s’est retrouvé sur la défensive”</em>. Le quotidien insiste sur cette nouvelle tendance :</p></p>

<p><blockquote> <p>L’Union va évoluer vers une zone de libre-échange dont ont rêvé les Britanniques et qu’ont soutenu les Allemands plutôt que vers une structure fédérale de solidarité voulue par les Français. [...] Etonnament, une alliance somme toute exotique s’est créée entre la France, l’Italie, l’Espagne et la Pologne pour défendre les transferts financiers, [qui a abouti à] un clash entre le Nord riche et le Sud et l’Est pauvres. [...] Cependant, il n’y a aucun doute qu’en imposant des coupes, l’Allemagne a montré sa puissance économique. Le diktat de Berlin se fera encore plus sévère quand les transferts généreux de Bruxelles ne seront plus qu’un joli souvenir si le club franco-italo-hispano-polonais faillit à redresser sa compétitivité.</p></p>

<p></blockquote> <p>En Allemagne, <a href="http://www.welt.de/debatte/article113512216/In-diesem-Kompromiss-steckt-zu-viel-altes"><em>Die Welt</em> estime</a> qu’il y a toujours <em>“trop de la vieille Europe dans ce compromis”</em> et fustige ceux qui pensent qu’il existe <em>“un droit de l’homme européen qui garantit des flux d’argent venu d’ailleurs”</em>. Il conseille par ailleurs au gouvernement allemand d’assouplir son partenariat historique avec la France :</p></p>

<p><blockquote> <p>Avec une rare détermination, l’Allemagne s’est établie comme le poids lourd des équilibres de puissance en Europe qui sait intégrer le plus grand nombre en restant ouvert de tous les côtés. Effectivement, les intérêts allemands coïncident plus souvent avec ceux de Londres qu’avec ceux de Paris.</p></p>

<p></blockquote> <p>A l’opposé, <a href="http://internacional.elpais.com/internacional/2013/02/08/actualidad/1360356173_837363.html"><em>El País</em> écrit</a> que <em>“l'Europe s'entête à traiter une pneumonie comme si elle était un simple rhume [...] et obtient un accord rachitique qui consacre l'austérité -et donc les ciseaux- pour la prochaine décennie"</em>.</p></p>

<p><blockquote> <p>Après cinq ans de crise, les budgets européens sont une sorte de boussole du projet européen. L'UE semble distraite ; elle marche entre l'ancien et le nouveau régime, sans que le précédent ait entièrement disparu, et sans que l'actuel ne se soit résolument installé. Au milieu de ce marasme, Berlin (avec le soutien de Londres) accroît son pouvoir et on constate un repli vers le national ou l'intergouvernemental.</p></p>

<p></blockquote></p>]]></description><pubDate>Mon, 11 Feb 2013 16:30:32 +0100</pubDate><guid isPermalink="false">3393081</guid></item>
<item><title><![CDATA[Union européenne : “Budget européen : les projets d’avenir sacrifiés”]]></title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/news-brief/3390271-budget-europeen-les-projets-d-avenir-sacrifies?xtor=RSS-18</link><description><![CDATA[<p><p>Pour la première fois de son histoire, l’Europe s’est dotée d’<a href="/fr/content/press-review/3383271-un-compromis-alambique">un budget en baisse</a>. Les projets d’avenir sur le numérique ou l’énergie ont été rabotés pour faire des économies.</p></p>

<p><p>L'accord sur le budget européen pour la période 2014-2020 préserve la Politique agricole commune (PAC) et la Cohésion pour les régions pauvres de l'UE, et taille dans les dépenses d'avenir pour la croissance et l'administration.</p></p>]]></description><pubDate>Mon, 11 Feb 2013 10:33:03 +0100</pubDate><guid isPermalink="false">3390271</guid></item>
<item><title><![CDATA[Budget de l'UE : Un compromis alambiqué]]></title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/press-review/3383271-un-compromis-alambique?xtor=RSS-18</link><description><![CDATA[<p><p>Après un sommet retardé, une nuit de tractations et de multiples discussions où <a href="/fr/content/article/3372641-le-bal-des-egoismes">les intérêts nationaux</a> ont primé sur toute autre considération, les vingt-sept chefs d’Etat et de gouvernement ont trouvé un <a href="http://www.consilium.europa.eu/uedocs/cms_Data/docs/pressdata/en/ec/135324.pdf">accord</a> sur le budget de l’Union européenne pour la période 2014-2020.</p></p><h2></h2><img src="http://www.presseurop.eu/files/trouw-logo.jpg" alt="" style="display:block;" /><p><p>Ce Conseil européen s’est résumé à <em>“du marchandage, une chasse aux bonnes affaires”</em>, remarque <em>Trouw</em>. Le quotidien néerlandais rappelle que la pression pour trouver un consensus était importante, mais que les dirigeants appréhendaient les explications qu’ils devront à leur opinion publique :</p></p><h2></h2><img src="http://www.presseurop.eu/files/LeMonde-logo.jpg" alt="" style="display:block;" /><p><p>Dans ce contexte, pour <em>“mettre fin à leur querelle budgétaire, les Européens ont décidé de faire une subtile distinction entre les dépenses promises et celles réellement décaissées”</em>, explique <em>Le Monde</em> :</p></p><h2></h2><img src="http://www.presseurop.eu/files/pais-logo-25072012-1000.jpg" alt="" style="display:block;" /><p><p>Le résultat du sommet pourrait bien être <em>"une victoire du Royaume-Uni et des contributeurs nets au budget communautaire"</em>, estime <em>El País</em>. Le quotidien madrilène qualifie le compromis présenté par le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, de <em>"jeu de comptabilité imaginative"</em> et regrette que</p></p><h2></h2><img src="http://www.presseurop.eu/files/logo-diewelt.png" alt="" style="display:block;" /><p><p>A Berlin, <em>Die Welt</em>juge le résultat <em>“pas trop mal dans la mesure du possible”</em>. Traditionnellement hostile à l’augmentation du budget de l’UE avec l’argent du contribuable, le quotidien salue en particulier les coupes dans <em>“le dinosaure des subventions de l’UE”</em> : les aides à l’agriculture.</p></p><h2></h2><img src="http://www.presseurop.eu/files/LeMonde-logo.jpg" alt="" style="display:block;" /><p><p>Mais pour être mis en oeuvre, prévient <em>Le Monde</em>, ce compromis devra être approuvé par le Parlement européen, qu’il faudra convaincre :</p></p>]]></description><pubDate>Fri, 08 Feb 2013 15:49:40 +0100</pubDate><guid isPermalink="false">3383271</guid></item>
<item><title><![CDATA[Conseil européen : “Le dernier budget”]]></title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/news-brief/3380971-le-dernier-budget?xtor=RSS-18</link><description><![CDATA[<p><p><em>“Le Premier ministre polonais Donald Tusk négocie un budget à Bruxelles qui sera décisif pour le rythme de développement de la civilisation de la Pologne”</em>, note le quotidien conservateur. Qui insiste sur le fait que <em>“ce pourrait être le dernier budget aussi important de l’UE et qu’il est donc crucial d'arriver à un accord”</em>.</p></p>

<p><p>Selon le commissaire au budget Janusz Lewandowski, si l’intégration de la zone euro aboutit, <em>“les prochaines négociations budgétaires ne seront pas aussi importantes car plus de fonds seront dédiés au coeur de l’Union, constitué alors par la zone euro”</em>.</p></p>]]></description><pubDate>Fri, 08 Feb 2013 10:46:13 +0100</pubDate><guid isPermalink="false">3380971</guid></item>
<item><title><![CDATA[Conseil européen  : “L’Europe riche tente d'imposer le budget le plus restrictif”]]></title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/news-brief/3380641-l-europe-riche-tente-dimposer-le-budget-le-plus-restrictif?xtor=RSS-18</link><description><![CDATA[<p><p>Les pays les moins touchés par la crise, comme l'Allemagne ou le Royaume-Uni, veulent imposer un budget plus restrictif pour la période 2014-2020. Une position contraire à celle des pays du Sud de l'Europe, comme l'Espagne, l'Italie ou le Portugal.</p></p>

<p><p>Cette oppositon constitue <em>"une profonde division"</em>, note le quotidien madrilène qui précise que le budget devrait se chiffrer à 960 milliards d'euros. <em>“Pour la première fois dans l'histoire"</em> de l'UE, il sera inférieur au précedent.</p></p>]]></description><pubDate>Fri, 08 Feb 2013 10:23:15 +0100</pubDate><guid isPermalink="false">3380641</guid></item>
<item><title><![CDATA[Conseil européen  : Le bal des égoïsmes]]></title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/article/3372641-le-bal-des-egoismes?xtor=RSS-18</link><description><![CDATA[Le Monde, Paris &ndash; Les vingt-sept dirigeants vont-ils se mettre d’accord sur le budget de l’UE pour la période 2014-2020 ? Probablement. Mais ils vont le faire au prix de petits arrangements qui compromettent l’avenir, déplore Le Monde. <a href="http://www.presseurop.eu/fr/content/article/3372641-le-bal-des-egoismes?xtor=RSS-18">Voir en entier</a>.]]></description><pubDate>Thu, 07 Feb 2013 12:25:44 +0100</pubDate><guid isPermalink="false">3372641</guid></item>
<item><title><![CDATA[Pologne : “Le porte-monnaie de Van Rompuy“]]></title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/news-brief/3375531-le-porte-monnaie-de-van-rompuy?xtor=RSS-18</link><description><![CDATA[<p><p><em>“C’est la dernière occasion de toucher une belle somme de l’UE pour nous raccrocher à l’Ouest”</em>, estime le quotidien de Varsovie à l’heure où s’ouvre le Conseil européen qui devra aboutir à un accord sur le budget de l’UE pour les 7 prochaines années. La tournure que prendra ce sommet reste un mystère.</p></p>

<p><p>Le compromis que le président du Conseil Herman Van Rompuy apportera sur la table &ndash; que les diplomates de Bruxelles surnomment en plaisantant "le budget sous-marin” &ndash; est encore dans les limbes pour éviter qu’il ne soit torpillé dès l’ouverture des débats. En octobre dernier, Van Rompuy avait offert 72,4 milliards d’euros à la Pologne.</p></p>]]></description><pubDate>Thu, 07 Feb 2013 11:41:21 +0100</pubDate><guid isPermalink="false">3375531</guid></item>
</channel></rss>