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            <channel><title>Presseurop | <![CDATA[Nicolas Sarkozy]]></title>
                <link>http://www.presseurop.eu/fr</link>
                <description>Le meilleur de la presse européenne, en 10 langues</description>
                <language>fr</language><item><title>Allemagne-France | Premier jour | Cartoon (International Herald Tribune, Paris)</title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/cartoon/1989201-premier-jour</link><description><![CDATA[ (Cartoon) (Cartoon)]]></description><pubDate>Tue, 15 May 2012 16:13:30 +0100</pubDate><guid>1989201</guid></item>
<item><title>France | Passage de témoin | Cartoon (Le Monde, Paris)</title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/cartoon/1947301-passage-de-temoin</link><description><![CDATA[ (Cartoon) (Cartoon)]]></description><pubDate>Tue, 08 May 2012 16:49:17 +0100</pubDate><guid>1947301</guid></item>
<item><title>France | Au revoir | Cartoon (Le Temps, Genève)</title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/cartoon/1940741-au-revoir</link><description><![CDATA[ (Cartoon) (Cartoon)]]></description><pubDate>Mon, 07 May 2012 17:16:50 +0100</pubDate><guid>1940741</guid></item>
<item><title>France | Bras droit | Cartoon (Trouw, Amsterdam)</title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/cartoon/1925721-bras-droit</link><description><![CDATA[ (Cartoon) (Cartoon)]]></description><pubDate>Sun, 06 May 2012 09:30:18 +0100</pubDate><guid>1925721</guid></item>
<item><title>France | Ce dangereux Monsieur Hollande (The Economist, Londres)</title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/article/1886381-ce-dangereux-monsieur-hollande</link><description><![CDATA[Le candidat socialiste devrait devenir le prochain président de la République française, mais son refus des réformes serait néfaste pour son pays et l’ensemble de l’Europe, affirme l’hebdomadaire londonien. (Article)]]></description><pubDate>Fri, 27 Apr 2012 15:11:58 +0100</pubDate><guid>1886381</guid></item>
<item><title>France | Marine la bouée | Cartoon (24 heures, Lausanne)</title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/cartoon/1880671-marine-la-bouee</link><description><![CDATA[ (Cartoon) (Cartoon)]]></description><pubDate>Thu, 26 Apr 2012 17:07:24 +0100</pubDate><guid>1880671</guid></item>
<item><title>France | La crise vote contre Sarkozy (Le Monde, Paris)</title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/article/1858561-la-crise-vote-contre-sarkozy</link><description><![CDATA[Considéré par beaucoup comme un référendum pour ou contre le président sortant, le premier tour de l’élection présidentielle s’est transformé en un vote de protestation. Une aubaine pour l’extrême droite et un défi pour le favori, le socialiste François Hollande. (Article)]]></description><pubDate>Mon, 23 Apr 2012 15:30:25 +0100</pubDate><guid>1858561</guid></item>
<item><title>Présidentielle française | Le vent commence à tourner en Europe</title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/press-review/1859001-le-vent-commence-tourner-en-europe</link><description><![CDATA[<p>L&rsquo;affiche du second tour, qui opposera Fran&ccedil;ois Hollande &agrave; Nicolas Sarkozy, &eacute;tait annonc&eacute;e depuis longtemps par les sondages, qui pla&ccedil;aient depuis plusieurs jours le candidat socialiste en t&ecirc;te. Le score de la candidate du Front national n&rsquo;avait en revanche pas &eacute;t&eacute; pr&eacute;vu. Avec pr&egrave;s de 20% de voix, Marine Le Pen va pourvoir peser sur la campagne du pr&eacute;sident sortant.</p><div class="extract"><div class="intror"><p><b id="internal-source-marker_0.923099824693054"><span>Pour le<em> Financial Times Deutschland</em>, la deuxi&egrave;me position de Nicolas Sarkozy est une <em>&ldquo;humiliation&rdquo;</em> qui t&eacute;moigne du <em>&ldquo;rejet brutal&rdquo;</em> dont il fait l&rsquo;objet. Le quotidien allemand <a href="http://www.ftd.de/politik/europa/:praesidentenwahl-in-frankreich-brutale-abwahl/70026146.html#utm_source=rss2&amp;utm_medium=rss_feed&amp;utm_campaign=/politik" target="_self">estime</a> que ce premier tour n&rsquo;est <em>&ldquo;pas qu&rsquo;un r&eacute;sultat, c&rsquo;est un verdict contre un pr&eacute;sident incapable de r&eacute;aliser les r&eacute;formes n&eacute;cessaires&rdquo;</em>. Convaincu que les Francais veulent &agrave; tout prix se d&eacute;barasser de Sarkozy, le <em>FTD</em> note que Fran&ccedil;ois Hollande pourrait avoir un sens du pragmatisme essentiel pour sortir de la crise&nbsp;:</span></b></p></div><img src="http://www.presseurop.eu/files/FTD-23042012-100.JPG" alt="" class="iquote" /><p class="quote">Le résultat de ce premier tour est porteur d’une grande chance et en même temps un risque encore plus grave. Paradoxalement, cette chance se cache derrière l’allure fade de Hollande et sa présence peu dynamique. S’il n’y a pas de miracle dans les deux semaines qui viennent, la France va avoir un président ennuyeux à la place de quelqu’un qui fait en permanence de l’auto-promotion. Mais par sa réserve et son absence de détermination, Hollande pourrait, mieux que son prédécesseur, être capable de lancer une politique pragmatique de réformes nécessaires au pays pour sortir de la crise de la dette et de la misère économique.</p></div><div class="extract"><div class="intror"><p><b id="internal-source-marker_0.923099824693054"><span>A Varsovie, Marek Magierowski, &eacute;ditorialiste du quotidien <em>Rzeczpospolita</em>, <a href="http://blog.rp.pl/magierowski/2012/04/23/nicolas-sarkozy-sie-chwieje" target="_self">estime</a> que <em>&ldquo;Nicolas Sarkozy vacille&rdquo;</em>. Selon lui, le pr&eacute;sident sortant&hellip;</span></b></p></div><img src="http://www.presseurop.eu/files/100rzeczpospolita-04232012_0.jpg" alt="" class="iquote" /><p class="quote">aura du mal à attirer les supporters de Marine Le Pen, dont la plupart vont probablement s’abstenir dans deux semaines. Si Sarkozy veut rêver d’une réélection, il doit tout mettre dans la balance et placer la barre encore plus à droite. Décidément plus à droite. S’il veut l’emporter, il doit devenir lepéniste. ne serait-ce que pour un moment.</p></div><div class="extract"><div class="intror"><p><em><b id="internal-source-marker_0.923099824693054"><span>El Pa&iacute;s</span></b></em><b id="internal-source-marker_0.923099824693054"><span>, de son c&ocirc;t&eacute;, consid&egrave;re que la port&eacute;e du vote fran&ccedil;ais d&eacute;passe les fronti&egrave;res de l&rsquo;Hexagone. Ainsi, </span><a href="http://elpais.com/elpais/2012/04/22/opinion/1335124722_648033.html" target="_blank"><span>&eacute;crit</span></a><span> le quotidien madril&egrave;ne, </span></b></p></div><img src="http://www.presseurop.eu/files/pais-23042012-100.JPG" alt="" class="iquote" /><p class="quote">toute l’Europe se sent concernée par cette élection où s’affrontent les différentes conceptions de l’intégration au niveau du continent. Même si, dans la dernière partie, Sarkozy s’est rapproché des thèses de Hollande afin que l’on conçoive des stratégies de croissance et non plus uniquement d’austérité asphyxiante, d’autres éléments, comme le contrôle de l’immigration dans l’UE, les séparent. Il serait paradoxal que le principal allié de Rajoy [le Premier ministre espagnol] au sein de l’UE soit au bout du compte un socialiste à l’Elysée. Même si ce n’est qu’en apparence, car Sarkozy l’avait été [du socialiste José Luis] Zapatero.</p></div><div class="extract"><div class="intror"><p><b id="internal-source-marker_0.923099824693054"><span>Pour <em>To Vima</em> enfin, le vote fran&ccedil;ais constitue <em>&ldquo;une le&ccedil;on pour l&rsquo;Allemagne&rdquo;</em>. <em>&ldquo;La d&eacute;faite de Nicolas Sarkozy n&rsquo;est pas uniquement sa propre d&eacute;faite&quot;</em>, </span><a href="http://www.tovima.gr/opinions/article/?aid=454262&amp;h1=true" target="_blank"><span>estime</span></a><span> le quotidien ath&eacute;nien, <em>&quot;mais celle de la politique allemande&rdquo;</em>. Une politique <em>&ldquo;qu&rsquo;il a soutenu fid&egrave;lement&rdquo;</em>.<em> &quot;Deux messages ressortent de ces premi&egrave;res &eacute;lections importantes depuis la signature du pacte budg&eacute;taire&quot;</em>, note <em>To Vima</em> :</span></b></p></div><img src="http://www.presseurop.eu/files/to-vima-logo.jpg" alt="" class="iquote" /><p class="quote">D&#039;abord, que le rôle de leader de l&#039;Allemagne en Europe est le thème central qui divise le corps électoral en France ; ensuite, que le peuple français ressent les conséquences de la politique imposée par l&#039;Allemagne en Europe, même s&#039;il est moins touché […] Si la défaite de Sarkozy se confirme au second tour et que la France change de président, cela ne signifie pas que le nouveau chef de l’Etat va vraiment réagir au diktat allemand en Europe. En particulier parce que les marchés menaceront bientôt la France avec des taux d&#039;emprunt élevés si elle ne s&#039;adapte pas à la politique allemande. […] L&#039;Europe change donc contre l&#039;Allemagne. Car il est possible de faire peur aux gouvernements mais pas aux peuples. C&#039;est pour cela que, que Francois Hollande soit élu ou pas, le début de la fin du diktat allemand a commencé.</p></div> (Revue de presse)]]></description><pubDate>Mon, 23 Apr 2012 15:04:12 +0100</pubDate><guid>1859001</guid></item>
<item><title>France | Une élection, des illusions (Les Echos, Paris)</title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/article/1844041-une-election-des-illusions</link><description><![CDATA[Révolution, protectionnisme, sortie de l’euro : la campagne pour la présidentielle, dont le premier tour se tient le 22 avril, aura été marquée par des idées populaires mais éloignés de la réalité. Le syndrome d’un pays qui n’ose pas faire son examen de conscience, déplore un éditorialiste. (Article)]]></description><pubDate>Fri, 20 Apr 2012 16:28:07 +0100</pubDate><guid>1844041</guid></item>
<item><title>France | La colère des petites gens (Die Zeit, Hambourg)</title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/article/1844621-la-colere-des-petites-gens</link><description><![CDATA[Il y a cinq ans, Nicolas Sarkozy était le candidat de “la France qui se lève tôt“. Aujourd&#039;hui, il est “le président des riches”. Cette évolution est la conséquence de la politique qu&#039;il a menée et montre combien le pays a changé avec la crise. (Article)]]></description><pubDate>Fri, 20 Apr 2012 16:25:03 +0100</pubDate><guid>1844621</guid></item>
<item><title>France | Attention au KO | Cartoon (Handelszeitung, Zurich)</title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/cartoon/1832101-attention-au-ko</link><description><![CDATA[ (Cartoon) (Cartoon)]]></description><pubDate>Wed, 18 Apr 2012 17:19:40 +0100</pubDate><guid>1832101</guid></item>
<item><title>France-Allemagne | Merkozy, c'est fini (La Tribune, Paris)</title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/article/1822621-merkozy-c-est-fini</link><description><![CDATA[En ouvrant le débat sur le rôle de la Banque centrale européenne, Nicolas Sarkozy a tenté de gagner des voix auprès des électeurs qui demandent une politique de croissance. Mais il se met à dos Angela Merkel, que cela arrange bien pour des raisons de politique intérieure. (Article)]]></description><pubDate>Tue, 17 Apr 2012 16:34:24 +0100</pubDate><guid>1822621</guid></item>
<item><title>Le rendez-vous du 6 mai | Editorial</title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/editorial/1811761-le-rendez-vous-du-6-mai</link><description><![CDATA[<p>Les Am&eacute;ricains ont le super-tuesday, le jour o&ugrave; plusieurs Etats votent pour les &eacute;lections primaires, marquant souvent un tournant d&eacute;cisif dans le processus de d&eacute;signation des candidats &agrave; la pr&eacute;sidentielle. En Europe, cette ann&eacute;e, le 6 mai s&rsquo;annonce comme un super-sunday. Ce jour-l&agrave; se tiendront le second tour de l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle en France, des &eacute;lections l&eacute;gislatives et une pr&eacute;sidentielle anticip&eacute;e en Serbie, et des l&eacute;gislatives anticip&eacute;es en Gr&egrave;ce. Ces trois scrutins auront une influence sur la plupart des grandes questions de l&rsquo;Union europ&eacute;enne : gouvernance politique et &eacute;conomique, libre circulation, &eacute;largissement, lien entre l&rsquo;UE et les citoyens, et bien s&ucirc;r crise de la zone euro.</p>
<p>Ainsi, la pr&eacute;sidentielle fran&ccedil;aise pourrait se solder par une dicussion sur une ren&eacute;gociation du pacte budg&eacute;taire &ndash; comme <a target="_self" href="http://www.presseurop.eu/fr/content/editorial/1547151-une-france-hollandaise">le promet</a> le socialiste Fran&ccedil;ois Hollande &ndash; ou par une red&eacute;finition des accords de Schengen &ndash; <a target="_self" href="http://www.presseurop.eu/fr/content/press-review/1610731-sarkozy-en-campagne-contre-schengen">ce que r&eacute;clame</a> le pr&eacute;sident sortant, Nicolas Sarkozy, en menacant d&rsquo;en faire sortir son pays. L&rsquo;identit&eacute; du vainqueur aura &eacute;galement des implications sur la relation franco-allemande, les liens entre droite et gauche europ&eacute;ennes ou entre petits et grands pays.</p>
<p>En Serbie, le pr&eacute;sident Boris Tadić a profit&eacute; des l&eacute;gislatives pour remettre son mandat en jeu et obtenir un blanc-seing pour sa <a target="_self" href="http://www.presseurop.eu/fr/content/article/1585431-les-mousquetaires-de-la-nouvelle-serbie">politique pro-europ&eacute;enne</a>. S&rsquo;il &eacute;tait r&eacute;&eacute;lu avec une majorit&eacute; au Parlement, il b&eacute;n&eacute;ficierait de la marge n&eacute;cessaire pour mener son pays sur les traces du voisin croate, vers une adh&eacute;sion &agrave; l&rsquo;UE porteuse de stabilit&eacute; dans les Balkans occidentaux. Sa politique discr&egrave;te d&rsquo;abandon de la revendication sur le Kosovo, condition pos&eacute;e par l&rsquo;Europe, serait alors peut-&ecirc;tre irr&eacute;versible m&ecirc;me si elle n&rsquo;est pas exempte de tensions dans l&rsquo;ancienne province yougoslave.</p>
<p>Quant aux &eacute;lections grecques, elles seront la premi&egrave;re occasion pour le peuple hell&egrave;ne de<a target="_self" href="http://www.presseurop.eu/fr/content/news-brief/1790541-les-legislatives-les-plus-cruciales-de-l-histoire-du-pays"> se prononce</a>r sur la politique de ses dirigeants depuis le d&eacute;clenchement de la crise qui a failli emporter le pays. Certes, l&rsquo;alternative &ndash; c&rsquo;est-&agrave;-dire le choix acceptable pour les bailleurs de fonds et les march&eacute;s financiers &ndash; semble se limiter au Pasok (socialiste) et &agrave; Nouvelle D&eacute;mocratie (droite). Mais pour ces deux partis, qui ont pass&eacute; des mois &agrave; essayer de se neutraliser avant de gouverner ensemble sous la houlette de Lucas Papad&eacute;mos, l&rsquo;heure des comptes a sonn&eacute;. Aucun des deux ne d&eacute;passe les 20% d&rsquo;intentions de vote et tous deux se voit d&eacute;bord&eacute;s par des partis dissidents ou extr&ecirc;mistes oppos&eacute;s &agrave; la politique d&rsquo;aust&eacute;rit&eacute; et de remise en ordre de l&rsquo;Etat impos&eacute;e par l&rsquo;UE et le FMI.</p>
<p>La contestation des politiques &ldquo;mainstream&rdquo; sera le point commun aux trois rendez-vous &eacute;lectoraux, et un barom&egrave;tre pour l&rsquo;ensemble de l&rsquo;Europe, puisque l&rsquo;&eacute;chantillon sera assez repr&eacute;sentatif : un pays fondateur de l&rsquo;UE encore prosp&egrave;re, un pays de la &ldquo;p&eacute;riph&eacute;rie&rdquo; en crise, un pays sur le chemin de l&rsquo;adh&eacute;sion.</p>
<p>En France, la comp&eacute;tition pour la troisi&egrave;me place derri&egrave;re Hollande et Sarkozy (sur 10 candidats) se joue entre la repr&eacute;sentante de l&rsquo;extr&ecirc;me droite, Marine Le Pen, qui pr&ocirc;ne l&rsquo;abandon de l&rsquo;euro, et Jean-Luc M&eacute;lenchon, soutenu entre autres par le Parti communiste, qui veut &ldquo;s&rsquo;affranchir du trait&eacute; de Lisbonne&rdquo;. En Gr&egrave;ce, le parti Chrysi Avgi (Aube Dor&eacute;e), quasiment n&eacute;o-nazi, et le LAOS, la formation d&rsquo;extr&ecirc;me-droite qui a particip&eacute; un temps au gouvernement Papad&eacute;mos, disputent le vote protestataire et anti-europ&eacute;en aux communistes du KKE, &agrave; la Syriza (Coalition de la gauche radicale) et &agrave; la gauche d&eacute;mocratique. En Serbie, enfin, les nationalistes restent une force influente sur laquelle s&rsquo;appuie le Parti progressiste serbe de Tomislav Nikolić, en t&ecirc;tes des sondages pour les l&eacute;gislatives.</p>
<p>M&ecirc;me s&rsquo;il ne faut pas oublier que l&rsquo;avenir de l&rsquo;Europe se joue &eacute;galement sur les places boursi&egrave;res de Madrid, de Milan et d&rsquo;ailleurs, la photographie &eacute;lectorale du dimanche 6 mai nous permettra peut-&ecirc;tre d&rsquo;apercevoir le visage de l&rsquo;Europe des prochains mois.</p> (Editorial)]]></description><pubDate>Mon, 16 Apr 2012 09:23:12 +0100</pubDate><guid>1811761</guid></item>
<item><title>France | Bourreaux cléments | Cartoon (Le Monde, Paris)</title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/cartoon/1800381-bourreaux-clements</link><description><![CDATA[ (Cartoon) (Cartoon)]]></description><pubDate>Fri, 13 Apr 2012 16:54:35 +0100</pubDate><guid>1800381</guid></item>
<item><title>Pologne | Radosław Sikorski, l'Europe au pas de charge (Polityka, Varsovie)</title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/article/1791201-radoslaw-sikorski-l-europe-au-pas-de-charge</link><description><![CDATA[Le chef de la diplomatie polonaise se pose de plus en plus comme un acteur influent sur la scène européenne. Mais son activisme va souvent de pair avec une impulsivité et des approximations qui ne sont pas sans rappeler un certain Nicolas Sarkozy. (Article)]]></description><pubDate>Fri, 13 Apr 2012 12:15:38 +0100</pubDate><guid>1791201</guid></item>
<item><title>France | Sous le choc | Cartoon (Le Monde, Paris)</title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/cartoon/1660601-sous-le-choc</link><description><![CDATA[ (Cartoon) (Cartoon)]]></description><pubDate>Tue, 20 Mar 2012 16:46:00 +0100</pubDate><guid>1660601</guid></item>
<item><title>France | Marathon présidentiel | Cartoon (Le Soir, Bruxelles)</title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/cartoon/1653891-marathon-presidentiel</link><description><![CDATA[ (Cartoon) (Cartoon)]]></description><pubDate>Mon, 19 Mar 2012 16:10:34 +0100</pubDate><guid>1653891</guid></item>
<item><title>France | Sarkozy en campagne contre Schengen</title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/press-review/1610731-sarkozy-en-campagne-contre-schengen</link><description><![CDATA[<div class="extract"><div class="intror"><p><span id="internal-source-marker_0.5476272322085666"><span id="internal-source-marker_0.5476272322085666">Nicolas Sarkozy&nbsp;<em>&quot;veut en finir avec l&#039;Europe passoire&quot;</em>, titre</span>&nbsp;<em>Le Figaro</em>. Lors d&rsquo;un meeting devant plusieurs dizaines de milliers de sympathisants, le pr&eacute;sident candidat &agrave; la pr&eacute;sidentielle a annonc&eacute; deux propositions phares. Il exige une r&eacute;vision des accords de Schengen sur la libre circulation des personnes pour renforcer les fronti&egrave;res, et menace de suspendre la participation de la France si cette r&eacute;vision n&rsquo;a pas lieu dans les 12 mois. Il a &eacute;galement plaid&eacute; pour un &quot;Buy European Act&quot;, sur le mod&egrave;le am&eacute;ricain, qui permettrait aux entreprises produisant en Europe de b&eacute;n&eacute;ficier de l&rsquo;argent public europ&eacute;en lors des appels d&rsquo;offres.&nbsp;<a target="_self" href="http://www.lefigaro.fr/mon-figaro/2012/03/11/10001-20120311ARTFIG00258-sarkozy-l-avocat-de-l-europe.php">Pour le quotidien de droite</a></span><span>, Nicolas Sarkozy se fait ainsi <em>&quot;l&#039;avocat de l&#039;Europe&quot;</em>, &agrave; laquelle plus de la moiti&eacute; de son discours &eacute;tait consacr&eacute; : </span></p></div><img src="http://www.presseurop.eu/files/FIGARO-100.jpg" alt="" class="iquote" /><p class="quote">La campagne présidentielle, dont beaucoup redoutaient qu&#039;elle ne s&#039;égare dans des polémiques picrocholines, prend enfin de la hauteur. Hier, à Villepinte, Nicolas Sarkozy a utilement rappelé que la France avait destin lié avec l&#039;Europe. [Tandis] que François Hollande milite avec ses petits poings pour la renégociation du pacte européen sur l&#039;équilibre budgétaire […] Pour réconcilier l&#039;ensemble des Français avec l&#039;Europe, cette "Europe politique qui protège" et qui ne doit pas être une "passoire", Nicolas Sarkozy veut en corriger les mécanismes défaillants, en renforcer les convergences entre Etats, en protéger les frontières. Ainsi des accords dits de Schengen, bien peu regardants sur les flux migratoires vers l&#039;Union, à l&#039;heure où les pays membres n&#039;ont plus les moyens de leur générosité.</p></div><div class="extract"><div class="intror"><p><span id="internal-source-marker_0.5476272322085666">Au contraire, estime l</span><a href="http://www.liberation.fr/politiques/01012395377-improvisation"><span>e quotidien de gauche</span><em><span> Lib&eacute;ration</span></em></a><span>, Nicolas Sarkozy </span></p></div><img src="http://www.presseurop.eu/files/liberation-100_1.jpg" alt="" class="iquote" /><p class="quote">a tenté hier de prendre une hauteur mitterrandienne de président soucieux de rassembler et d’embrasser un dessein européen. Mais n’est pas Mitterrand qui veut. En choisissant le terrain de l’immigration et le ton de l’oukase, Nicolas Sarkozy tire l’Europe vers le bas de ses calculs électoraux.</p></div><div class="extract"><div class="intror"><p><span id="internal-source-marker_0.5476272322085666">Le site</span><em><span> </span></em><span><a target="_self" href="http://www.mediapart.fr/journal/france/110312/sarkozy-le-populisme-en-version-europeenne?page_article=3"><em>Mediapart</em></a>, quant &agrave; lui, </span><span>souligne que le candidat </span></p></div><img src="http://www.presseurop.eu/files/mediapart-logo.jpg" alt="" class="iquote" /><p class="quote">s&#039;est, par ces ultimatums érigés en mode de gouvernance, inspiré des grands leaders populistes européens. Ainsi de l&#039;ancien président polonais Lech Kaczyński, conservateur, nationaliste et auteur de plusieurs coups de théâtre sur la scène européenne. [...] Ainsi aussi du président tchèque Václav Klaus ou encore du leader hongrois, Viktor Orbán.</p></div><div class="extract"><div class="intror"><p><span id="internal-source-marker_0.5476272322085666">A Berlin, le quotidien alternatif </span><em><span>Tageszeitung</span></em><span> </span><span><a target="_self" href="http://www.taz.de/Kommentar-Sarkozy-im-Wahlkampf/!89437/">note</a> que le pr&eacute;sident fran&ccedil;ais Nicolas Sarkozy <em>&quot;a encore fait quelques pas de plus vers la droite&quot; </em>:</span></p></div><img src="http://www.presseurop.eu/files/taz-100_0.jpg" alt="" class="iquote" /><p class="quote">Encore un peu, et il va tomber dans les bras de Marine Le Pen du Front National. [...] Angela Merkel va-t-elle continuer à affirmer qu’elle soutient son Nicolas quoi qu’il advienne ? Avec d’autres chefs de gouvernement conservateurs, elle a pris position contre le candidat socialiste François Hollande, parce que celui-ci souhaiterait non pas torpiller le pacte fiscal, mais simplement l’étoffer. Et voilà maintenant que Sarkozy, lui, serait prêt à modifier quatre traités européens. Comprenne la France qui pourra.</p></div><div class="extract"><div class="intror"><p><a target="_self" href="http://www.lastampa.it/_web/cmstp/tmplrubriche/giornalisti/grubrica.asp?ID_blog=113&amp;ID_articolo=1150&amp;ID_sezione=242"><span>Selon</span></a><span><a target="_self" href="http://www.lastampa.it/_web/cmstp/tmplrubriche/giornalisti/grubrica.asp?ID_blog=113&amp;ID_articolo=1150&amp;ID_sezione=242">  <em>La Stampa</em></a>, c&#039;est &ldquo;<em>un Sarkozy stress&eacute;&rdquo;</em> qui essaie de rallier les &eacute;lecteurs de  l&rsquo;extr&ecirc;me droite.&nbsp;Et ce m&ecirc;me s&rsquo;il va ainsi &agrave; l&rsquo;encontre du soutien qu&rsquo;il avait </span><a target="_self" href="http://www.presseurop.eu/fr/content/article/647001-revenir-sur-schengen-c-est-tuer-l-idee-europeenne"><span>exprim&eacute;</span></a><span>  l&rsquo;ann&eacute;e derniere &agrave; la proposition visant &agrave; mettre le  contr&ocirc;le des fronti&egrave;res aux mains de Bruxelles. S&rsquo;il &eacute;tait r&eacute;&eacute;lu,  &eacute;crit le journal,</span></p></div><img src="http://www.presseurop.eu/files/stampa-100_0.jpg" alt="" class="iquote" /><p class="quote">il trouverait probablement un moyen de faire volte-face, tout comme il l’avait fait en 2008, lorsqu’il s’est transformé, en l&#039;espace d&#039;un été, d’eurosceptique à père fondateur de l’Europe.</p></div> (Revue de presse)]]></description><pubDate>Mon, 12 Mar 2012 16:08:21 +0100</pubDate><guid>1610731</guid></item>
<item><title>Fiction | Le guide du voyageur de la crise de l'euro (Cicero, Berlin)</title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/article/1572131-le-guide-du-voyageur-de-la-crise-de-l-euro</link><description><![CDATA[Et si la crise de l’euro n’était qu’un test grandeur nature, élaboré par un super-ordinateur gouvernant la planète ? Le comique berlinois Horst Evers applique à la situation actuelle les règles de l’univers parallèle imaginé par l&#039;écrivain Douglas Adams. Et l’Humanité ne sort pas victorieuse de l’épreuve. (Article)]]></description><pubDate>Fri, 02 Mar 2012 16:47:51 +0100</pubDate><guid>1572131</guid></item>
<item><title>France-Allemagne | Merkel veut sauver son couple</title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/press-review/1487061-merkel-veut-sauver-son-couple</link><description><![CDATA[<p>Dans un <a href="http://www.elysee.fr/president/mediatheque/videos/2012/fevrier/interview-televisee-de-nicolas-sarkozy-et-angela.12955.html?search=&amp;xtmc=&amp;xcr=&amp;offset=0&amp;context=null">entretien</a>  que les deux dirigeants ont accord&eacute; conjointement aux t&eacute;l&eacute;visions  fran&ccedil;aise France 2 et allemande ZDF &agrave; l&rsquo;issue du conseil des ministres  franco-allemand du 6 f&eacute;vrier, Angela Merkel a exprim&eacute; son soutien au  pr&eacute;sident fran&ccedil;ais, qui n&rsquo;est toujours pas officiellement candidat &agrave; sa  succession. Un tel engagement a provoqu&eacute; des r&eacute;actions dans les deux pays.</p><div class="extract"><div class="intror"><p><a href="http://www.liberation.fr/politiques/01012388332-merkel-attachee-de-presse-de-sarkozy" id="internal-source-marker_0.31913398258328607"><span>Pour</span><em><span> </span><span>Lib&eacute;ration </span></em></a><span>,  la chanceli&egrave;re a jou&eacute; <em>&ldquo;l&rsquo;attach&eacute;e de presse&rdquo; </em>de Nicolas Sarkozy, <em> &ldquo;officialisant&rdquo; </em>ainsi la candidature du pr&eacute;sident fran&ccedil;ais &agrave; sa  r&eacute;&eacute;lection. Un r&ocirc;le, qui selon le quotidien de gauche, n&rsquo;est pas d&eacute;nu&eacute;  de risque :&nbsp; <br />
</span></p></div><img src="http://www.presseurop.eu/files/liberation-100_0.jpg" alt="" class="iquote" /><p class="quote">Cela peut renforcer un peu plus la position d’infériorité économique de la France vis-à-vis de son partenaire, et donner l’impression que la future campagne de Sarkozy sera sous influence germanique.</p></div><div class="extract"><div class="intror"><p><span id="internal-source-marker_0.31913398258328607">Une influence que ne d&eacute;ment pas </span><a href="http://www.lefigaro.fr/mon-figaro/2012/02/06/10001-20120206ARTFIG00700-les-verites-d-outre-rhin.php"><em><span>Le Figaro</span></em></a><span>, qui constate que</span></p></div><img src="http://www.presseurop.eu/files/figaro-100_1.jpg" alt="" class="iquote" /><p class="quote">Le fameux ‘modèle allemand’, fondé sur la compétitivité industrielle et l’austérité budgétaire, s’impose comme le seul viable sur un continent ouvert aux grands vents de la mondialisation. La France est libre de l’imiter ou de le rejeter.</p></div><div class="extract"><div class="intror"><p><a href="http://abonnes.lemonde.fr/election-presidentielle-2012/article/2012/02/06/pourquoi-angela-merkel-fait-campagne-pour-nicolas-sarkozy_1639313_1471069.html" id="internal-source-marker_0.31913398258328607"><em><span>Le Monde</span></em></a><span>, </span><span>de son c&ocirc;t&eacute;, explique <em>&ldquo;pourquoi Mme Merkel fait campagne pour M. Sarkozy&rdquo;</em>, donn&eacute; battu dans les sondages :</span></p></div><img src="http://www.presseurop.eu/files/monde-100.jpg" alt="" class="iquote" /><p class="quote">M. Sarkozy et Mme Merkel ont intérêt à montrer que le couple fonctionne comme avant. Le président pour faire croire qu&#039;il dirige l&#039;Europe, la chancelière pour prétendre le contraire.</p></div><div class="extract"><div class="intror"><p><span id="internal-source-marker_0.31913398258328607">En Allemagne, &nbsp;</span><a href="http://www.sueddeutsche.de/politik/kanzlerin-unterstuetzt-sarkozy-im-wahlkampf-wenn-sich-mut-in-uebermut-verwandelt-1.1277220"><span>la </span><em><span>S</span><span>&uuml;ddeutsche Zeitun</span><span>g </span></em></a><span>, consid&egrave;re en une que</span><em><span> </span><span>&ldquo;le courage se transforme en </span><span>t&eacute;m&eacute;rit&eacute;&quot; </span></em><span>et s&rsquo;interroge sur les motivations de la chanceli&egrave;re :</span></p></div><img src="http://www.presseurop.eu/files/suddeutsche-100.jpg" alt="" class="iquote" /><p class="quote">Peut-être qu’à l’avenir, le 6 février apparaîtra comme le jour où une désespérée s’est accrochée à la moindre planche de salut. Si Merkel prend au sérieux l’annonce du socialiste Hollande [qui veut renégocier le traité d’union budgétaire], elle doit craindre pour son oeuvre européenne. Le socialiste ne veut pas économiser, il veut relancer l’économie. C’est pourquoi, en réalité, en France, la chancelière ne se bat pas vraiment pour Sarkozy mais pour sa politique à elle. De ce point de vue, son jeu semble téméraire mais pas irrationnel.</p></div><div class="extract"><div class="intror"><p><span id="internal-source-marker_0.31913398258328607">C&ocirc;t&eacute; conservateur, </span><em><span>Die Welt </span></em><span>ne cache pas sa crainte du candidat Hollande et </span><a href="http://www.welt.de/print/die_welt/debatte/article13854229/Endlich-in-Europa-vereint.html"><span>se r&eacute;jouit </span></a><span>que les deux dirigeants soient </span><em><span>&ldquo;enfin unis en Europe&rdquo;</span><span>.</span></em><span> </span></p></div><img src="http://www.presseurop.eu/files/die-welt-100.jpg" alt="" class="iquote" /><p class="quote">Bien que seuls les 45 millions d’électeurs français doivent se rendre aux urnes, cette élection est l’affaire de tous en Europe. […] Son résultat pourrait faire reculer l’Europe pour des années, voire des décennies.</p></div> (Revue de presse)]]></description><pubDate>Tue, 07 Feb 2012 13:51:36 +0100</pubDate><guid>1487061</guid></item>
<item><title>Economie | Sarkozy fasciné par le modèle allemand</title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/press-review/1473241-sarkozy-fascine-par-le-modele-allemand</link><description><![CDATA[<p>En annon&ccedil;ant le 29 janvier  &ndash; &nbsp;&agrave; l'occasion d'une intervention t&eacute;l&eacute;vis&eacute;e&nbsp; &ndash; &nbsp;son intention d'appliquer &agrave; l'&eacute;conomie fran&ccedil;aise des mesures inspir&eacute;es de la comp&eacute;titivit&eacute; germanique, Nicolas Sarkozy, a plac&eacute; le mod&egrave;le allemand au c&oelig;ur de la campagne pr&eacute;sidentielle fran&ccedil;aise.</p><div class="extract"><div class="intror"><p><a target="_self" href="http://www.lemonde.fr/election-presidentielle-2012/article/2012/01/30/angela-merkel-l-encombrant-modele-pour-nicolas-sarkozy_1636346_1471069.html">Pour <em>Le Monde</em></a>, cette r&eacute;f&eacute;rence &agrave; l&rsquo;Allemagne tourne &agrave; &ldquo;l&rsquo;obsession&rdquo; chez le pr&eacute;sident et futur candidat &agrave; sa r&eacute;election :</p></div><img src="http://www.presseurop.eu/files/le-monde-100.jpg" alt="" class="iquote" /><p class="quote">Il est mal placé dans les sondages, mal aimé des Français. Alors il fait campagne à deux : Angela Merkel et lui ; la France et l&#039;Allemagne. A deux on est tellement plus fort ! Depuis la crise financière de cet été qui a failli abattre la zone euro, Nicolas Sarkozy fait de l&#039;Allemagne son seul argument de campagne. [...] L&#039;Allemagne est devenue son unique référence. [...] [Mais] la France n&#039;est pas l&#039;Allemagne et il n&#039;y a jamais une seule politique possible. La campagne électorale est faite pour le prouver.</p></div><div class="extract"><div class="intror"><p><a href="http://www.lefigaro.fr/mon-figaro/2012/01/30/10001-20120130ARTFIG00688-la-carte-allemande.php"><span><em>Le Figaro</em>, qui </span></a><span>va jusqu&#039;&agrave; se demander &nbsp;<em>&quot;si la pr&eacute;sidentielle ne sera pas un r&eacute;f&eacute;rendum sur le mod&egrave;le &eacute;conomique allemand&quot;</em>, estime que Nicolas Sarkozy a </span><em><span>&quot;de bonnes raisons de jouer cette carte-l&agrave;&quot;.</span></em></p></div><img src="http://www.presseurop.eu/files/figaro-100_0.jpg" alt="" class="iquote" /><p class="quote">S’il est délicat de demander aux électeurs de se serrer la ceinture en pleine crise, il est plus payant de prendre exemple sur le pays qui a indiscutablement le mieux réussi en Europe. Les Français sont prêts à le suivre sur ce terrain : jamais l’image de l’Allemagne n’a été aussi bonne dans l’opinion publique.</p></div><div class="extract"><div class="intror"><div><b id="internal-source-marker_0.7576694064773619"><span>Dans ce contexte, une question se pose in&eacute;vitablement : <em>&ldquo;L&rsquo;Allemagne est-elle un mod&egrave;le ?&rdquo;</em> <a target="_self" href="http://www.la-croix.com/ "><em>La Croix,</em></a> qui en fait sa une, s&rsquo;interroge :</span></b></div></div><img src="http://www.presseurop.eu/files/la-croix-100.jpg" alt="" class="iquote" /><p class="quote">Y a-t-il dans le monde un pays modèle, un système politique parfaitement mature, une orientation économique idéale qui traverserait les frontières, les cultures et les mentalités ? [...] En ces temps de crise, où les finances des Etats européens sont en danger, l’Allemagne fait figure de bon élève, apprécié des examinateurs-agences de notation, pour avoir su gérer au mieux son budget, en évitant de creuser les déficits. [...] Au point d’étonner les Allemands eux-mêmes, pas tous convaincus de leur excellence. La réussite germanique est donc à analyser dans les détails, et, une fois ce bilan fait, il faut se demander si elle est transposable ailleurs.</p></div><div class="extract"><div class="intror"><div><b id="internal-source-marker_0.7576694064773619"><span>Sur ce point, </span><a href="http://www.liberation.fr/politiques/01012386701-modele"><span>&nbsp;</span><em><span>Lib&eacute;ration</span></em><span>, </span></a><span>est plut&ocirc;t sceptique : </span></b></div></div><img src="http://www.presseurop.eu/files/liberation-100.jpg" alt="" class="iquote" /><p class="quote">Personne évidemment ne remet en cause l’entente franco-allemande, un “trésor” à préserver qui a toujours été un moteur indispensable de la construction européenne. Et sans doute la France doit-elle s’inspirer de son voisin. Le chef de l’Etat a juste oublié de préciser que la dérégulation du marché du travail outre-Rhin a entraîné un développement de la précarité et du nombre de travailleurs pauvres dans des proportions considérables. Et que cette course à la compétitivité met aujourd’hui à mal la cohésion de la société allemande.</p></div> (Revue de presse)]]></description><pubDate>Thu, 02 Feb 2012 16:03:30 +0100</pubDate><guid>1473241</guid></item>
<item><title>Hongrie | L'Europe souterraine | Cartoon (Cicero, Berlin)</title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/cartoon/1446961-l-europe-souterraine</link><description><![CDATA[ (Cartoon) (Cartoon)]]></description><pubDate>Thu, 26 Jan 2012 16:54:01 +0100</pubDate><guid>1446961</guid></item>
<item><title>Zone euro | La France en deuxième division (Le Monde, Paris)</title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/article/1399061-la-france-en-deuxieme-division</link><description><![CDATA[En dégradant la note financière de la France, le 13 janvier, Standard &amp; Poor&#039;s a frappé doublement : Nicolas Sarkozy et ses concurrents à l’élection présidentielle sont encore plus sous la pression des marchés, et l’Europe est plus que jamais coupée entre Nord et Sud. (Article)]]></description><pubDate>Mon, 16 Jan 2012 15:30:59 +0100</pubDate><guid>1399061</guid></item>
<item><title>Crise de la dette | Monti bouscule "Merkozy"</title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/press-review/1386841-monti-bouscule-merkozy</link><description><![CDATA[<div class="extract"><div class="intror"><p>
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<link href="//localhost/Users/emaurice/Library/Caches/TemporaryItems/msoclip/0/clip_filelist.xml" rel="File-List" /><i><span lang="EN-GB">&quot;Si les Italiens ne voient pas dans un avenir proche de r&eacute;sultats tangibles de leur disposition &agrave; &eacute;conomiser et &agrave; r&eacute;former, un mouvement de protestation contre l&#039;Europe va voir le jour en Italie, dirig&eacute; aussi contre l&#039;Allemagne, consid&eacute;r&eacute;e comme meneur de l&#039;intol&eacute;rance au sein de l&#039;UE, et contre la Banque centrale europ&eacute;enne&quot;</span></i><span lang="EN-GB"> : la mise en garde de Mario Monti dans une<a href="http://www.welt.de/politik/ausland/article13808298/Warum-Italien-mehr-wie-Deutschland-sein-sollte.html"><span> interview &agrave; Die Welt Online</span></a> semble avoir &eacute;t&eacute; entendue par la chanceli&egrave;re.</span>            </meta>
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</div>
<div><span id="internal-source-marker_0.39861971367890403"> </span><span id="internal-source-marker_0.39861971367890403">Ainsi,<a href="http://www.lastampa.it/_web/cmstp/tmplRubriche/editoriali/gEditoriali.asp?ID_blog=25&amp;ID_articolo=9639" target="_self"><em> La Stampa</em></a> peut titrer que <em>&ldquo;Merkel approuve l&rsquo;Italie&rdquo;</em> et </span><a href="http://www.lastampa.it/_web/cmstp/tmplRubriche/editoriali/gEditoriali.asp?ID_blog=25&amp;ID_articolo=9639"><span>&eacute;crire</span></a><span> que : <br />
</span></div></div><img src="http://www.presseurop.eu/files/120112stampa_0.jpg" alt="" class="iquote" /><p class="quote">l’Italie de Mario Monti plaît à l’Allemagne ; l’ébauche de traité européen en discussion n’apparaît plus comme une menace. […] En clair, Monti est allé dire à Angela Merkel qu’il comprend très bien l’obstination des Allemands lorsqu’il exigent de la rigueur et de l’efficacité de la part des autres pays de la zone euro, fût-ce au prix de les laisser longtemps au bord du gouffre. Mais il l’a aussi avertie qu’il ne fallait pas pousser trop loin ce jeu de hasard et expliqué quel est le seuil de résistance de l’Italie.</p></div><div class="extract"><div class="intror"><p><span id="internal-source-marker_0.39861971367890403">De son c&ocirc;t&eacute;</span><em><span id="internal-source-marker_0.39861971367890403">, </span></em><a href="http://www.difesa.it/Sala_Stampa/rassegna_stampa_online/Pagine/PdfNavigator.aspx?d=12-01-2012&amp;pdfIndex=69"><em><span>La Repubblica</span></em><span> parle</span></a><span>  d&rsquo;une <em>&ldquo;l&eacute;g&egrave;re ouverture allemande&rdquo;,</em> estimant que si Monti a r&eacute;ussi &agrave;  obtenir un assouplissement du contr&ocirc;le budg&eacute;taire envisag&eacute; par le trait&eacute;  sur l&rsquo;union &eacute;conomique renforc&eacute;e qui doit &ecirc;tre discut&eacute; fin janvier,  <em>&ldquo;les progr&egrave;s sur le front des mesures europ&eacute;ennes pour rassurer les  march&eacute;s sont en revanche vraiment minimes&rdquo;</em>.</span></p></div><img src="http://www.presseurop.eu/files/120112repubblica.jpg" alt="" class="iquote" /><p class="quote">Les louanges de la chancelière Merkel aux réalisations du gouvernement Monti […] démontrent à quel point en Europe la peur d’un effondrement financier de l’Italie était importante et à quel point le soulagement de voir enfin le pays gouverné de manière responsable est profond. Mais cela ne suffira pas pour sauver le pays. Et probablement pas non plus pour sauver l’euro.</p></div><div class="extract"><div class="intror"><p><a href="http://www.ilsole24ore.com/art/notizie/2012-01-11/problema-italia-225111.shtml?uuid=AamLv3cE" id="internal-source-marker_0.39861971367890403"><span>Pour </span><em><span>Il Sole 24 Ore</span></em></a><em><span> </span></em><span> enfin, en Europe, <em>&ldquo;le probl&egrave;me, ce n&rsquo;est plus l&rsquo;Italie&rdquo;</em>, mais bien  l&rsquo;Allemagne. Alors que la r&eacute;cession menace l&rsquo;Europe et l&rsquo;Allemagne et  que la relance exige un &eacute;lan europ&eacute;en, </span></p></div><img src="http://www.presseurop.eu/files/120112sole_0.jpg" alt="" class="iquote" /><p class="quote">Des mots, nouveaux certes, mais encore des mots : voilà tout ce que Merkel a offert à l’Italie de Monti. […] Lorsqu’un chancelier allemand parle autant d’Europe pour ne rien dire et faire encore moins malgré le fait que l’avenir de l’euro soit encore en suspens ; lorsqu’il prétend de contrôler directement les politiques budgétaires des partenaires sans rien donner en échange, il y a vraiment de quoi s’inquiéter. 

Notamment parce que ce jeu dure depuis trop longtemps et qu&#039;il ne marche pas, comme le démontrent les marchés. Au point qu’au lieu de continuer à faire culpabiliser pour les comportements irresponsables les pays méditerranéens qui sont péniblement en train de rentrer dans les rangs en payant un coût social très élevé, il faudrait commencer à disserter sur l’irresponsabilité de l’Allemagne (à moins que son but ne soit de couler l’euro et non de le sauver).</p></div><div class="extract"><div class="intror"><p><span id="internal-source-marker_0.39861971367890403">Cot&eacute; allemand, la </span><a href="http://www.faz.net/aktuell/wirtschaft/mario-monti-roms-vermoegen-11602364.html#Drucken"><em><span>Frankfurter Allgemeine Zeitung</span></em><span> approuve</span></a><span>  certes l&rsquo;&eacute;loge de la chanceli&egrave;re sur les r&eacute;formes entam&eacute;es par le  gouvernement Monti, tout en conseillant au chef du gouvernement italien  d&rsquo;oser taxer les &eacute;normes fortunes priv&eacute;es de son pays. Le quotidien  conservateur garde &eacute;galement quelque peu en travers de la gorge le  souhait de Monti de permettre &agrave; son pays d&rsquo;emprunter &agrave; un taux plus bas  sur les march&eacute;s :</span></p></div><img src="http://www.presseurop.eu/files/120112faz_0.jpg" alt="" class="iquote" /><p class="quote">Les partenaires de l’UE se montrent depuis toujours plus que patients vis-à vis du fait que l’Italie s’écarte d’un niveau d’endettement tolérable. Les Italiens n’ont pas profité du plus grand cadeau offert par l’euro : des taux d’intérêts inhabituellement bas, pour redresser leurs finances publiques. [...] Ce n’est pas l’UE qui doit des taux d’intérêts plus bas à l’Italie, mais Rome qui doit à ses partenaires la réduction de sa dette trop elevée...</p></div><div class="extract"><div class="intror"><p><span id="internal-source-marker_0.39861971367890403">L&rsquo;ent&ecirc;tement de Berlin &agrave; r&eacute;clamer davantage d&rsquo;aust&eacute;rit&eacute; a de plus en plus de mal &agrave; passer en Europe, </span><a href="http://www.spiegel.de/politik/ausland/0,1518,808090,00.html"><span>constate pour sa part </span><em><span>Der Spiegel</span></em></a><em><span>  </span></em><span>dans sa version en ligne. Une premi&egrave;re cons&eacute;quence est le changement  qui s&rsquo;&eacute;bauche dans les rapports de pouvoir au sein de l&rsquo;UE : <em>&quot;Deux  contre </em>&lsquo;La Merkel&rsquo;&rdquo;, titre ainsi <em>Der Spiegel</em>, faisant &eacute;tat d&rsquo;un &ldquo;duo&rdquo;  entre le pr&eacute;sident fran&ccedil;ais Nicolas Sarkozy et Mario Monti dans le but  de contrer Angela Merkel :</span></p></div><img src="http://www.presseurop.eu/files/logo-spiegel.png" alt="" class="iquote" /><p class="quote">Parfois, un porteur d’espoir peut devenir incommode. [...] Monti ne veut plus économiser. Il veut une autre politique, une politique complètement différente de celle d’Angela Merkel. [...] Tout ce qu’il revendique, Paris le veut depuis longtemps. [...] Jusqu’ici, Merkel a réussi le plus souvent à s’imposer contre les souhaits du Français. Maintenant, celui-ci reçoit du renfort venant d’Italie, qui est tout de même la troisième économie de la zone euro. En fin de semaine dernière, Monti a rendu visite au président français pour s’accorder sur la route à suivre. Selon les rumeurs, l’ambiance était à l’harmonie.</p></div> (Revue de presse)]]></description><pubDate>Thu, 12 Jan 2012 16:19:16 +0100</pubDate><guid>1386841</guid></item>
<item><title>Crise de l&amp;#039;euro | La bataille continue | Cartoon (De Groene Amsterdammer, Amsterdam)</title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/cartoon/1386771-la-bataille-continue</link><description><![CDATA[ (Cartoon) (Cartoon)]]></description><pubDate>Thu, 12 Jan 2012 14:13:28 +0100</pubDate><guid>1386771</guid></item>
<item><title>Finance | Taxe Tobin : Sarko joue solo</title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/news-brief/1373831-taxe-tobin-sarko-joue-solo</link><description><![CDATA[<p><em>&ldquo;'Taxe Tobin&rsquo;, le grand bluff&rdquo;</em>, titre<em> La Tribune</em> alors que Nicolas Sarkozy assure que la France <em>&quot;n'attendra pas que les autres pays</em> [de l'UE] <em>soient d'accord pour mettre en &oelig;uvre&quot; </em> une taxe sur les transactions financi&egrave;res pour lutter contre la  sp&eacute;culation financi&egrave;re. Le Royaume-Uni s&rsquo;oppose &agrave; cette taxe et  l&rsquo;Allemagne souhaite un consensus europ&eacute;en sur cette question, mais le  pr&eacute;sident fran&ccedil;ais promet de pr&eacute;senter un texte en f&eacute;vrier devant son  Parlement.</p>
<p>Pour  le <a target="_self" href="http://www.latribune.fr/accueil/a-la-une.html">quotidien &eacute;conomique fran&ccedil;ais</a>, cette annonce inopin&eacute;e &agrave; la veille de la&nbsp; rencontre du 9 janvier entre la chanceli&egrave;re allemande et le pr&eacute;sident  fran&ccedil;ais est une faute motiv&eacute;e par l&rsquo;approche de l&rsquo;&eacute;lection  pr&eacute;sidentielle :</p>
<blockquote><p>Le  cavalier seul affich&eacute; par l&rsquo;Elys&eacute;e est plus qu&rsquo;une erreur, c&rsquo;est une  faute. Une faute contre l&rsquo;Europe, qui d&eacute;fend un projet communautaire,  seul moyen de peser au niveau mondial ; une faute contre la convergence  fiscale franco-allemande, alors qu&rsquo;il est plus que jamais n&eacute;cessaire que  les deux pays avancent de concert ; une faute contre la France enfin,  qui n&rsquo;a aucun int&eacute;r&ecirc;t &agrave; faire partir les rares emplois financiers qui ne  se sont pas encore d&eacute;localis&eacute;s &agrave; Londres. </p>
</blockquote>
<p>En  Allemagne, ce <em>&ldquo;Solo pour Sarkozy&rdquo;</em><a href="http://www.spiegel.de/politik/ausland/0,1518,807813,00.html" target="_self"> fait ricaner le <em>Spiegel-Online</em></a>, qui  qualifie son initiative d&rsquo; <em>&ldquo;oeuf de coucou&rdquo;</em> d&eacute;pos&eacute; dans le nid allemand.</p>
<blockquote><p>L&rsquo;emballage  verbal grandiloquant du projet ne peut dissimuler le fait qu&rsquo;avec son  action surprise solitaire, Sarkozy foule aux pieds la coordination tant  invoqu&eacute;e entre Paris et Berlin.&nbsp;Et la plus forte int&eacute;gration de la  politique &eacute;conomique au sein de l&rsquo;UE et de la zone euro, elle aussi  reste sur le carreau. C&rsquo;est pourquoi, &agrave; Berlin, on a appris cette  manoeuvre avec un &eacute;tonnement irrit&eacute;. Ainsi, le porte-parole du  gouvernement, Steffen Seibert a d&eacute;clar&eacute;: <em>&lsquo;L&rsquo;objectif de l&rsquo;Allemagne  reste inchang&eacute;, c&rsquo;est-&agrave;-dire l&rsquo;introduction de cette taxe dans toute  l&rsquo;UE&rsquo;</em>.</p>
</blockquote>
<p>Pourquoi Sarkozy fait-il cavalier seul ? A Barcelone,<a href="http://www.lavanguardia.com/internacional/20120109/54244175377/sarkozy-busca-desprenderse-imagen-subalterno-merkel.html"> <em>La Vanguardia</em></a> y voit une raison simple : la n&eacute;cessit&eacute; de se d&eacute;barrasser de son image de laquais d&rsquo;Angela Merkel :</p>
<blockquote><p>Une saignante <a href="http://www.youtube.com/watch?v=qBSCqH6xm_U">parodie sur le couple Merkozy</a>,  diffus&eacute;e le soir du r&eacute;veillon du Nouvel an par la cha&icirc;ne allemande ARD,  bas&eacute;e sur un sketch britannique des ann&eacute;es 60 &ndash; Dinner for one [D&icirc;ner  pour un]-, r&eacute;sume le pi&egrave;ge mortel que cette image soud&eacute;e repr&eacute;sente pour  Sarkozy. Dans le sketch, la chanceli&egrave;re allemande appara&icirc;t comme la dame  d&rsquo;une grande maison, assise &agrave; une table sans autres  convives, tandis que le pr&eacute;sident fran&ccedil;ais est pr&eacute;sent&eacute; comme son  laquais. M&eacute;taphore sarcastique d&rsquo;un sommet europ&eacute;en, Nicolas Sarkozy est qualifi&eacute; par la voix off comme le 'loyal serviteur&rsquo;, toujours pr&ecirc;t &agrave;  remplir le verre de sa ma&icirc;tresse et &agrave; suivre ses instructions: <em>'Madame  Merkel, la m&ecirc;me proc&eacute;dure que lors du dernier sommet ?&rsquo;</em> demande-t-il,  pr&eacute;venant, &agrave; la chanceli&egrave;re...</p>
</blockquote> (News in brief)]]></description><pubDate>Mon, 09 Jan 2012 12:31:58 +0100</pubDate><guid>1373831</guid></item>
<item><title>Union Européenne | Achetez le calendrier 2012 ! | Cartoon (24 heures, Lausanne)</title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/cartoon/1309911-achetez-le-calendrier-2012</link><description><![CDATA[ (Cartoon) (Cartoon)]]></description><pubDate>Fri, 30 Dec 2011 08:00:31 +0100</pubDate><guid>1309911</guid></item>
<item><title>Euro | Elle est née la divine monnaie | Cartoon (Neues Deutschland, Berlin)</title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/cartoon/1325421-elle-est-nee-la-divine-monnaie</link><description><![CDATA[ (Cartoon) (Cartoon)]]></description><pubDate>Mon, 26 Dec 2011 08:00:21 +0100</pubDate><guid>1325421</guid></item>
<item><title>France-Turquie : le génocide qui fâche</title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/press-review/1324801-france-turquie-le-genocide-qui-fache</link><description><![CDATA[<p>Les d&eacute;put&eacute;s fran&ccedil;ais ont tranch&eacute; : le 22 d&eacute;cembre, ils ont adopt&eacute; <a href="http://www.assemblee-nationale.fr/13/dossiers/lutte_racisme_genocide_armenien.asp" target="_self">une proposition de loi</a> sur la n&eacute;gation des g&eacute;nocides. Vot&eacute;e tant par la majorit&eacute; que par l&rsquo;opposition de gauche, elle punit d'un an de prison et de 45 000 euros d'amende &ldquo;la contestation de l'existence des g&eacute;nocides reconnus par la loi&rdquo;, et vient s&rsquo;ajouter &agrave; <a href="http://www.lexpress.fr/actualite/societe/histoire/les-lois-memorielles-sont-elles-demagogiques_1064213.html" target="_self">quatre autres lois</a> dites &ldquo;m&eacute;morielles&rdquo;, c&rsquo;est &agrave; dire d&eacute;clarant le point de vue officiel d&rsquo;un Etat sur un fait historique.</p>
<p>Le texte vise implicitement le g&eacute;nocide arm&eacute;nien, au cours duquel, en 1915-16, pr&egrave;s d&rsquo;1,2 million d&rsquo;Arm&eacute;niens (les deux tiers de ceux qui vivaient dans l&rsquo;Empire ottoman) moururent lors des d&eacute;portations et des massacres organis&eacute;s par l&rsquo;Etat ottoman. C&rsquo;est pour cela que le texte  &ndash; &nbsp;qui doit encore &ecirc;tre approuv&eacute; par le S&eacute;nat, puis &agrave; nouveau par l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale  &ndash;  a d&eacute;clench&eacute; la col&egrave;re d&rsquo;Ankara, qui a rappel&eacute; son ambassadeur &agrave; Paris et menac&eacute; la France de repr&eacute;sailles commerciales et diplomatiques. La proposition de loi doit pourtant encore &ecirc;tre approuv&eacute; par le S&eacute;nat, puis &agrave; nouveau par l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale avant de pouvoir &ecirc;tre appliqu&eacute;e.</p><div class="extract"><div class="intror"><p>Dans <em>Le Point</em>, le chroniqueur Pierre Beylau <a href="http://www.lepoint.fr/monde/ou-va-le-monde-pierre-beylau/turquie-armenie-genocide-armenien-vive-la-demagogie-22-12-2011-1411290_231.php  " target="_self">d&eacute;nonce</a> une man&oelig;uvre politicienne du gouvernement fran&ccedil;ais &agrave; l&rsquo;approche de l&#039;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle :</p></div><img src="http://www.presseurop.eu/files/LePoint-logo.jpg" alt="" class="iquote" /><p class="quote">Etait-il véritablement opportun de faire émerger le vieux serpent de mer du génocide de 1915, dont personne de sérieux ne conteste la réalité ? Il s&#039;agit bien évidemment de politique politicienne émanant d&#039;élus où le "vote arménien" est censé être déterminant. Pour complaire à un lobby, on n&#039;hésite pas à prendre le risque de provoquer des dégâts considérables sur le plan diplomatique et économique.
</p></div><div class="extract"><div class="intror"><p>Du point de vue de la diplomatie fran&ccedil;aise au Proche-Orient, &quot;<em>un bras de fer avec Ankara est absurde</em>&quot;, <a href="http://abonnes.lemonde.fr/idees/article/2011/12/22/les-lois-memorielles-ne-servent-a-rien-helas_1621554_3232.html#ens_id=1620748  " target="_self">ajoute <em>Le Monde</em></a>. Mais pour le quotidien, le probl&egrave;me tient avant tout &agrave; la nature m&ecirc;me de la proposition de loi :</p></div><img src="http://www.presseurop.eu/files/LeMonde-logo.jpg" alt="" class="iquote" /><p class="quote">Il ne revient pas au législateur – soutenu en l&#039;espèce par l&#039;Elysée – de dire l&#039;histoire. Depuis quelques années, la France officielle adore cette judiciarisation de l&#039;Histoire. On vote des lois mémorielles, créant le délit de négationnisme. Elles ne servent à rien. Elles ne soulagent même pas la douleur de ceux qui voient leur passé (…) ignoblement réécrit aux fins d&#039;être nié.</p></div><div class="extract"><div class="intror"><p>De son c&ocirc;t&eacute;, le site <em>Mediapart</em> <a href="http://www.mediapart.fr/journal/international/221211/la-france-et-la-turquie-au-miroir-de-leur-pathologie-nationale" target="_self">interpr&egrave;te</a> cette querelle &agrave; la lulmi&egrave;re de l&#039;histoire des deux pays, chacun ayant &eacute;t&eacute; dirig&eacute; par une personnalit&eacute; fondatrice de la nation moderne dont les &eacute;lites actuelles ont du mal &agrave; se d&eacute;faire : le g&eacute;n&eacute;ral de Gaulle et Mustapha Kemal.<br />
&nbsp;</p></div><img src="http://www.presseurop.eu/files/mediapart-logo.jpg" alt="" class="iquote" /><p class="quote">La France et la Turquie souffrent, à des degrés divers, de la même pathologie nationale : l&#039;incapacité de faire son deuil d&#039;une grandeur passée; la tentative désespérée de s&#039;accrocher à un sauveur suprême berçant la mère patrie d&#039;une mythologie de fer; le refus d&#039;inventorier l&#039;histoire, de procéder à un tri, de reconnaître les fautes et les crimes.</p></div><div class="extract"><div class="intror"><p>C&ocirc;t&eacute; turc, dans la version anglophone du quotidien <em>Zaman</em>, <a href="http://www.todayszaman.com/columnist-266465-monsieur-sarkozy-look-in-the-mirror-and-see-who-the-real-genocide-perpetrator-is.html" target="_self">l&rsquo;&eacute;ditorialiste B&uuml;lent Keneş s&rsquo;en prend directement</a> au pr&eacute;sident fran&ccedil;ais : &ldquo;<em>En introduisant une interdiction visant une partie du d&eacute;bat sur un sujet historique controvers&eacute; qui doit &ecirc;tre tranch&eacute; par les historiens, et juste avant l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle, il a montr&eacute; &agrave; tout le monde ce qu&rsquo;est la d&eacute;mocratie &agrave; la Sarkozy&rdquo;.</em></p></div><img src="http://www.presseurop.eu/files/Zaman-12232011-v.jpg" alt="" class="iquote" /><p class="quote">Etant donné son intérêt notoire pour la création de dogmes sur les épisodes controversés du passé par des moyens politiques et législatifs, il aurait dû se tourner vers un passé colonial indiscutable plutôt que de fouiner dans les lacunes de l’histoire de la Turquie. Interdire les opinions et les idées qui pourraient être exprimées sur un soi-disant “génocide” dont les Arméniens auraient supposément été les victimes en 1915, avant même d’exprimer des excuses pour les massacres commis par la France en Algérie dans un passé encore récent […] ou pour les meurtres de masse commis dans d’autres pays africains et en Indochine, ainsi que dans les colonies maritimes, est tout ce que l’on peut attendre du bouffon à la langue de bois de la politique française nommé Sarkozy. </p></div><div class="extract"><div class="intror"><p>Dans <em>Milliyet</em>, <a href="http://gundem.milliyet.com.tr/soykirim-degil-demek-sucu/gundem/gundemyazardetay/22.12.2011/1478747/default.htm" target="_self">Mehmet Tezkan estime</a> que le pr&eacute;sident fran&ccedil;ais &ldquo;<em>a deux raisons pour vouloir que cette loi soit approuv&eacute;e</em>&rdquo; :</p></div><img src="http://www.presseurop.eu/files/Milliyet-12232011-v.jpg" alt="" class="iquote" /><p class="quote">La première est un investissement politique dirigé vers le vote des Arméniens. La seconde est de nuire aux relations avec Ankara. Les relations entre Sarkozy et Erdogan ne sont pas bonnes du tout. A partir d’aujourd’hui, les ponts sont coupés. L’objectif de Sarkozy est d’éloigner la Turquie de l’UE avec ce genre de manœuvres.
</p></div><div class="extract"><div class="intror"><p>Ali Bayramoglu, du quotidien <em>Yeni Şafak</em> <a href="http://yenisafak.com.tr/Yazarlar/Default.aspx?i=30289&amp;y=AliBayramoglu" target="_self">rappelle</a> enfin que :</p></div><img src="http://www.presseurop.eu/files/YeniSafak-12232011-v.jpg" alt="" class="iquote" /><p class="quote">Selon l’interprétation courante de l’article 301 du Code pénal turc, c’est un crime que de dire qu’“il y a eu un génocide arménien”. En France, c’est un crime de dire “le génocide arménien n’a pas eu lieu”. Peut-on ne pas se rendre compte que les deux attitudes limitent la liberté d’expression…et empêchent les deux parties de s’interroger sur leur passé ? Les dégâts que la loi française vont provoquer sont importants.</p></div> (Revue de presse)]]></description><pubDate>Fri, 23 Dec 2011 16:29:59 +0100</pubDate><guid>1324801</guid></item>
<item><title>Diplomatie | Le n° de téléphone de l'Europe | Cartoon (Liberté, Alger)</title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/cartoon/1315721-le-n-de-telephone-de-l-europe</link><description><![CDATA[ (Cartoon) (Cartoon)]]></description><pubDate>Thu, 22 Dec 2011 15:52:23 +0100</pubDate><guid>1315721</guid></item>
<item><title>Crise de la dette | Entente discordiale | Cartoon (, )</title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/cartoon/1307151-entente-discordiale</link><description><![CDATA[ (Cartoon) (Cartoon)]]></description><pubDate>Mon, 19 Dec 2011 17:11:09 +0100</pubDate><guid>1307151</guid></item>
<item><title>Elire la Commission | Editorial</title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/editorial/1299051-elire-la-commission</link><description><![CDATA[<p>On a beaucoup lu ces derniers jours que l&rsquo;une des raisons pour lesquelles la crise de la dette dans la zone euro a failli faire &eacute;clater la monnaie unique &eacute;tait le temps  &ndash; &nbsp;long, beaucoup trop long  &ndash; &nbsp;que les gouvernements, Berlin en t&ecirc;te, ont mis pour se d&eacute;cider &agrave; r&eacute;agir. Et quand ils ont r&eacute;agi, ils l&rsquo;ont fait &agrave; leur mani&egrave;re : en se remettant &agrave; l&rsquo;initiative du couple franco-allemand. </p>
<p>Ainsi install&eacute;, parfois malgr&eacute; lui, aux commandes, &ldquo;Merkozy&rdquo; est parvenu tant bien que mal &agrave; &eacute;viter que le navire de l&rsquo;euro ne s&rsquo;&eacute;choue sur les r&eacute;cifs de la crise  &ndash; &nbsp;pour le moment du moins. </p>
<p>Leur gestion de l&rsquo;urgence ainsi que les d&eacute;veloppements &agrave; venir ont consacr&eacute; le triomphe de la m&eacute;thode intergouvernementale, la pr&eacute;f&eacute;r&eacute;e d&rsquo;Angela Merkel et de Nicolas Sarkozy, et du pr&eacute;sident du Conseil europ&eacute;en et grand tisseur de compromis entre ses membres, Herman Van Rompuy. </p>
<p>Une m&eacute;thode qui a ses avantages  &ndash;  on est plus rapides, efficaces et l&eacute;gitimes lorsque l&rsquo;on prend les d&eacute;cisions entre chefs d&rsquo;Etat et de gouvernement  &ndash; &nbsp;et ses inconv&eacute;nients  &ndash; &nbsp;l&rsquo;absence de transparence et la marginalisation de fait des &ldquo;petits&rdquo; pays.</p>
<p>Elle marginalise &eacute;galement les institutions communautaires (Commission et Parlement), finissant par affaiblir l&rsquo;Union toute enti&egrave;re. Celle-ci finit en effet par appara&icirc;tre aux yeux de l&rsquo;opinion publique comme une partie du probl&egrave;me et non de sa solution.</p>
<p>Jos&eacute; Manuel Barroso a beau revendiquer un r&ocirc;le plus important pour la Commission, &agrave; commencer par le contr&ocirc;le sur le respect du nouveau pacte pour l&rsquo;euro, l&rsquo;institution qu&rsquo;il pr&eacute;side continue &agrave; appara&icirc;tre aux yeux des commentateurs et d&rsquo;une bonne partie de l&rsquo;opinion publique comme un club de bureaucrates non &eacute;lus qui pr&eacute;tendent dicter &agrave; des gouvernements souverains la conduite &agrave; suivre dans la gestion de leur budget, voire la fa&ccedil;on dont ils doivent appliquer une aust&eacute;rit&eacute; jug&eacute;e in&eacute;vitable.</p>
<p>C&rsquo;est bien l&agrave; la principale limite de celui qui est cens&eacute; incarner le gouvernement europ&eacute;en : bien qu&rsquo;ils aient obtenu la confiance du Parlement europ&eacute;en, les commissaires ne sont pas &eacute;lus par les citoyens, mais bien d&eacute;sign&eacute;s par les Etats membres. </p>
<p>Ce manque de lien direct remet en question pour de nombreux Europ&eacute;ens la l&eacute;gitimit&eacute; d&eacute;mocratique de leur action. Voil&agrave; pourquoi il serait souhaitable qu&rsquo;ils soient &eacute;lus, soit directement par les citoyens ou, ce qui para&icirc;t plus r&eacute;aliste &agrave; court terme, par les membres du Parlement.</p>
<p>&nbsp;</p> (Editorial)]]></description><pubDate>Fri, 16 Dec 2011 15:24:24 +0100</pubDate><guid>1299051</guid></item>
<item><title>Et maintenant ? | Editorial</title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/editorial/1267211-et-maintenant</link><description><![CDATA[<p>L&rsquo;une  des constantes de cette crise de la zone euro est que l&rsquo;on ne sait  jamais si les sommets de la derni&egrave;re chance ont r&eacute;ussi &agrave; sauver la  monnaie unique pour de bon. Celui de ce mois de d&eacute;cembre ne fait pas  exception.</p>
<p> Angela Merkel et Nicolas Sarkozy ont r&eacute;ussi &agrave; faire approuver  par leurs partenaires l&rsquo;inscription de la discipline budg&eacute;taire dans le  marbre europ&eacute;en. Mais la r&eacute;action mitig&eacute;e des march&eacute;s financiers, dans  la journ&eacute;e qui a suivi le Conseil europ&eacute;en est peut-&ecirc;tre un indice que  tout n&rsquo;est pas fini.</p>
<p>Car<a target="_self" href="http://consilium.europa.eu/uedocs/cms_data/docs/pressdata/fr/ec/126719.pdf">  l&rsquo;accord trouv&eacute;</a>, qui exclut les euro-obligations que demandaient  beaucoup d&rsquo;acteurs financiers, exclut &eacute;galement d&rsquo;accorder une licence  bancaire au M&eacute;canisme europ&eacute;en de stabilit&eacute; qui sera install&eacute; en juin  2012. </p>
<p>Cela aurait permis &agrave; ce fonds de sauvetage de s&rsquo;approvisionner en  argent aupr&egrave;s de la Banque centrale europ&eacute;enne, garantissant ainsi &agrave; la  zone euro des moyens illimit&eacute;s pour venir en aide aux pays en  difficult&eacute;. </p>
<p>Cette perspective est toujours rejet&eacute;e par l&rsquo;Allemagne, qui  craint l&rsquo;inflation et une soumission de la banque centrale aux  imp&eacute;ratifs politiques. Mais ce refus prive la zone euro du &ldquo;bazooka&rdquo; qui  ferait comprendre aux march&eacute;s qu&rsquo;elle est en mesure de faire face &agrave;  toutes les &eacute;ventualit&eacute;s.</p>
<p>Avec  la r&eacute;forme des trait&eacute;s europ&eacute;ens d&eacute;sormais engag&eacute;e, l&rsquo;Union gagne un  peu de temps, et l&rsquo;on devrait pouvoir encore utiliser nos euros d&eacute;but  2012, contrairement &agrave; ce que certains n&rsquo;h&eacute;sitaient pas &agrave; proph&eacute;tiser ces  derni&egrave;res semaines. </p>
<p>C&rsquo;est un r&eacute;sultat non n&eacute;gligeable. Mais, quelle que  soit l&rsquo;opinion que l&rsquo;on a sur les march&eacute;s, les agences de notation et  les sp&eacute;culateurs qui attaquent les &eacute;conomies europ&eacute;ennes, il faut  esp&eacute;rer qu&rsquo;ils se satisfairont de la d&eacute;cision des Vingt-Sept. Car le prix  &agrave; payer est d&eacute;j&agrave; tr&egrave;s &eacute;lev&eacute; : l&rsquo;instutionnalisation d&rsquo;une Europe &agrave;  plusieurs vitesses, et la question d&eacute;sormais clairement pos&eacute;e de  l&rsquo;avenir du Royaume-Uni dans l&rsquo;UE.</p>
<p>M&ecirc;me  s&rsquo;il faudra s&rsquo;atteler &agrave; r&eacute;gler ces probl&egrave;mes politiques d&eacute;cisifs, deux  gestes permettraient de rendre ce prix plus acceptable. Tout d&lsquo;abord,  que l&rsquo;Allemagne, maintenant qu&rsquo;elle a obtenu la discipline qu&rsquo;elle  demandait aux autres, s&rsquo;ouvre &agrave; l&rsquo;id&eacute;e que la stabilit&eacute; mon&eacute;taire  peut &ecirc;tre compatible avec une forme de solidarit&eacute; &ndash; des euro-obligations  ou un soutien plus clair de la BCE aux pays fragilis&eacute;s. </p>
<p>Ensuite, que  les gouvernements europ&eacute;ens prennent conscience qu&rsquo;ils doivent sortir de  la logique d&rsquo;aust&eacute;rit&eacute; et mettre en place les bases d&rsquo;une v&eacute;ritable  politique de croissance &agrave; l&rsquo;&eacute;chelle de l&rsquo;Union. Il ont d&eacute;j&agrave; un outil  pour cela, <a href="http://www.presseurop.eu/fr/content/article/165901-en-2020-sera-riche-promis" target="_self">la Strat&eacute;gie 2020</a>, qui ne demande qu&rsquo;&agrave; &ecirc;tre enfin prise au  s&eacute;rieux.</p> (Editorial)]]></description><pubDate>Fri, 09 Dec 2011 16:31:28 +0100</pubDate><guid>1267211</guid></item>
<item><title>Sommet européen | L'union, mais au prix fort (Die Zeit, Hambourg)</title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/article/1267931-l-union-mais-au-prix-fort</link><description><![CDATA[Angela Merkel et Nicolas Sarkozy ont certes fait un grand pas vers leur objectif : l’union fiscale. Mais à quel prix ? La Grande-Bretagne en est exclue, et l’alternative semble simple : le sauvetage ou l’effondrement de l’Union. (Article)]]></description><pubDate>Fri, 09 Dec 2011 15:21:13 +0100</pubDate><guid>1267931</guid></item>
<item><title>Union européenne | Goodbye Britain</title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/news-brief/1266081-goodbye-britain</link><description><![CDATA[<p><em>&quot;L'Europe &agrave; 27, c'est fini&quot;</em>, titre <em>Le Monde</em>, apr&egrave;s l'accord conclu &agrave; Bruxelles par les 17 membres de la zone euro et six autres pays de l'UE. </p>
<p>Devant <em>&quot;le coup de bluff&quot; </em>du Premier ministre britannique David Cameron <a href="../../../../../../fr/content/news-brief-cover/1257831-cameron-pose-ses-conditions-une-reforme-des-traites">de poser</a> son veto &agrave; toute r&eacute;forme des trait&eacute;s europ&eacute;ens, les dix-sept Etats de la zone euro <em>&quot;de  guerre lasse, ont d&eacute;cid&eacute; de serrer les rangs, sans lui, pour tenter  d'enrayer la crise qui &eacute;branle l'union mon&eacute;taire : d'ici &agrave; mars 2012,  ils ont convenu de n&eacute;gocier entre eux un trait&eacute; intergouvernemental,  l'option privil&eacute;gi&eacute;e par Nicolas Sarkozy, afin d'inscrire dans le marbre  la discipline budg&eacute;taire ch&egrave;re &agrave; Angela Merkel&quot;</em>, <a href="http://abonnes.lemonde.fr/crise-financiere/article/2011/12/09/la-zone-euro-court-circuite-le-royaume-uni_1616011_1581613.html#ens_id=1268560">&eacute;crit</a> le quotidien fran&ccedil;ais. </p>
<p>Pour <em>Le Monde</em>, cet accord, qui va permettre la r&eacute;forme du trait&eacute; qui r&eacute;git les r&egrave;gles de fonctionnement de l&rsquo;Europe des 27, constitue :</p>
<blockquote><p>Un  choix lourd, qui consacre l'&eacute;mergence d'une Europe &agrave; deux vitesses,  dont le Royaume-Uni risque de s'exclure peu &agrave; peu, au profit d'un noyau  dur : la zone euro pilot&eacute;e pour le meilleur et pour le pire, par Berlin  et Paris, les deux principales &eacute;conomies de l'union mon&eacute;taire.</p>
</blockquote>
<p>L'exclusion du Royaume-Uni, aussi douloureuse soit-elle, est, pour le quotidien, une d&eacute;cision salutaire et, somme toute, logique &nbsp;: </p>
<blockquote><p>Les  Britanniques ne croient pas &agrave; l&rsquo;id&eacute;e europ&eacute;enne. Ils sont &eacute;trangers &agrave;  ce projet aujourd&rsquo;hui bien encalmin&eacute;, mais qui nous para&icirc;t pourtant plus  essentiel que jamais : forger une entit&eacute; singuli&egrave;re qui puisse exister  en tant que telle parmi les autres p&ocirc;les de puissance du XXIe si&egrave;cle.</p>
<p>Il  n&rsquo;y a pas de regret &agrave; avoir pour ce qui s&rsquo;est pass&eacute; &agrave; Bruxelles. Une  ambigu&iuml;t&eacute; a &eacute;t&eacute; lev&eacute;e. Au fond, les Britanniques, entr&eacute;s en 1973 dans ce  qui &eacute;tait alors la Communaut&eacute; &eacute;conomique europ&eacute;enne, ne sont, dans  cette affaire, int&eacute;ress&eacute;s que par une chose: le march&eacute; unique. Le reste  du projet europ&eacute;en les indiff&egrave;re, quand ils ne lui sont pas hostiles.</p>
</blockquote> (News in brief)]]></description><pubDate>Fri, 09 Dec 2011 12:43:43 +0100</pubDate><guid>1266081</guid></item>
<item><title>Crise de la dette | Sarko, Merko, Euro | Cartoon (The New York Times, New York)</title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/cartoon/1262921-sarko-merko-euro</link><description><![CDATA[ (Cartoon) (Cartoon)]]></description><pubDate>Thu, 08 Dec 2011 16:36:03 +0100</pubDate><guid>1262921</guid></item>
<item><title>Zone euro | L'inquiétant pouvoir des agences de notation (Libération, Paris)</title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/article/1257501-l-inquietant-pouvoir-des-agences-de-notation</link><description><![CDATA[En plaçant la zone euro sous surveillance à la veille du Conseil européen, Standard &amp; Poor’s affirme l’émergence d’un pouvoir économique illimité qui vient bouleverser l’organisation démocratique, déplore Libération. (Article)]]></description><pubDate>Wed, 07 Dec 2011 14:51:53 +0100</pubDate><guid>1257501</guid></item>
<item><title>Qui veut suivre Merkel et Sarkozy ?</title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/press-review/1254461-qui-veut-suivre-merkel-et-sarkozy</link><description><![CDATA[<p>L'accord entre le pr&eacute;sident et la chanceli&egrave;re pr&eacute;voit notamment une r&eacute;forme des trait&eacute;s europ&eacute;ens visant &agrave; introduire le principe de la rigueur budg&eacute;taire, et de sanctions <em>&quot;imm&eacute;diates&quot;</em> et<em> &quot;automatiques&quot;</em> pour les Etats dont le d&eacute;ficit d&eacute;passerait 3% du PIB. Paris et Berlin r&eacute;clament &eacute;galement l&rsquo;instauration d&rsquo;une<em> &quot;r&egrave;gle d&rsquo;or renforc&eacute;e et harmonis&eacute;e au niveau europ&eacute;en&quot;</em>, afin que chaque pays puisse mettre en place des m&eacute;canismes de garantie quant au respect de l&rsquo;objectif de l&rsquo;&eacute;quilibre budg&eacute;taire. Pendant ce temps, l&rsquo;agence de notation Standard &amp; Poor&rsquo;s a annonc&eacute; avoir mis <em>&quot;sous surveillance n&eacute;gative&quot; </em>plusieurs pays de la zone euro, y compris les six triple A.</p><div class="extract"><div class="intror"><p><span id="internal-source-marker_0.621352890972048">A Madrid, </span><a target="_blank" href="http://www.elpais.com/articulo/opinion/pata/coja/elpepiopi/20111206elpepiopi_1/Tes"><em><span>El Pa&iacute;s</span></em><span> qualifie</span></a><span> l&rsquo;accord de <em>&ldquo;bancal&rdquo;</em>, car <em>&ldquo;insuffisant&rdquo;</em> dans l&rsquo;ensemble <em>&quot;discutable&quot; </em>dans chacun des ses aspects, notamment parce que le partage des responsabilit&eacute;s est totalement absent :</span></p></div><img src="http://www.presseurop.eu/files/pais-100.jpg" alt="" class="iquote" /><p class="quote">Il n’est pas suffisant parce que Merkel et Sarkzoy ne dessinent pas, malgré leur propos, une union fiscale […], et ils ne font que mettre l’emphase sur la discipline budgétaire. Une reforme du traité sous la menace ne concernerait que la zone euro en cas de boycott de quelques-uns et met la pression sur tous ; mais elle ouvre aussi la boîte de Pandore d’interminables et paralysantes discussions byzantines : les traités actuels ont coûté 10 ans. Mais les carences les plus importantes sont dans le flou des mécanismes urgents pour affronter la crise. On fait à peine référence à la mise en place anticipé du Fonds de sauvetage définitif (le Mécanisme européen de stabilité, MES) à juin 2012, [il y a] un silence retentissant sur le rôle indispensable de la BCE et un regrettable refus des euro-obligations. Une maigre récolte : si elle n’est pas améliorée lors du sommet [des 8-9 décembre], la joie des marchés ne durera pas</p></div><div class="extract"><div class="intror"><p><em><span id="internal-source-marker_0.46166416903383567">&ldquo;Berlin l&rsquo;a emport&eacute;&rdquo;</span></em><span id="internal-source-marker_0.46166416903383567">, </span><a href="http://www3.lastampa.it/esteri/sezioni/articolo/lstp/433220/"><span>note pour sa part </span><em><span>La Stampa</span></em></a><span>.  Si le quotidien turinois appr&eacute;cie que Merkel et Sarkozy aient reconnu  l&rsquo;autonomie du patron de la Banque centrale europ&eacute;enne Mario Draghi, il  regrette que l&rsquo;accord entre les deux se soit fait au d&eacute;triment des  euro-obligations, les fameux emprunts d&rsquo;Etat europ&eacute;ens. Pour le reste, </span><em><span>&ldquo;il n&rsquo;y a  rien de nouveau&rdquo;: <br />
</span></em></p></div><img src="http://www.presseurop.eu/files/stampa-100.jpg" alt="" class="iquote" /><p class="quote">Ce qui frappe le plus, c’est ce dont ils n’ont pas parlé : de la BCE dont Sarkozy veut qu’elle intervienne plus activement et dont Merkel veut qu’elle se tienne à son rôle de stabilisation.</p></div><div class="extract"><div class="intror"><p><span id="internal-source-marker_0.46166416903383567">C&ocirc;t&eacute; portugais, </span><a href="http://www.jornaldenegocios.pt/home.php?template=SHOWNEWS_V2&amp;id=523803"><em><span>Jornal de Neg&oacute;cios </span></em><span>note</span></a><span> que : <br />
</span></p></div><img src="http://www.presseurop.eu/files/jornal-negocios-100.jpg" alt="" class="iquote" /><p class="quote">Ceux qui connaissent l’Europe savent que Merkozy a tracé un chemin  incertain pour remporter la bataille contre un effondrement immédiat de l’euro, mais ils ont ravivé les plaies, ouvertes lorsque la crise a éclaté en 2010, au sein de la souveraineté et de la démocratie des pays européens et de l’UE. </p></div><div class="extract"><div class="intror"><p><span id="internal-source-marker_0.46166416903383567"> </span><span>Son confr&egrave;re <em>P&uacute;blico</em> </span><a href="http://jornal.publico.pt/noticia/06-12-2011/a-europa-do-diktat-da-alemanha-23561931.htm"><span>estime pour sa part</span></a><span> que&nbsp; <br />
</span></p></div><img src="http://www.presseurop.eu/files/publico-100.jpg" alt="" class="iquote" /><p class="quote">L’Allemagne se prépare à germaniser l’Europe (…) Même en acceptant l’idée qu’il faut “renforcer et harmoniser” l’intégration fiscale et budgétaire dans la zone euro, les exigences du couple Merkozy font penser à des réparations de guerre.Des exigences et encore des exigences aux perdants et aux affligés, mais rien qui ne demande de l’effort, de l’argent et de la solidarité.</p></div><div class="extract"><div class="intror"><p><span id="internal-source-marker_0.46166416903383567">L&rsquo;estonien </span><a href="http://pluss.postimees.ee/657088/kari-kasper-uue-euroopa-poole/"><span>Postimees</span><span> regrette </span></a><span>pour sa part qu&rsquo;une fois encore, </span><em><span>&ldquo;les chefs d&rsquo;Etats de l&rsquo;UE ont affaibli les insitutions europ&eacute;ennes&rdquo;</span><span> </span></em><span>:</span></p></div><img src="http://www.presseurop.eu/files/postimees-logo.jpg" alt="" class="iquote" /><p class="quote">Toute l’action de sauvetage de la zone euro est coordonnée à travers le Conseil européen alors que cette institution n’a jamais été un organe de gouvernance démocratique. Il faudrait donner plus de voix au Parlement. Le retour vers l’Europe des nations voudrait dire aussi un retour en arrière en matière de gouvernance démocratique et serait sur le plan de la politique mondiale plusieurs fois plus catastrophique que le 11 septembre 2001 ou les guerres en Irak et en Afghanistan.</p></div><div class="extract"><div class="intror"><p><span id="internal-source-marker_0.46166416903383567">En dehors de la zone euro, le sceptiscisme est &eacute;galement de mise. Ainsi, &agrave; &nbsp;Bucarest, <em>Adevărul</em></span><span><span> </span><a target="_self" href="http://www.adevarul.ro/ovidiu_nahoi_-_editorial/Vom_trai_in_alta_tara_7_603009697.html#"><em><span>constate </span></em></a>que la nouvelle Europe <em>&ldquo;ne sera pas parfaite et ne ressemblera pas &agrave; un po&egrave;me&rdquo;</em> :</span></p></div><img src="http://www.presseurop.eu/files/adevarul-100.jpg" alt="" class="iquote" /><p class="quote">Au-delà des raffinements de la politique française, l’Europe poursuit son chemin, arrimée à l’Allemagne (…) Tout s’articulera autour du noyau dur de la zone euro, et les autres pays, qui n’en font pas partie, devront batailler pour suivre la cadence. La Roumanie, la Pologne, les pays baltes le feront, car c’est dans leur intérêt. Il n’y a pas d’autre choix.</p></div><div class="extract"><div class="intror"><p><a href="http://www.rp.pl/artykul/9133,764925-Unia-europejskich--kompromisow.html" id="internal-source-marker_0.46166416903383567"><span>Pour </span><em><span>Rzeczpospolita</span></em></a><span>  enfin, l&rsquo;accord entre Merkel et Sarkozy sur une Union de la stabilit&eacute;  n&rsquo;est en rien une avanc&eacute;e ou une r&eacute;volution, mais une <em>&ldquo;vieille Union,  enlis&eacute;e dans les compromis&rdquo; </em>: </span></p></div><img src="http://www.presseurop.eu/files/rzeczpospolita-100_0.jpg" alt="" class="iquote" /><p class="quote">Si l’on pouvait dessiner le mot “compromis”, il y a longtemps qu&#039;on l’aurait mis sur le drapeau de l’UE à la place des étoiles. Et on ne se demanderait pas aujourd’hui quelle étoile va tomber la première. Mais même là, un compromis peut être trouvé. Et on va très certainement découvrir qu’il est parfaitement possible de faire partie de l’UE tout en étant à l’extérieur.</p></div> (Revue de presse)]]></description><pubDate>Tue, 06 Dec 2011 16:48:29 +0100</pubDate><guid>1254461</guid></item>
<item><title>France-Allemagne | Le retour des vieux démons (Les Echos, Paris)</title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/article/1248721-le-retour-des-vieux-demons</link><description><![CDATA[Les propositions allemandes pour plus de discipline dans la zone euro passent mal en France. Plusieurs commentaires germanophobes révèlent une réalité indiscutable : les Français veulent bien de l&#039;Europe, à condition qu&#039;elle soit française, constate un éditorialiste des Echos. (Article)]]></description><pubDate>Mon, 05 Dec 2011 16:13:07 +0100</pubDate><guid>1248721</guid></item>
<item><title>Pas de répit pour l'euro</title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/press-review/1224551-pas-de-repit-pour-l-euro</link><description><![CDATA[<div class="extract"><div class="intror"><p><em>&quot;L&rsquo;euro va-t-il passer No&euml;l ?&rdquo; </em>: la question pos&eacute;e par <em>Le Journal du Dimanche</em> hante l&rsquo;UE. L&rsquo;hebdomdaire parisien<a href="http://www.lejdd.fr/Economie/Actualite/Attali-annonce-un-troisieme-plan-de-rigueur-429769/?from=headlines" target="_self"> relaye la pr&eacute;vision catastrophique</a> de l&rsquo;essayiste Jacques Attali selon lequel la fin de l&rsquo;euro surviendra avant la fin de l&rsquo;ann&eacute;e si les dirigeants <em>&ldquo;ne regardent pas plus loin que leurs propres &eacute;ch&eacute;ances &eacute;lectorales&rdquo;.</em> Il reste <em>&ldquo;un mois pour sauver l&rsquo;euro&rdquo;,</em> assure le journal :</p></div><img src="http://www.presseurop.eu/files/JDD-2811201-100.jpg" alt="" class="iquote" /><p class="quote">Après la Grèce, l’Irlande et le Portugal, le virus mortel a gagné l’Italie. La Péninsule surendettée a dû emprunter cette semaine à des taux d’intérêt exorbitants. Vendredi, ses créanciers lui ont réclamé 7,8% pour un prêt à deux ans, soit 3,2 points de plus qu’il y a deux mois. […] Si la troisième économie de la zone tombe en cessation de paiements, l’Union monétaire aura fait long feu. […] La tension est à son comble. A la veille du week-end, l’agence Standard & Poor’s a dégradé la Belgique. Jeudi prochain, Paris doit emprunter entre 3 et 4,5 milliards d’euros. Un vrai test, sachant que les créanciers se détournent désormais de l’Allemagne pourtant mieux cotée. Cette semaine, Berlin voulait lever 6 milliards d’euros sur les marchés. Il n’en a récolté que 3,6. Une surprise.</p></div><div class="extract"><div class="intror"><p>
<meta charset="utf-8">   <em><span id="internal-source-marker_0.9294627578929067">&ldquo;La crise de l&rsquo;euro et de la dette est arriv&eacute;e &agrave; un tournant destin&eacute; &agrave; marquer l&rsquo;&eacute;conomie europ&eacute;enne m&ecirc;me les structures constitutionnelles du continent&rdquo;,</span></em><span id="internal-source-marker_0.9294627578929067"> estime</span><a href="http://rassegna.governo.it/testo.asp?d=73054804" target="_blank"><span> le Corriere della Sera</span></a><span> :</span>               </meta>
</p></div><img src="http://www.presseurop.eu/files/Corriere-della-sera-2811-100.JPG" alt="" class="iquote" /><p class="quote">Dans quelques semaines, rien ne sera plus comme avant, mais personne n’a la certitude que tout se passera comme le prévoit le calendrier qui se dessine […]. Dès demain, l’Italie doit affronter une très délicate émission de titres de la dette. Ce même mardi, l’eurogroupe examinera les propositions françaises et (surtout) allemandes sur ce que la chancelière Angela Merkel appelle l’union fiscale. […] Ces modifications, sauf surprise, seront entérinées au sommet européen du 9 décembre. La veille, la BCE aura décidé une offre de liquidité illimitée sur deux ou (plus probablement) trois ans pour donner de l’oxygène aux banques. Et à ce moment-là, le chef du gouvernement Mario Monti aura fait passer en conseil des ministres les mesures pour stabiliser l’Italie. Tout sera prêt pour que la BCE puisse agir. Elle pourrait annoncer des seuils de différentiel sur les titres de la dette souveraine [l’écart entre les taux d’intérêts les plus faibles et les plus élevés sur les obligations d’Etat] au-delà desquels elle interviendrait sans limites sur les marchés. Mais les seuils seront de toute façon assez élevés pour contraindre les Etats à faire leur part pour baisser les taux. Tel est le chemin pour tourner la page de la crise. L’Europe se prépare à le parcourir, sachant qu’elle s’est trop souvent perdue en route par le passé.</p></div><div class="extract"><div class="intror"><p><em>La Stampa</em> note qu&rsquo;Angela Merkel et Nicolas Sarkozy <em>&ldquo;ont &eacute;largi &agrave; Mario Monti l&rsquo;entente pour modifier les trait&eacute;s europ&eacute;ens&rdquo;</em> et titre sur le <em>&ldquo;pacte &agrave; trois pour l&rsquo;Europe&rdquo;.</em> Dans les pages du quotidien turinois, l&rsquo;&eacute;conomiste Franco Bruni <a href="http://www.lastampa.it/_web/cmstp/tmplRubriche/editoriali/gEditoriali.asp?ID_blog=25&amp;ID_articolo=9492" target="_blank"><span>constate</span></a><span> que </span>:</p></div><img src="http://www.presseurop.eu/files/La-stampa-28112011-100.JPG" alt="" class="iquote" /><p class="quote">les difficultés de la dette italienne semblent devenue le principal problème de l’économie mondiale. Il est possible que cela soit exagéré. L’excès de dramatisation est typique de certaines phases des crises financières, surtout lorsque les mesures d’ajustement et les réformes rencontrent des obstacles politiques et sociaux. Cette dramatisation excessive concerne également les discussions continues autour de la fin de l’euro, sans savoir de quoi l’on parle et sans comprendre que cela ne résoudrait rien et que cela nuirait à tous.</p></div><div class="extract"><div class="intror"><p>
<meta charset="utf-8">   <a href="http://www.latribune.fr/actualites/economie/union-europeenne/20111127trib000667005/paris-et-berlin-preparent-l-europe-version-2012.html" target="_self"><em>La Tribune </em>retient </a>pour sa part l&#039;image du compte &agrave; rebours<em> :&nbsp;</em>               </meta>
</p></div><img src="http://www.presseurop.eu/files/La-tribune-28112011-100.JPG" alt="" class="iquote" /><p class="quote">Tic tac, tic tac... Le chronomètre qui mesure les chances de survie de l&#039;euro est implacable. […] Officiellement, l&#039;Allemagne continue de s&#039;opposer à une intervention de plus grande envergure de la BCE. Au rythme où va la crise, ce refus obstiné ressemble au comportement d&#039;un pompier qui laisserait la maison brûler afin d&#039;apprendre aux enfants qu&#039;il est dangereux de jouer avec les allumettes.</p></div><div class="extract"><div class="intror"><p>De fait, &agrave; Madrid, <em>El Economista</em> <a href="http://www.eleconomista.es/economia/noticias/3564106/11/11/Alemania-seleccionara-a-nueve-paises-para-avanzar-en-el-refuerzo-del-euro.html"><span>parie</span></a><span>  sur un &eacute;clatement de la zone euro en deux zones distinctes, une pour  les pays les plus vertueux, et une pour les plus fragiles. Ce sera  d&rsquo;ailleurs Angela <em>&ldquo;Merkel </em>[qui]<em> s&eacute;lectionnera neuf pays pour cr&eacute;er le &lsquo;super-euro&rsquo;&rdquo;</em>, estime le quotidien, car la chanceli&egrave;re</span></p></div><img src="http://www.presseurop.eu/files/El-economista-28112011-100_0.jpg" alt="" class="iquote" /><p class="quote">veut qu’un accord soit signé, pays par pays, sur un nouveau Pacte de stabilité, semblable au mécanisme des accords de Schengen. Neuf est en effet, selon les règles de l’UE, le nombre minimal de pays pouvant adopter des accords de coopération renforcée. Merkel est satisfaite de cette formule pour deux raisons évidentes : le temps et la simplicité de sa mise en oeuvre […] : l’accord pourrait être activé en janvier ou février 2012, un délai météorique, si on le compare à celui nécessaire pour modifier un traité, jamais inférieur à un an […] L’Italie et l’Espagne feraient partie du club. Leur inclusion est vitale pour ces deux pays, car les signataires auraient le soutien permanent de la BCE. Sans oublier que l’on éviterait ainsi une division entre le Nord et le Sud.</p></div><div class="extract"><div class="intror"><p>A Berlin, <a href="http://www.welt.de/politik/ausland/article13738327/Sechs-Euro-Laender-sollen-fuer-Europa-haften.html" target="_self"><em>Die Welt</em> voit arriver</a> les<em> &ldquo;obligations d&rsquo;Etat d&rsquo;&eacute;lite&rdquo;</em> d&eacute;fendues par l&rsquo;Allemagne : <em>&ldquo;Six  pays de la zone euro avec la plus haute solvabilit&eacute; (triple A), vont  cr&eacute;er des bons du Tr&eacute;sor communs dont les int&eacute;r&ecirc;ts seront dans le cas le  plus positif entre 2,0% et 2,5%.&quot; </em><a href="http://www.welt.de/debatte/kommentare/article13738318/Jetzt-regiert-Angela-Merkels-harte-Hand-in-Europa.html" target="_self">Dans son &eacute;ditorial,</a> le quotidien estime que <span>:</span></p></div><img src="http://www.presseurop.eu/files/Die-welt-28112011-100_0.JPG" alt="" class="iquote" /><p class="quote">Les marchés demandent un signal crédible […] Les nouveaux accords, quoi qu’il en soit - vont faire passer ce message : maintenant, c’est la main de fer de Merkel qui règne en Europe. </p></div> (Revue de presse)]]></description><pubDate>Mon, 28 Nov 2011 16:53:20 +0100</pubDate><guid>1224551</guid></item>
<item><title>Qui a peur de l&amp;#039;Allemagne ? / 5 | L'Europe, notre affaire de famille (Die Zeit, Hambourg)</title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/article/1216551-l-europe-notre-affaire-de-famille</link><description><![CDATA[Des parents sévères, des moutons noirs et de l’amour vache : telle est la famille Europe. Et pour le journaliste de Die Zeit qui en brosse le portrait, elle doit défendre son modèle historique de solidarité. (Article)]]></description><pubDate>Fri, 25 Nov 2011 16:21:48 +0100</pubDate><guid>1216551</guid></item>
<item><title>"Merkozy" n'est plus seul | Editorial</title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/editorial/1215011-merkozy-n-est-plus-seul</link><description><![CDATA[<p>Une  brise de soulagement a souffl&eacute; ces derniers jours sur l&rsquo;Europe. Ce  n&rsquo;est pas encore un vent nouveau, mais le symbole &eacute;tait assez fort :  r&eacute;uni le 24 novembre &agrave; Strasbourg pour un &eacute;ni&egrave;me sommet afin de discuter  des solutions possibles &agrave; la crise de la dette, &ldquo;Merkozy&rdquo; n&rsquo;&eacute;tait plus  seul. Mario Monti, le pr&eacute;sident du Conseil italien, &eacute;tait l&agrave; lui aussi,  et il a d&eacute;montr&eacute; qu&rsquo;il n&rsquo;avait nulle intention de tenir la chandelle au  couple franco-allemand.</p>
<p>Un couple issu d&rsquo;un mariage de raison dont la sant&eacute; (&eacute;conomique) se d&eacute;grade  &ndash; &nbsp;la France a, <a href="http://www.rue89.com/rue89-eco/2011/11/11/pour-jacques-attali-la-france-deja-perdu-son-triple-226443">selon plusieurs observateurs</a>,  d&eacute;j&agrave; virtuellement perdu son pr&eacute;cieux triple A et la dette allemande  n&rsquo;est plus aussi attrayante qu&rsquo;elle ne l&rsquo;&eacute;tait, comme l&rsquo;a d&eacute;montr&eacute; le <a href="../../../../../../fr/content/article/1210861-la-chanceliere-de-fer-est-trop-rigide">semi-&eacute;chec</a>  de l&rsquo;&eacute;mission de titres du 23 novembre. </p>
<p>Un couple dont les divergences  sur les moyens &agrave; mettre en oeuvre pour contrer les assauts sp&eacute;culatifs  sur la dette souveraine  &ndash; &nbsp;&eacute;mission <a href="../../../../../../fr/content/article/1210151-les-euro-obligations-nous-sauveront">d&rsquo;eurobonds</a>  et de pr&ecirc;ts aux Etats&nbsp;contre inscription dans les trait&eacute;s de la rigueur  et de l&rsquo;harmonisation fiscale  &ndash; &nbsp;tient la zone euro en suspens, tandis  que chaque jour suppl&eacute;mentaire pass&eacute; dans les limbes la rapproche un peu  plus de l&rsquo;&eacute;clatement.</p>
<p>Alors  que la presse de la p&eacute;ninsule salue le &ldquo;retour en Europe&rdquo; de l&rsquo;Italie,  apr&egrave;s des ann&eacute;es de d&eacute;sint&eacute;r&ecirc;t et de gaffes berlusconiennes, l&rsquo;entr&eacute;e en  sc&egrave;ne de la troisi&egrave;me &eacute;conomie de la zone euro, incarn&eacute;e par le tr&egrave;s  respect&eacute; ancien commissaire europ&eacute;en, fait planer l&rsquo;espoir d&rsquo;un  d&eacute;blocage de l&rsquo;impasse dans lequel se retrouve Euroland. </p>
<p>S&rsquo;il semble  difficile que Monti puisse ou veuille jouer le r&ocirc;le d&rsquo;arbitre entre  Paris et Berlin, il est bien plac&eacute; pour incarner celui de m&eacute;diateur. Un  m&eacute;diateur qui  &ndash; &nbsp;et il n&rsquo;a pas manqu&eacute; de le rappeler &agrave; Strasbourg &agrave; ses  deux camarades, h&eacute;rauts de la m&eacute;thode intergouvernementale  &ndash; &nbsp;consid&egrave;re  que la solution &agrave; la crise politique et &eacute;conomique de l&rsquo;UE passe par le  respect et le renforcement de la m&eacute;thode et des institutions  communautaires. L&agrave;-dessus, il est assur&eacute; du soutien du pr&eacute;sident de la  Commission Jos&eacute; Manuel Barroso, qui a r&eacute;cemment <a href="../../../../../../fr/content/news-brief-cover/1198701-les-mauvais-eleves-sous-curatelle">plaid&eacute;</a> en ce sens.</p>
<p>Voil&agrave;  qui devrait rassurer ceux qui craignaient de voir se substituer &agrave;  &ldquo;Merkozy&rdquo; un nouveau directoire, un &ldquo;m&eacute;nage &agrave; trois&rdquo; auquel les  journalistes europ&eacute;ens se sont d&eacute;lect&eacute;s &agrave; trouver un nouveau nom :  &ldquo;Sarmonkel&rdquo;, &ldquo;Merkozonti&rdquo;, &ldquo;Merkonti&rdquo;, &ldquo;AnNiMa&rdquo; ou &ldquo;MMS&rdquo; sont parmi les  plus c&ocirc;t&eacute;s, faites votre choix. Reste que le temps presse et que les  attentes augmentent.</p> (Editorial)]]></description><pubDate>Fri, 25 Nov 2011 13:30:48 +0100</pubDate><guid>1215011</guid></item>
<item><title>Austérité | Passer le gué | Cartoon (Trouw, Amsterdam)</title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/cartoon/1204691-passer-le-gue</link><description><![CDATA[ (Cartoon) (Cartoon)]]></description><pubDate>Wed, 23 Nov 2011 16:32:41 +0100</pubDate><guid>1204691</guid></item>
<item><title>Crise de la zone euro | Le groupe de Francfort, bras armé de l'UE (The Spectator, Londres)</title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/article/1177341-le-groupe-de-francfort-bras-arme-de-l-ue</link><description><![CDATA[Le Groupe de Francfort, cette super-élite sans mandat démocratique, a de plus en plus de pouvoirs dans la crise de la zone euro, au point de faire et défaire les dirigeants élus du continent. (Article)]]></description><pubDate>Wed, 16 Nov 2011 16:00:44 +0100</pubDate><guid>1177341</guid></item>
<item><title>Crise de l&amp;#039;euro | La lumière au bout du tunnel | Cartoon (De Volkskrant, Amsterdam)</title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/cartoon/1161201-la-lumiere-au-bout-du-tunnel</link><description><![CDATA[ (Cartoon) (Cartoon)]]></description><pubDate>Fri, 11 Nov 2011 16:22:14 +0100</pubDate><guid>1161201</guid></item>
<item><title>Groupe de Francfort | Un "nouveau gouvernement de l'ombre"</title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/news-brief/1154731-un-nouveau-gouvernement-de-l-ombre</link><description><![CDATA[<p>Le  sommet du G20 de Cannes a vu la naissance d'un nouveau &quot;lobby  politico-&eacute;conomique&quot;, rapporte <em><a target="_self" href="http://www.presseurop.eu/fr/content/source-information/298-el-mundo">El Mundo</a> </em>: le Groupe de Francfort (GdF), qui serait compos&eacute; de huit personnalit&eacute;s : </p>
<blockquote><p>La  chanceli&egrave;re allemande Angela Merkel, le pr&eacute;sident fran&ccedil;ais Nicolas  Sarkozy, devenus de plus en plus les 'Merkozy' dans la presse  europ&eacute;enne. Mais aussi Jean-Claude Juncker, pr&eacute;sident de l'Eurogroupe,  Christine Lagarde, directrice du FMI, Jos&eacute; Manuel Barroso, pr&eacute;sident de  la Commission europ&eacute;enne, Herman Van Rompuy, pr&eacute;sident du Conseil  europ&eacute;en, Mario Draghi, pr&eacute;sident de la BCE, et Olli Rehn, commissaire  aux Affaires &eacute;conomiques et mon&eacute;raire. Le groupe est n&eacute; par hasard dans  l'ancien op&eacute;ra de Francfort le 19 octobre dernier, o&ugrave; ces dirigeants  assistaient aux adieux de Jean-Claude Trichet comme pr&eacute;sident de la  BCE. </p>
</blockquote>
<p>Pour<em> El Mundo</em>, ce groupe informel met en &eacute;vidence :</p>
<blockquote><p>[...] l'affrontement  entre la l&eacute;gitimit&eacute; d&eacute;mocratique et la n&eacute;cessit&eacute; urgente de trouver une  solution &agrave; la crise de l'euro. [&hellip;] Quelques analystes affirment que ce  nouveau gouvernement de l&rsquo;ombre est aussi la meilleure mani&egrave;re de faire  contrepoids au pouvoir de &quot;Merkozy&quot;. Car la pr&eacute;sence des institutions  europ&eacute;ennes dans le GdF donne ainsi la voix aux Etats moins puissants. [...]</p>
<p>Les  plus critiques appellent le GdF &lsquo;politburo&rsquo; par son absence de  l&eacute;gitimit&eacute; d&eacute;mocratique. Ils lui attribuent la d&eacute;capitation de Georges  Papandr&eacute;ou et le coup de poignard &agrave; Silvio Berlusconi. Ses d&eacute;fenseurs, de leur c&ocirc;t&eacute;, donnent au groupe le statut d&rsquo;antidote n&eacute;cessaire pour mettre un  terme &agrave; la crise de l'euro.</p>
</blockquote> (News in brief)]]></description><pubDate>Thu, 10 Nov 2011 13:04:27 +0100</pubDate><guid>1154731</guid></item>
<item><title>France | Sarkozy impose l'AAAustérité</title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/news-brief/1146681-sarkozy-impose-l-aaausterite</link><description><![CDATA[<p>Deux mois et demi apr&egrave;s un premier plan d&rsquo;&eacute;conomies de 12 milliards d&rsquo;euros, le Premier ministre fran&ccedil;ais Fran&ccedil;ois Fillon a pr&eacute;sent&eacute; le 7 novembre de nouvelles mesures susceptibles de rapporter 7 milliards d&rsquo;euros d&egrave;s 2012. Des mesures prises dans une certaine urgence pour <em>&ldquo;rassurer les march&eacute;s et les agences de notation sur la volont&eacute; du gouvermement d&rsquo;all&eacute;ger le co&ucirc;t du mod&egrave;le social fran&ccedil;ais&rdquo;,</em> et d&rsquo;ainsi conserver le triple A de la France, <a target="_self" href="http://www.lemonde.fr/politique/article/2011/11/07/les-mesures-du-nouveau-plan-d-austerite_1599890_823448.html">&eacute;crit <em>Le Monde.    </em></a> </p>
<p>Pour atteindre 65 milliards d&rsquo;&eacute;conomies d&rsquo;ici &agrave; 2016, le gouvernement a d&eacute;cid&eacute; d&rsquo;augmenter les imp&ocirc;ts sur les tr&egrave;s grandes soci&eacute;t&eacute;s et la TVA pour des secteurs comme la restauration, d&rsquo;avancer &agrave; 2017 ( au lieu de 2018 comme pr&eacute;vu) l&rsquo;&acirc;ge l&eacute;gal de d&eacute;part &agrave; la retraite &agrave; 62 ans, et de partiellement d&eacute;sindexer certaines d&eacute;penses telles que les prestations familiales et l&rsquo;aide au logement.</p>
<p>Avec ces mesures, <a target="_self" href="http://www.lesechos.fr/opinions/edito/0201732555617-la-verite-des-comptes-245586.php">notent </a><em><a target="_self" href="http://www.lesechos.fr/opinions/edito/0201732555617-la-verite-des-comptes-245586.php">Les Echos,</a> &ldquo;il y a de quoi faire comprendre aux Fran&ccedil;ais que la bataille de la dette ne peut pas &ecirc;tre indolore. En m&ecirc;me temps, sur les 7 milliards d&eacute;gag&eacute;s d&egrave;s 2012 par cette nouvelle s&eacute;rie de d&eacute;cisions indiscutablement courageuses, seuls un peu moins de 2 milliards proviennent r&eacute;ellement d'une diminution des d&eacute;penses, qu'il s'agisse de l'Etat ou de la S&eacute;curit&eacute; sociale. Pour le deuxi&egrave;me pays de l'OCDE, par l'importance de sa d&eacute;pense publique, derri&egrave;re le Danemark, c'est toujours bien peu&rdquo;, </em>d&eacute;plore le quotidien &eacute;conomique.</p> (News in brief)]]></description><pubDate>Tue, 08 Nov 2011 11:32:03 +0100</pubDate><guid>1146681</guid></item>
<item><title>Quand Tina est à la barre | Editorial</title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/editorial/1135731-quand-tina-est-la-barre</link><description><![CDATA[<p>Depuis  que la crise de la dette menace la tenue de la monnaie unique, le duo  <a target="_self" href="http://www.presseurop.eu/fr/content/article/1040761-merkozy-pas-pire-que-kohl-et-mitterrand">&ldquo;Merkozy&rdquo;</a> s&rsquo;est empar&eacute; des commandes du navire euro. Non pas en vertu  d&rsquo;un quelconque accord au sein des pays membres, mais en raison d&rsquo;un  simple constat : il n&rsquo;y a pas d&rsquo;alternative  &ndash; &nbsp;<em>There Is No Alternative</em>, TINA, comme <a href="http://www.margaretthatcher.org/speeches/results.asp?ps=500&amp;w=%22There%20is%20no%20alternative%22">disait</a> une certaine Dame de fer.</p>
<p>Ou plut&ocirc;t si. Il y a la Commission europ&eacute;enne, gardienne des trait&eacute;s et du &ldquo;gouvernement &eacute;conomique&rdquo; de l&rsquo;UE, comme l&rsquo;a r&eacute;cemment <a href="../../../../../../fr/content/article/1066011-l-europe-divisee-par-l-euro">rappel&eacute;</a>  son pr&eacute;sident Jos&eacute; Manuel Barroso. Mais, lorsqu&rsquo;il s&rsquo;agit de la zone  euro, c&rsquo;est l&rsquo;Eurogroupe  &ndash; &nbsp;les ministres de l&rsquo;Economie, donc les  gouvernements  &ndash; &nbsp;qui prennent le dessus. L&agrave; aussi donc, Paris et Berlin.  La r&eacute;cente <a href="../../../../../../fr/content/article/1081171-enterre-l-idee-federale">d&eacute;signation</a>  du pr&eacute;sident du Conseil europ&eacute;en Herman Van Rompuy comme &ldquo;monsieur  euro&rdquo;, avec la b&eacute;n&eacute;diction d&rsquo;Angela Merkel et de Nicolas Sarkozy,  renforce le r&ocirc;le des Etats membres, Allemagne et France en t&ecirc;te, sur la  gouvernance &eacute;conomique d&rsquo; &ldquo;Euroland&rdquo;.</p>
<p>Le  hic, c&rsquo;est que cette configuration n&rsquo;est encadr&eacute;e par aucun accord et  que les d&eacute;cisions prises par &ldquo;Merkozy&rdquo; semblent de plus en plus &eacute;chapper  &agrave; tout d&eacute;bat m&ecirc;me au sein de la zone euro. Aucun autre pays n&rsquo;est en  effet en mesure de peser sur les discussions ni de jouer le r&ocirc;le de  contre-poids face &agrave; un rouleau compresseur qui s&rsquo;embarasse de moins en  moins de politesses lorsqu&rsquo;il s&rsquo;adresse &agrave; ses pairs, comme l&rsquo;a d&eacute;montr&eacute;  le ton avec lequel l&rsquo;hypoth&egrave;se d&rsquo;un r&eacute;f&eacute;rendum en Gr&egrave;ce a &eacute;t&eacute;  sanctionn&eacute;e par &ldquo;Merkozy&rdquo;. </p>
<p>Parmi les autres &ldquo;grands&rdquo;, l&rsquo;Italie,  troisi&egrave;me &eacute;conomie de la zone euro, est sur la sellette en raison de la  pr&eacute;carit&eacute; de son gouvernement et de ses finances publiques, alors que  l&rsquo;Espagne, en pleine campagne &eacute;lectorale, n&rsquo;est pas sortie de l&rsquo;orni&egrave;re.  Frapp&eacute;es par la crise de la dette, elles sont, tout comme le Portugal  et l&rsquo;Irlande, bien loin de ce &ldquo;triple A&rdquo; des agences de notation qui  semble accorder des pouvoirs surnaturels aux pays qui en b&eacute;n&eacute;ficient  encore. Ce qui, entre parenth&egrave;ses, explique pourquoi le pr&eacute;sident  fran&ccedil;ais est obs&eacute;d&eacute; par le maintien de son pays dans le cercle le plus  pris&eacute; du moment. Dans la zone euro, les autres membres du &quot;Club AAA&quot;  &ndash; &nbsp;Autriche, Finlande, Luxembourg et Pays-Bas  &ndash; &nbsp;ne font pas le poids ou  sont align&eacute;s sur le couple franco-allemand.</p>
<p>Mais,  si celui-ci est peut-&ecirc;tre en mesure d&rsquo;&eacute;viter les &eacute;cueils les plus  mena&ccedil;ants, il ne semble pas avoir une id&eacute;e claire de la direction qu&rsquo;il  veut donner au navire euro  &ndash; &nbsp;et n&rsquo;a re&ccedil;u aucun mandat pour cela. Cette  absence de clart&eacute; et de l&eacute;gitimit&eacute; p&egrave;se sur le d&eacute;roulement de la crise  et donne l&rsquo;impression de naviguer &agrave; vue. Or, face &agrave; la temp&ecirc;te, on n&rsquo;est  pr&ecirc;t &agrave; c&eacute;der la barre que si celui qui la prend est en mesure de mener  le navire et l&rsquo;&eacute;quipage &agrave; bon port.</p> (Editorial)]]></description><pubDate>Fri, 04 Nov 2011 12:44:01 +0100</pubDate><guid>1135731</guid></item>
<item><title>Grèce | L'étincelle démocratique | Cartoon (The Economist, Londres)</title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/cartoon/1135321-l-etincelle-democratique</link><description><![CDATA[ (Cartoon) (Cartoon)]]></description><pubDate>Fri, 04 Nov 2011 11:45:20 +0100</pubDate><guid>1135321</guid></item>
<item><title>Allemagne/UE | Dominatrice malgré elle (Die Zeit, Hambourg)</title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/article/1122961-dominatrice-malgre-elle</link><description><![CDATA[Elle dicte l’agenda des sommets européens, en définit les règles, fait attendre tout un continent et finit toujours par imposer sa volonté. Avec la crise de l’euro l’Allemagne se trouve seule à la tête de l’Union. Mais est-elle à la hauteur de ce nouveau rôle ? (Article)]]></description><pubDate>Thu, 03 Nov 2011 15:27:00 +0100</pubDate><guid>1122961</guid></item>
</channel></rss>
