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            <channel><title>Presseurop | <![CDATA[Dette]]></title>
                <link>http://www.presseurop.eu/fr</link>
                <description>Le meilleur de la presse européenne, en 10 langues</description>
                <language>fr</language><item><title>Crise financière | Ne tuez pas l'euro ! (The Economist, Londres)</title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/article/415951-ne-tuez-pas-l-euro</link><description><![CDATA[Alors que se succèdent renflouements et budgets d’austérité et que rien ne semble devoir tempérer l’agressivité des marchés, nombreux sont ceux qui prédisent que les jours de la monnaie unique sont comptés. Mais un effondrement de l’euro aurait des conséquences sans précédent en termes techniques, économiques et politiques, prévient The Economist. (Article)]]></description><pubDate>Fri, 03 Dec 2010 15:58:15 +0100</pubDate><guid>415951</guid></item>
<item><title>Irlande | Une pilule de 85 milliards d'euros à avaler</title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/news-brief/408171-une-pilule-de-85-milliards-d-euros-avaler</link><description><![CDATA[<p><em>&quot;C'est un deal de 85 milliards d'euros &ndash; A nous de jouer</em>&quot;, <a target="_blank" href="http://www.independent.ie/national-news/its-an-euro85bn-deal-now-its-up-to-us-2440086.html">titre <em>the Irish Independent</em></a>, au lendemain de la<a target="_blank" href="http://www.imf.org/external/french/np/sec/pr/2010/pr10462f.htm"> signature</a> par l'UE et le FMI d'un plan de sauvetage d'une valeur de 85 milliards d'euros pour sauver l'&eacute;conomie irlandaise. L'injection massive de cash s'&eacute;tablit sur un taux d'int&eacute;r&ecirc;t fix&eacute; en moyenne &agrave; 5,8%, un chiffre que l'<a target="_blank" href="http://www.examiner.ie/home/ireland-to-be-crippled-by-10bn-a-year-interest-137916.html#ixzz16fPgx7sV"><em>Irish Examiner </em>qualifie </a>d' &quot;<em>&eacute;crasant</em>&quot; , puisque l'int&eacute;r&ecirc;t co&ucirc;tera &agrave; lui seul, en moyenne, quelque 10 milliards par an. </p>
<p>L'<em>Irish Independent </em>explique que l'aide est octroy&eacute;e &agrave; la condition que l'Irlande contribue &agrave; hauteur de 17,5 milliards d'euros &agrave; son sauvetage. L'effort sera tir&eacute; des fonds de pension (quelque 12,5 milliards d'euros) et des r&eacute;serves du pays en liquidit&eacute;s. &quot;<em>Jusqu'&agrave; pr&eacute;sent</em>, pr&eacute;cise le quotidien de Dublin,<em> les lois irlandaise et europ&eacute;enne emp&ecirc;chaient l'Irlande d'utiliser ses fonds de pensions pour couvrir ses d&eacute;penses courantes</em>&quot;. </p>
<p>&quot;<em>Ceci n'est pas un plan de sauvetage</em>&quot;, <a target="_blank" href="http://l&#039;éditorialiste de l&#039;Irish Times ">&eacute;crit dans <em>The Irish Times</em></a> l'&eacute;ditorialiste&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.presseurop.eu/fr/content/author/6281-fintan-otoole">Fintan O'Toole</a>&nbsp;- ma&icirc;tre de c&eacute;r&eacute;monie de la marche de 100 000 personnes organis&eacute;e le 27 novembre contre l'aust&eacute;rit&eacute;.&nbsp; <em>&quot;Il s'agit de la plus longue ran&ccedil;on de l'histoire de notre pays = faites ce qu'on vous dit et vous augmenterez vous chances de r&eacute;cup&eacute;rer votre argent le moment venu</em>&quot;. Accusant l'UE d'&ecirc;tre de &quot;<em>simples pions des banques europ&eacute;ennes et de la BCE</em>&quot;, O'Toole &eacute;crit : &quot;<em>Il y a deux options internationales pour traiter avec des Etats ruin&eacute;s et d&eacute;linquants : la solution Versailles et la solution Plan Marshall.</em> <em>Apr&egrave;s la Premi&egrave;re Guerre mondiale, le trait&eacute; de Versailles imposa &agrave; l'Allemagne de tr&egrave;s lourdes r&eacute;parations &agrave; payer, ce qui provoqua la destruction de l'Allemagne et de l'Europe. Le plan de sauvetage d&eacute;cid&eacute; hier pour l'Irlande ruin&eacute;e et d&eacute;linquante est plus proche de Versailles que de Marshall</em>&quot;.</p> (News in brief)]]></description><pubDate>Mon, 29 Nov 2010 12:16:16 +0100</pubDate><guid>408171</guid></item>
<item><title>Roumanie | En route vers une "argentinisation"</title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/news-brief/405821-en-route-vers-une-argentinisation</link><description><![CDATA[<p>Le prochain pays menac&eacute; de faillite n&rsquo;est ni l&rsquo;Irlande, ni l&rsquo;Espagne&nbsp;: c&rsquo;est&hellip; la Roumanie.<em> &quot;Le FMI nous fait peur [en mena&ccedil;ant] d'une argentinisation de la Roumanie&quot;,</em> titre ainsi <em>Adevărul</em>, en rapportant les propos du directeur du FMI. Dominique Strauss-Kahn avait en effet <a href="http://www.tsr.ch/video/#id=2724460">&eacute;voqu&eacute; &agrave; la t&eacute;l&eacute;vision suisse TSR</a> que pour des pays comme la Gr&egrave;ce, l&rsquo;Irlande, la Lettonie, la Hongrie ou la Roumanie, qui ne r&eacute;ussissent pas &agrave; appliquer les politiques de rigueur, <em>&quot;la cessation de paiements est imminente. Le gouffre est devant nous.&quot; </em><a href="http://www.adevarul.ro/actualitate/Cat_de_-iminent-_este_falimentul_Romaniei_0_378562802.html">Le quotidien cite</a> par ailleurs des d&eacute;clarations rassurantes de la Banque centrale roumaine et accuse &quot;DSK&quot; de pr&eacute;parer la campagne pour la pr&eacute;sidentielle fran&ccedil;aise de 2012.&nbsp;Il note tout de m&ecirc;me que la Roumanie, tout comme la Gr&egrave;ce et l&rsquo;Irlande, a connu une croissance n&eacute;gative au troisi&egrave;me trimestre 2010.</p> (News in brief)]]></description><pubDate>Fri, 26 Nov 2010 12:57:15 +0100</pubDate><guid>405821</guid></item>
<item><title>Belgique | Nous ne serons pas les prochains à tomber</title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/news-brief/405811-nous-ne-serons-pas-les-prochains-tomber</link><description><![CDATA[<p>&quot;<em>Pourquoi la presse britannique se trompe &agrave; l&rsquo;&eacute;gard de la Belgique</em>&quot; titre<a target="_blank" href="http://www.demorgen.be/"> <em>De Morgen</em></a>, qui d&eacute;ment ainsi <a target="_blank" href="http://www.guardian.co.uk/world/2010/nov/24/belgium-financial-markets-hit-list"><em>The Guardian </em></a>et <a target="_blank" href="http://www.independent.co.uk/news/world/europe/desperate-fight-to-save-the-euro-2143115.html"><em>The Independent</em></a>. Ces derniers avaient d&eacute;sign&eacute; le royaume comme pays &agrave; risque pour la stabilit&eacute; de l&rsquo;euro, au m&ecirc;me titre que le Portugal et l&rsquo;Espagne, dans une sorte d&rsquo;&quot;<em>effet papillon&quot;</em>. Pourtant, note <em>De Morgen</em>, la Belgique a une faible dette ext&eacute;rieure (contrairement &agrave; la Gr&egrave;ce), son d&eacute;ficit budg&eacute;taire n&rsquo;est que de 4,8% (contre 7,3% au Portugal) et son &eacute;conomie a une croissance plus importante que d&rsquo;autres pays, comme la France. Moins optimiste,<a target="_blank" href="http://www.standaard.be/ "> <em>De Standaard</em></a> souligne que si la crise politique perdure, &quot;<em>une crise financi&egrave;re semblera in&eacute;vitable</em>&quot;. </p>
<p>&nbsp;</p> (News in brief)]]></description><pubDate>Fri, 26 Nov 2010 12:50:12 +0100</pubDate><guid>405811</guid></item>
<item><title>Economie | L'euro pour tous, mais chacun pour soi (Les Echos, Paris)</title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/article/402481-l-euro-pour-tous-mais-chacun-pour-soi</link><description><![CDATA[Les différences entre les économies européennes ne sont pas gênantes dans le cadre de l&#039;union monétaire. Mais en temps de crise et en l&#039;absence de coopération, ces écarts accentuent les divisions, remarque un économiste français. (Article)]]></description><pubDate>Wed, 24 Nov 2010 13:14:01 +0100</pubDate><guid>402481</guid></item>
<item><title>Crise de l&amp;#039;euro | L'Espagne sous pression</title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/news-brief/402471-l-espagne-sous-pression</link><description><![CDATA[<p><em>&quot;Acharnement maximum contre la dette espagnole</em>&quot;,<a target="_blank" href="http://www.publico.es/dinero/348282/el-termometro-del-riesgo-de-la-economia-espanola-se-disp"> titre <em>P&uacute;blico</em></a>, alors que la prime de risque sur les obligations d'Etat espagnoles <a target="_blank" href="http://www.bolsamadrid.es/esp/portada.htm">a atteint son niveau</a> le plus &eacute;lev&eacute; depuis 1996. &quot;<em>L'Etat doit payer deux fois plus qu'il y a un mois pour l'argent qu'il emprunte</em>&quot;, et cela, souligne le quotidien, &quot;<em>malgr&eacute; la bonne &eacute;volution du d&eacute;ficit</em>&quot;, qui a &eacute;t&eacute; r&eacute;duit de 47% depuis le d&eacute;but de l'ann&eacute;e. &quot;<em>Les sp&eacute;culateurs ont senti l'odeur du sang apr&egrave;s que les pays de la zone euro comptent une deuxi&egrave;me victime,<a target="_blank" href="http://www.presseurop.eu/fr/content/topic/393151-la-crise-irlandaise"> l'Irlande</a>, et les gros investisseurs retirent leur argent du champ de bataille</em>&quot;, commente <em>P&uacute;blico</em>. &quot;<em>L'Espagne subit le ch&acirc;timent le plus important, car</em>&quot;, conclut le journal, &quot;<em>si elle fait un faux pas, si elle ne peut faire face &agrave; sa dette, elle ferait tomber l'euro</em>&quot;.</p> (News in brief)]]></description><pubDate>Wed, 24 Nov 2010 13:07:02 +0100</pubDate><guid>402471</guid></item>
<item><title>Espagne | Après Dublin, les spéculateurs visent Madrid</title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/news-brief/400551-apres-dublin-les-speculateurs-visent-madrid</link><description><![CDATA[<p><em>&quot;Le sauvetage de l&rsquo;Irlande anime la sp&eacute;culation contre l&rsquo;Espagne</em>&quot;, titre le quotidien <a href="http://quiosco.elmundo.orbyt.es/epaper/xml_epaper/El%20Mundo/23_11_2010/pla_562_Madrid/xml_arts/art_4066462.xml" target="_blank"><em>El Mundo</em></a>, au lendemain d&rsquo;une attaque massive des march&eacute;s contre la <a href="http://www.bolsamadrid.es/esp/portada.htm" target="_blank">Bourse de Madrid</a>.&nbsp;Cette derni&egrave;re a enregistr&eacute; le 22 novembre une chute de 2,7%, la plus &eacute;lev&eacute;e parmi les march&eacute;s europ&eacute;ens, tandis que la prime de risque des obligations espagnoles atteignait 211 points. Le quotidien rappelle que si l&rsquo;UE, par le biais d'un porte-parole, a affirm&eacute; que &quot;<em>l&rsquo;Espagne n&rsquo;est pas l&rsquo;Irlande&quot;</em>, &quot;<em>le Portugal et l&rsquo;Espagne sont &agrave; pr&eacute;sent dans la ligne de mire des investisseurs</em>&quot; et ces deux pays &quot;<em>exigent davantage de mesures de contr&ocirc;le du d&eacute;ficit</em>&quot;. Madrid ne pourra &quot;<em>se d&eacute;barasser des march&eacute;s</em>&quot; que si elle m&egrave;ne &agrave; terme les r&eacute;formes amorc&eacute;es, estime le quotidien conservateur, <a target="_blank" href="http://quiosco.elmundo.orbyt.es/epaper/xml_epaper/El%20Mundo/23_11_2010/pla_562_Madrid/xml_arts/art_4065557.xml">selon lequel toutefois</a>, le gouvernement de Jos&eacute; Lu&iacute;s Rodr&iacute;guez Zapatero &quot;<em>manque d&rsquo;&eacute;lan et de credibilit&eacute;</em>&quot;, ce qui fait du pays &quot;une proie facile des sp&eacute;culateurs&quot;.</p>
<p>&nbsp;</p> (News in brief)]]></description><pubDate>Tue, 23 Nov 2010 13:11:55 +0100</pubDate><guid>400551</guid></item>
<item><title>Irlande | Le jour d'après (Irish Independent, Dublin)</title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/article/399371-le-jour-d-apres</link><description><![CDATA[Après une semaine de dénégations, le gouvernement irlandais a finalement reconnu le 21 novembre avoir demandé officiellement un plan d&#039;aide à l&#039;Union européenne et au Fonds monétaire international. Dans son éditorial, l&#039;Irish Independent y voit un échec humiliant, mais aussi une occasion pour l&#039;Irlande de renouer avec la fierté et la confiance. (Article)]]></description><pubDate>Mon, 22 Nov 2010 12:00:54 +0100</pubDate><guid>399371</guid></item>
<item><title>Le mythe de la crise irlandaise | Editorial</title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/editorial/397331-le-mythe-de-la-crise-irlandaise</link><description><![CDATA[<p>Dans les semaines, sinon les mois qui viennent, on ne manquera sans doute pas de vous raconter l&rsquo;histoire de cette nation courageuse, qui s&rsquo;est arrach&eacute;e &agrave; un pass&eacute; fait d&rsquo;oppression coloniale, de mis&egrave;re et d&rsquo;&eacute;migration massive et a connu une ascension vers la richesse aussi spectaculaire que sa chute. Et qui, mieux que les Irlandais eux-m&ecirc;mes, pourrait nous la conter. Le jour o&ugrave; les experts de la Commission europ&eacute;enne, de la Banque Centrale Europ&eacute;enne et du Fonds Mon&eacute;taire International <a href="http://www.presseurop.eu/fr/content/news-brief-cover/396451-les-hommes-en-noir-du-fmi-et-de-l-ue-ont-un-visage" target="_blank">atterrissaient &agrave; Dublin</a> pour prendre en mains l&rsquo;&eacute;conomie de l&rsquo;Irlande,<a href="http://www.irishtimes.com/newspaper/opinion/2010/1118/1224283626246.html?via=rel" target="_blank"> l&rsquo;&eacute;ditorial du Irish&nbsp;Times se lamentait</a> : <em>&ldquo;C&rsquo;est bien l&agrave; toute la honte de l&rsquo;affaire. Ayant obtenu notre ind&eacute;pendance de la Grande-Bretagne afin d&rsquo;&ecirc;tre les ma&icirc;tres de notre sort, nous venons maintenant d&rsquo;abandonner notre souverainet&eacute;.</em>&quot;</p>
<p>La cause&nbsp;? <em>&ldquo;Ayant pass&eacute; les dix derni&egrave;res ann&eacute;es dans les brumes enivrantes de l&rsquo;autosatisfaction face &agrave; notre r&eacute;ussite &eacute;conomique, nous sommes d&eacute;sormais confront&eacute;s &agrave; la r&eacute;alit&eacute; de son caract&egrave;re illusoire&rdquo;</em>, <a href="http://www.guardian.co.uk/commentisfree/2010/nov/18/irish-people-frightened-recession-ireland" target="_blank">&eacute;crit le romancier Joseph O&rsquo;Connor dans le</a><a href="http://www.guardian.co.uk/commentisfree/2010/nov/18/irish-people-frightened-recession-ireland" target="_blank"> Guardian</a>. &ldquo;Des politiciens ineptes, des banquiers cupides et des sp&eacute;culateurs immobiliers ont torpill&eacute; les certitudes sur lesquelles &eacute;tait fond&eacute;e la vision que nous avions depuis peu de nous-m&ecirc;mes.&rdquo;</p>
<p>Mais le naufrage de la nef &eacute;conomique irlandaise est-il un ph&eacute;nom&egrave;ne purement local, que l&rsquo;on pourrait attribuer &agrave; l&rsquo;ineptie de ses politiciens et &agrave; l&rsquo;avidit&eacute; des sp&eacute;culateurs&nbsp;? Quand on porte son regard vers la marche sud-ouest de l&rsquo;Europe, vers le Portugal, que la rumeur d&eacute;signe comme le prochain candidat susceptible de confier les cl&eacute;s de sa souverainet&eacute; &eacute;conomique au triumvirat de la Commission, de la BCE et du FMI, c&rsquo;est une autre version de l&rsquo;histoire qui se dessine. &ldquo;Le probl&egrave;me du Portugal est diff&eacute;rent, <a href="http://www.nytimes.com/2010/11/19/world/europe/19lisbon.html?ref=world" target="_blank">commente le</a><a href="http://www.nytimes.com/2010/11/19/world/europe/19lisbon.html?ref=world" target="_blank"> New York Times</a>. <em>Ses banques ne sont pas particuli&egrave;rement en danger, mais l&rsquo;Etat lui-m&ecirc;me affiche un fort taux d&rsquo;endettement et une faible croissance. Quant &agrave; la dette, tant publique que priv&eacute;e, elle est consid&eacute;rable.&rdquo;</em></p>
<p>Si l&rsquo;on ajoute &agrave; ce malheureux duo le cas r&eacute;cent de la Gr&egrave;ce, dont le peuple &eacute;tait il y a peu, qualifi&eacute; <em>&ldquo;de ruseurs ind&eacute;crottables&rdquo; </em><a href="http://www.presseurop.eu/fr/content/article/200731-la-guerre-des-cliches-fait-fureur" target="_blank">par le Financial Times Deutschland </a>pour son apparente propension au client&eacute;lisme et &agrave; la fraude, il n&rsquo;en est pas moins surprenant de constater que trois destins aussi fondamentalement diff&eacute;rents ont tous abouti exactement au m&ecirc;me r&eacute;sultat&nbsp;: effondrement, renflouement, perte de souverainet&eacute;.</p>
<p>Dans l&rsquo;affaire, tout le monde semble avoir oubli&eacute; une chose plus connue sous le nom de &ldquo;march&eacute;&rdquo;. Depuis la crise de la fin 2007, quand le gouvernement a nationalis&eacute; la dette monstrueuse qui pesait sur ses banques toxiques, le taoiseach Brian Cowen, avec ses homologues, <a href="http://www.independent.ie/national-news/cowen-calls-for-calm-2417348.html" target="_blank">ne cesse d&rsquo;entonner le m&ecirc;me mantra&nbsp;</a>: le march&eacute; est un dieu myst&eacute;rieux qu&rsquo;il faut apaiser et se concilier, secteur public et niveau de vie doivent lui &ecirc;tre offerts en sacrifice sur son autel.</p>
<p>Or, trois budgets d&rsquo;aust&eacute;rit&eacute; plus tard (sans parler d&rsquo;une nouvelle s&eacute;rie &eacute;poustouflante de coupes sombres d&rsquo;un montant de 15 milliards d&rsquo;euros), le march&eacute;, alors que ch&ocirc;mage et &eacute;migration augmentent en fl&egrave;che, n&rsquo;a pas l&rsquo;air de meilleure humeur. A vrai dire, alors que le rendement de la dette irlandaise franchissait le seuil des 9 % la semaine derni&egrave;re, telle est son ire que la prochaine g&eacute;n&eacute;ration irlandaise consacrera l&rsquo;essentiel de ses efforts &agrave; &eacute;ponger ses taux d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t usuraires. En fait, on pourrait m&ecirc;me soup&ccedil;onner qu&rsquo;il est dans l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t du march&eacute; de prendre le peuple irlandais au pi&egrave;ge d&rsquo;un tel m&eacute;canisme, puisqu&rsquo;il lui garantit de si juteux retours &agrave; l&rsquo;avenir.</p>
<p>Pourquoi le travail d&rsquo;un Irlandais vaudrait-il moins que celui d&rsquo;un Fran&ccedil;ais ou d&rsquo;un Allemand&nbsp;? Cela devrait &ecirc;tre le cas, me diriez-vous, si vous pensez que toute entreprise humaine doit se soumettre &agrave; des forces qui la d&eacute;passent. Et avec un fatalisme qui frise la d&eacute;votion, les personnages falots qui pr&eacute;sident aux destin&eacute;es d&rsquo;un demi-milliard de personnes partagent enti&egrave;rement cet avis.</p>
<p>Pour accentuer encore cet aspect froid et impersonnel, la Commission europ&eacute;enne et la BCE ont d&eacute;clar&eacute; que les experts charg&eacute;s de superviser le budget de l&rsquo;Irlande n&rsquo;avaient pas &agrave; &ecirc;tre des personnalit&eacute;s publiques. Que le c&oelig;ur &eacute;conomique d&rsquo;une soci&eacute;t&eacute; d&eacute;mocratique soit d&eacute;sormais g&eacute;r&eacute; par une entit&eacute; anonyme n&rsquo;a apparemment rien de choquant &agrave; leurs yeux.</p>
<p>Il y a plus de vingt ans, Margaret Thatcher proclamait l&rsquo;av&egrave;nement de la doctrine TINA [There Is No Alternative], selon laquelle il n&rsquo;y a pas d&rsquo;alternative &agrave; l&rsquo;&eacute;conomie de march&eacute;. Nul ne peut nier l&rsquo;&eacute;lan lib&eacute;rateur que cette politique a pu repr&eacute;senter pour les pays d&rsquo;Europe Centrale et Orientale &agrave; peine d&eacute;barrass&eacute;s du morne joug sovi&eacute;tique&nbsp;; ni l&rsquo;attrait qu&rsquo;elle exerce encore sur des &eacute;conomies dynamiques comme la Pologne, forte de liens historiques et g&eacute;ographique avec une Allemagne d&rsquo;une solidit&eacute; &agrave; toute &eacute;preuve.</p>
<p>Mais pour de plus en plus d&rsquo;Europ&eacute;ens, la main invisible des march&eacute;s est devenue une main de fer qui broie tout espoir de r&eacute;alisation personnelle, de progr&egrave;s et de qualit&eacute; de vie. Vous aurez beau parler de croissance &eacute;conomique, si cette derni&egrave;re ne s&rsquo;accompagne pas d&rsquo;un suppl&eacute;ment de civilisation, elle est inutile. Et tous les tableaux Excel cherchant &agrave; d&eacute;montrer le contraire n&rsquo;y changeront rien&nbsp;: nous savons que notre civilisation a plus &agrave; y perdre qu&rsquo;&agrave; y gagner.</p> (Editorial)]]></description><pubDate>Fri, 19 Nov 2010 14:39:00 +0100</pubDate><guid>397331</guid></item>
<item><title>Irlande | Les hommes en noir du FMI et de l'UE débarquent</title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/news-brief/394501-les-hommes-en-noir-du-fmi-et-de-l-ue-debarquent</link><description><![CDATA[<p>La Commission europ&eacute;enne, le FMI, et la BCE, refusent de r&eacute;v&eacute;ler l'identit&eacute; de l'&eacute;quipe qui est arriv&eacute;e &agrave; Dublin le 17 novembre pour superviser les plans d'aust&eacute;rit&eacute; budg&eacute;taires, <a target="_blank" href="http://euobserver.com/9/31290">rapporte <em>EUobserver.com</em></a>. Amadeu Altafaj Tardio, le porte-parole de la Commission europ&eacute;enne aux Affaires &eacute;conomiques, a simplement d&eacute;clar&eacute; : &quot;<em>Ils seront plus de deux mais moins de dix</em>&quot;, ajoutant que &quot;<em>ces personnes ne donnent pas de conf&eacute;rences de presse</em>&quot;. Esther Miltenia, une porte-parole de la BCE a pour sa part ajout&eacute; que &quot;<em>les gens n'ont pas besoin de savoir qui sont ces inspecteurs</em>&quot;. Par ailleurs, le vice-Premier ministre de Bulgarie Simeon Djankov, a ouvertement contredit les affirmations du gouvernement irlandais selon lesquelles aucune demande officielle d'un plan de sauvetage UE-FMI n'a &eacute;t&eacute; &eacute;mise. &quot;<em>Une d&eacute;cision pour la mise en place d'un plan de sauvetage devrait &ecirc;tre prise dans la semaine qui vient</em>&quot;, a-t-il d&eacute;clar&eacute;.</p> (News in brief)]]></description><pubDate>Thu, 18 Nov 2010 13:56:06 +0100</pubDate><guid>394501</guid></item>
<item><title>Crise de la zone euro | Au Portugal aussi, la coupe est pleine</title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/news-brief/392471-au-portugal-aussi-la-coupe-est-pleine</link><description><![CDATA[<p><em>&quot;Deux pays, deux bi&egrave;res, un destin</em>&quot;, <a target="_blank" href="http://www.ionline.pt/conteudo/88876-irlanda-diz-que-nao-quer-ajuda-o-pais-portugal-e-o-proximo-na-lista">titre le quotidien lisbo&egrave;te <em>i</em></a>, avec une photo des deux bi&egrave;res nationales : la Sagres et la Guinness. Apr&egrave;s la r&eacute;union le 16 novembre des ministres europ&eacute;ens des Finances, le pr&eacute;sident de l'Eurogroupe Jean-Claude Juncker, d&eacute;clarait de fa&ccedil;on quelque peu ambig&uuml;e, que l'Irlande, sans formellement r&eacute;clamer un sauvetage UE-FMI, avait toutefois accept&eacute; de discuter avec Bruxelles, le FMI et la BCE d'une solution &agrave; sa crise bancaire. Le quotidien portugais note que &quot;<em>la plupart des &eacute;conomistes estiment que le sauvetage se fera dans un futur proche, un sauvetage auquel n'&eacute;chappera pas le Portugal</em>&quot;. Car &quot;<em>si le Portugal ne r&eacute;clame pas de l'aide, il sera oblig&eacute; de le faire</em>&quot;, explique un &eacute;conomiste &agrave;<em> i</em>.&nbsp;Ces crises vont, <a href="http://www.ionline.pt/conteudo/88868-a-europa-federal-vai-ser-dura" target="_blank">selon le quotidien</a>, conduire &agrave; une union &eacute;conomique plus &eacute;troite, bien &quot;<em>que la construction d'une Europe f&eacute;d&eacute;rale se fera difficilement</em> &quot;.</p> (News in brief)]]></description><pubDate>Wed, 17 Nov 2010 13:04:27 +0100</pubDate><guid>392471</guid></item>
<item><title>Crise de l&amp;#039;euro | Renflouez l'Irlande, pas ses élites (The Irish Times, Dublin)</title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/article/391601-renflouez-l-irlande-pas-ses-elites</link><description><![CDATA[Les ministres des Finances de l’UE se sont réunis le 16 novembre pour chercher une solution à la crise de la dette irlandaise. Mais, prévient l’éditorialiste irlandais Fintan O’Toole, le renflouement de l’économie du pays ne pourra fonctionner sans une reprise en main de ses institutions politiques. (Article)]]></description><pubDate>Tue, 16 Nov 2010 16:35:55 +0100</pubDate><guid>391601</guid></item>
<item><title>Crise de la zone euro | Ceci n&#039;est pas un plan de sauvetage</title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/news-brief/388931-ceci-nest-pas-un-plan-de-sauvetage</link><description><![CDATA[<p><img vspace="5" hspace="5" align="left" src="http://www.presseurop.eu/files/images/inline/Irish-Independent-2.jpg" alt="" /></p>
<p><em>&quot;Lenihan cherche des fonds europ&eacute;ens pour les banques</em>&quot;,<a target="_blank" href="http://www.independent.ie/national-news/lenihan-to-seek-eu-funds-for-the-banks-2420290.html"> titre l'</a><em><a target="_blank" href="http://www.independent.ie/national-news/lenihan-to-seek-eu-funds-for-the-banks-2420290.html">Irish Independent</a>.</em> Au moment o&ugrave; <a target="_blank" href="http://www.presseurop.eu/fr/content/news-brief/385621-peur-espagnole-et-humour-noir-irlandais">les rumeurs stipulent qu'un plan de sauvetage UE-FMI </a>pour le pays ne serait plus qu'une question de temps, le ministre irlandais des Finances Brian Lenihan tente de d&eacute;montrer, co&ucirc;te que co&ucirc;te, qu'il n'est pas question d'un plan de sauvetage &agrave; la grecque et de la perte de la souverainet&eacute; &eacute;conomique irlandaise. </p>
<p>A l'occasion du sommet des ministres europ&eacute;ens des Finances &agrave; Bruxelles, le 16 novembre, M.&nbsp;Lenihan devrait &eacute;voquer &quot;<em>la possibilit&eacute; d'allouer les fonds de sauvetage au seul secteur bancaire</em>&quot;. &quot;<em>Le quasi effondrement du syst&egrave;me bancaire irlandais a laiss&eacute; les institutions financi&egrave;res&nbsp; presque compl&egrave;tement tributaires au jour le jour des fonds de la Banque centrale europ&eacute;enne</em>&quot;, &eacute;crit le quotidien de Dublin. Or selon le minist&egrave;re des Finances : &quot;<em>l'Etat irlandais n'a pas besoin de ces fonds. Il n'y pas de n&eacute;gociations en cours. </em>&quot;</p>
<p><img vspace="5" hspace="5" align="right" src="http://www.presseurop.eu/files/images/inline/15112010-i.jpg" alt="" /> &quot;<em>D'abord l'Irlande, ensuite le Portugal</em>&quot;, <a target="_blank" href="http://www.ionline.pt/conteudo/88484-para-proteger-espanha-ue-da-como-certa-ajuda--irlanda-e-portugal">titre pour sa part le quotidien lisbo&egrave;te<em> i</em> </a>qui s'inqui&egrave;te de la contagion au Portugal et &agrave; d'autres nations de la zone euro du syndrome de la dette irlandaise. &quot;<em>Le sujet d'inqui&eacute;tude num&eacute;ro un est l'Espagne</em>'', &eacute;crit <em>i</em>. &quot;<em>La Commission europ&eacute;enne et la Banque centrale &eacute;taient sur le qui-vive la semaine derni&egrave;re lorsque la pression a atteint son paroxysme sur les dettes souveraines irlandaises et portugaises et lorsqu'elle a commenc&eacute; &agrave; toucher la quatri&egrave;me &eacute;conomie de la zone euro</em>&quot;. Pour les responsables europ&eacute;ens, le plan de sauvetage est in&eacute;vitable car pendant &quot;<em>que les gouvernements de Dublin et de Lisbonne r&eacute;sistent pour des raisons de politique int&eacute;rieure, ce qui est en jeu ici pour l'UE, c'est la d&eacute;fense de l'euro</em>&quot;.</p> (News in brief)]]></description><pubDate>Mon, 15 Nov 2010 14:19:20 +0100</pubDate><guid>388931</guid></item>
<item><title>Crise économique | Peur espagnole et humour noir irlandais</title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/news-brief/385621-peur-espagnole-et-humour-noir-irlandais</link><description><![CDATA[<p>&quot;<em>La pression des march&eacute;s pousse l'Irlande au bord du gouffre</em>&quot;,<a target="_blank" href="http://www.elpais.com/articulo/economia/castigo/deuda/irlandesa/golpea/paises/sur/Europa/elpepueco/20101110elpepueco_12/Tes"> titre </a><a target="_blank" href="http://www.elpais.com/articulo/economia/castigo/deuda/irlandesa/golpea/paises/sur/Europa/elpepueco/20101110elpepueco_12/Tes"><em>El Pa&iacute;s</em></a>, les taux de rendement des obligations du Tr&eacute;sor irlandais &agrave; 10 ans atteignant 9,26% au matin du 11 novembre.</p>
<p> Alors que les sp&eacute;culations vont bon train sur le sauvetage &agrave; la grecque de l'&eacute;conomie irlandaise, le quotidien madril&egrave;ne note que cette solution ne serait pas sans cons&eacute;quence pour les partenaires de la zone euro. &quot;<em>L'Irlande br&ucirc;le et les pays les plus faibles du sud de l'Europe craignent que les flammes ne viennent cr&eacute;piter sur leur propre territoire</em>&quot;. </p>
<p>Tandis que les rendements espagnols atteignaient 4,52% le 10 novembre, les taux grecs et portugais &eacute;taient pour leur part &agrave; 11,65% et 7,33% respectivement. &quot;<em>Les investisseurs ont pass&eacute; plusieurs semaines &agrave; p&eacute;naliser tout ce qui avait l'odeur des pays p&eacute;riph&eacute;riques</em>&quot;, note le quotidien madril&egrave;ne &quot;<em>pour empirer les choses, la banque d'investissements Goldman Sachs a r&eacute;clam&eacute; hier du Fonds europ&eacute;en de stabilisation financi&egrave;re un plan de sauvetage pour l'Irlande et le Portugal</em>&quot;.</p>
<p>Les unes des journaux irlandais se gardent bien de faire de telles annonces. L'&eacute;ditorialiste de l'<em>Irish Independent</em> <a target="_blank" href="http://www.independent.ie/opinion/analysis/lise-hand-all-roads-lead-to-ruin-for-caligula-cowens-empire-2415717.html">Lise Hand, rapporte toutefois</a> l'ambiance tr&egrave;s maussade au parlement national. &quot;<em>Ca ressemble aux derniers jours de l'Empire romain, ces temps-ci, Taoiseach</em>&quot;, a ainsi r&eacute;torqu&eacute; un membre de l'opposition au Premier ministre irlandais Brian Cowen. &quot;<em>Et hier</em>, poursuit Lise Hand, <em>les taux de la dette irlandaise ont atteint des sommets inimaginables et certains des plus horribles Ma&icirc;tres de l'univers ont eu l'insolence de se prononcer sur des sujets qui rel&egrave;vent de la souverainet&eacute; irlandaise en proclamant notamment que seules des &eacute;lections g&eacute;n&eacute;rales permettraient de calmer les march&eacute;s</em>&quot;. &quot;<em>Malheureusement pour Caligula Cowen</em>, &quot;conclut-elle, &quot;<em>l'impression qui pr&eacute;domine est qu'il est la t&ecirc;te d'un gouvernement &agrave; la N&eacute;ron</em>, <em>qui continue de jouer de la lyre tandis que Rome br&ucirc;le</em>&quot;.</p> (News in brief)]]></description><pubDate>Thu, 11 Nov 2010 16:50:10 +0100</pubDate><guid>385621</guid></item>
<item><title>Crise économique | Les marchés repartent mais les Irlandais s'en vont</title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/news-brief/343661-les-marches-repartent-mais-les-irlandais-s-en-vont</link><description><![CDATA[<p>&quot;<em>Les march&eacute;s repartent apr&egrave;s la vente de 1,5 milliard de bons du Tr&eacute;sor</em>&quot;, <a target="_blank" href="http://www.irishtimes.com/newspaper/frontpage/2010/0922/1224279435163.html">titre l'<em>Irish Times</em></a>. Apr&egrave;s des semaines de sp&eacute;culation dans la zone euro quant &agrave; la solvabilit&eacute; de l'Irlande, cette huiti&egrave;me adjudication des bons depuis le d&eacute;but de l'ann&eacute;e est r&eacute;ussie. Une r&eacute;ussite qui a cependant un prix &agrave; payer. Le rendement moyen de l'obligation s'&eacute;tablit &agrave; un taux d'environ 6% sur un emprunt de huit ans &ndash; presque le triple du taux allemand de 2,47% &ndash; et &agrave; un peu moins de 5% sur 4 ans. &quot;<em>Cette vente co&iuml;ncide avec la publication de nouvelles statistiques qui montrent une augmentation de l'&eacute;migration irlandaise et une l&eacute;g&egrave;re hausse du ch&ocirc;mage dans le pays</em>&quot;, &eacute;crit le quotidien de Dublin.<a target="_blank" href="http://www.cso.ie/default.htm"> Selon les derniers chiffres</a>, 35 000 personnes ont quitt&eacute; le pays entre avril et juin, soit la plus importante vague de d&eacute;part depuis 1989, en plein coeur de la derni&egrave;re r&eacute;cession.</p> (News in brief)]]></description><pubDate>Wed, 22 Sep 2010 12:14:16 +0100</pubDate><guid>343661</guid></item>
<item><title>Crise économique | L&#039;Irlande est-elle au bord du précipice ?</title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/news-brief/298451-lirlande-est-elle-au-bord-du-precipice</link><description><![CDATA[<p><img hspace="10" height="237" width="178" vspace="5" align="left" src="http://www.presseurop.eu/files/images/inline/Irish-independent.jpg" alt="" />&quot;<em>Obligez les banques &agrave; pr&ecirc;ter ou pr&eacute;parez-vous &agrave; dix ans de mis&egrave;re</em>&quot;, peut-on lire <a href="http://www.independent.ie/business/irish/force-banks-to-lend-or-face-decade-of-misery-esri-2265954.html" target="_blank">en une de l&rsquo;<em>Irish Independent</em> </a>apr&egrave;s la publication d&rsquo;un rapport de l&rsquo;Economic and Social Research Institute. Si les banques nationales s&rsquo;obstinent &agrave; refuser de faire cr&eacute;dit aux entreprises, le pays pourrait, en effet, entrer dans &quot;<em>une d&eacute;cennie de croissance molle avec un taux de ch&ocirc;mage &eacute;lev&eacute; et une dette &eacute;touffante</em>&quot;, pr&eacute;vient le groupe de r&eacute;flexion &eacute;conomique pr&eacute;sid&eacute; par John Fitzgerald, fils de l&rsquo;ancien Premier ministre irlandais Garret Fitzgerald. &quot;<em>Le probl&egrave;me est que les banques semblent avoir oubli&eacute; comment pr&ecirc;ter de l&rsquo;argent r&eacute;el &agrave; des personnes r&eacute;elles. Il nous faudra peut-&ecirc;tre leur appliquer la m&eacute;thode 'foie gras' : les gaver de liquidit&eacute;s puis les tuer pour les manger&quot;</em>.</p>
<p>En d&eacute;pit de l&rsquo;inqui&eacute;tante absence de fonds r&eacute;els en circulation dans l&rsquo;&eacute;conomie, le rapport pr&eacute;conise de nouvelles r&eacute;ductions des d&eacute;penses budg&eacute;taires afin d&rsquo;apaiser les march&eacute;s internationaux. &quot;<em>Le plan d&rsquo;ajustement de 7,5 milliards d&rsquo;euros pr&eacute;sent&eacute; par le gouvernement pour les cinq prochaines ann&eacute;es repr&eacute;sente le minimum indispensable</em>&quot;, d&eacute;clare Fitzgerald. Les mesures d&rsquo;&eacute;conomie se traduiront par la disparition de 40 000 postes de la fonction publique, ajoute le quotidien de Dublin, pr&eacute;cisant que les int&eacute;r&ecirc;ts des obligations d&rsquo;Etat &agrave; dix ans ont &quot;<em>grimp&eacute;</em>&quot; &agrave; 5,5%.</p>
<p>Moins optimiste, David McWilliams se demande, <a href="http://www.independent.ie/opinion/columnists/david-mcwilliams/david-mcwilliams-ireland-is-staring-down-the-barrel-of-bankruptcy-2265882.html" target="_blank">dans un article intitul&eacute; &quot;<em>Au bord de la faillite</em>&quot;</a>, pourquoi les taux d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t de la dette irlandaise sont &agrave; la hausse. R&eacute;ponse&nbsp;: &quot;<em>Parce que le risque d&rsquo;effondrement est croissant, c&rsquo;est aussi simple que cela&quot;</em>. D&rsquo;apr&egrave;s l&rsquo;&eacute;conomiste, la dette nationale, aggrav&eacute;e par les plans de sauvetage &agrave; destination de banques zombies et la baisse des recettes fiscales, &quot;<em>se dirige inexorablement vers les 100% du PIB</em>&quot;. Dans ces circonstances, le taux de croissance doit rester sup&eacute;rieur &agrave; celui de l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t de la dette afin de ne pas entrer dans une spirale d&rsquo;endettement. Les chances de renouer avec un taux de croissance de 6% dans les trente ans &agrave; venir &eacute;tant toutefois pour le moins limit&eacute;es, l&rsquo;Irlande est condamn&eacute;e &agrave; une logique d&rsquo;augmentation massive des imp&ocirc;ts et d&rsquo;importantes r&eacute;ductions des d&eacute;penses.</p>
<p>&quot;<em>Mais plus vous augmentez les imp&ocirc;ts et r&eacute;duisez les d&eacute;penses, moins la croissance est forte et plus vos efforts pour r&eacute;duire la dette se trouvent r&eacute;duits &agrave; n&eacute;ant&quot;</em>, d&eacute;clare sombrement McWilliams. Dans le m&ecirc;me temps, op&eacute;rant un virage aussi brutal qu&rsquo;inattendu, les banques nationales &quot;<em>ont stupidement d&eacute;cid&eacute; de faire des r&eacute;serves</em>&quot; et annonc&eacute; une augmentation des taux d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;ts immobiliers. &quot;<em>Lorsque le risque de 'negative equity' situation o&ugrave; la valeur de revente d&rsquo;un bien est inf&eacute;rieure au montant du capital restant d&ucirc; va croissant ainsi que le ch&ocirc;mage et la fiscalit&eacute;, l&rsquo;augmentation des taux d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;ts mensuels ne peut conduire qu&rsquo;&agrave; une multiplication des d&eacute;fauts de paiement</em>&quot;. Si les march&eacute;s financiers p&eacute;nalisent l&rsquo;Irlande, c&rsquo;est donc tout simplement parce qu&rsquo;ils la &quot;<em>voient clairement se diriger vers la faillite</em>&quot;.</p> (News in brief)]]></description><pubDate>Wed, 21 Jul 2010 15:26:38 +0100</pubDate><guid>298451</guid></item>
<item><title>Haïti | C&#039;est la faute à Paris (The Times, Londres)</title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/article/174431-cest-la-faute-paris</link><description><![CDATA[Bien avant la catastrophe du tremblement de terre du 12 janvier, Haïti était déjà en plein désastre économique, alimenté par une vieille dette due à l&#039;ancienne puissance colonisatrice - la France. Le &quot;J&#039;accuse&quot; de Ben Macintyre dans le Times. (Article)]]></description><pubDate>Thu, 21 Jan 2010 16:46:29 +0100</pubDate><guid>174431</guid></item>
<item><title>Grèce | L&#039;UE face à un travail d&#039;Hercule (Der Spiegel, Hambourg)</title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/article/155891-lue-face-un-travail-dhercule</link><description><![CDATA[Berlin et Bruxelles doutent de plus en plus que la Grèce soit en mesure de résorber sa dette sans aide extérieure. Si rien n&#039;est fait, le pays pourrait faire banqueroute – ce qui aurait des conséquences imprévisibles pour la monnaie européenne. (Article)]]></description><pubDate>Tue, 15 Dec 2009 17:06:40 +0100</pubDate><guid>155891</guid></item>
<item><title>Europe centrale et orientale | La Banque mondiale voit l&#039;avenir en noir</title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/news-brief/149911-la-banque-mondiale-voit-lavenir-en-noir</link><description><![CDATA[<p>L'Europe centrale et orientale doit se pr&eacute;parer &agrave; des ann&eacute;es difficiles, pr&eacute;vient la Banque mondiale dans son dernier rapport <a href="http://www.dziennik.pl/swiat/article497293/Bedzie_druga_faza_kryzysu_Przetrwamy.html" target="_blank">cit&eacute; par <em>Dziennik Gazeta Prawna</em></a>. D'apr&egrave;s les experts de l'institution, le nombre de foyers surendett&eacute;s dans la r&eacute;gion pourrait augmenter de 20 points de pourcentage l'ann&eacute;e prochaine. Les plus durement affect&eacute;s pourraient &ecirc;tre les Baltes, les Roumains, les Bulgares et les Hongrois.</p>
<p>Le rapport explique qu'en 2010, la r&eacute;cession entrera dans une seconde phase caract&eacute;ris&eacute;e par de premiers signes visibles de reprise, mais aussi par un violent &quot;reflux&quot; des effets de la crise. &quot;<em>Cela sera particuli&egrave;rement ressenti en Europe centrale et orientale, o&ugrave; les m&eacute;nages ont connu des ann&eacute;es prosp&egrave;res gr&acirc;ce &agrave; un climat &eacute;conomique avantageux et de faibles taux d'int&eacute;r&ecirc;t</em>, souligne <a href="http://siteresources.worldbank.org/ECAEXT/Resources/258598-1256842123621/6525333-1259681048367/WBCrisis_Report_ch2.pdf" target="_blank">le rapport de la Banque mondiale</a>.<em> Pour les habitants de l'Europe post-communiste, les emprunts ont constitu&eacute; un bon moyen d'am&eacute;liorer leur niveau de vie</em>.&quot; Le r&ecirc;ve d'une vie meilleure a vol&eacute; en &eacute;clat quelques mois seulement apr&egrave;s le d&eacute;but de la crise mondiale quand les exportations &ndash; &eacute;l&eacute;ments moteurs des &eacute;conomies est-europ&eacute;ennes &ndash; ont subitement fl&eacute;chi et que le ch&ocirc;mage a commenc&eacute; &agrave; augmenter.</p> (News in brief)]]></description><pubDate>Fri, 04 Dec 2009 14:04:16 +0100</pubDate><guid>149911</guid></item>
</channel></rss>
