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            <channel><title>Presseurop | <![CDATA[Blog]]></title>
                <link>http://www.presseurop.eu/fr</link>
                <description>Le meilleur de la presse européenne, en 10 langues</description>
                <language>fr</language>







<item><title>Crise grecque | Allons voir chez les Grecs | Blog</title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/blog/2051931-allons-voir-chez-les-grecs</link><description><![CDATA[<img style="float:left;" src="http://www.presseurop.eu/files/images/blog/couv1125.jpg" alt="" /><p>Le regard semble un peu perdu. Les yeux rougis sont las. Sur fond de drapeau grec, un visage inquiet illustre la couverture du dernier num&eacute;ro de <em>Courrier international</em> <a href="http://www.courrierinternational.com/magazine/2012/1125-les-grecs-un-peuple-amer" target="_self">consacr&eacute; &agrave; la Gr&egrave;ce</a>. <em>&ldquo;Pauvret&eacute;, euro, x&eacute;nophobie : le pays joue son avenir dans les urnes le 17 juin&rdquo;</em>, annonce le sous-titre, rappelant les enjeux qui p&egrave;sent sur toute une nation.</p>
<p>Dans son &eacute;ditorial, le directeur de la r&eacute;daction <em>Eric Chol</em> rappelle les donn&eacute;es du d&eacute;bat qui <em>&ldquo;d&eacute;chire l&rsquo;Europe entre, d&rsquo;un c&ocirc;t&eacute;, ceux qui sont press&eacute;s d&rsquo;en finir avec le mauvais &eacute;l&egrave;ve de l&rsquo;Europe </em>[&hellip;]<em> et de l&rsquo;autre, les partisans de plus de solidarit&eacute; europ&eacute;enne.&rdquo;</em> A Ath&egrave;nes, l&rsquo;Europe joue sa cr&eacute;dibilit&eacute; politique. Mais au-del&agrave; des enjeux europ&eacute;ens, c&rsquo;est la nation grecque qui va sceller son avenir le 17 juin prochain : le dossier de l&rsquo;hebdomadaire fran&ccedil;ais offre une plong&eacute;e dans un quotidien en suspens entre repli sur soi et nouveau d&eacute;part. Car <em>&ldquo;la force des (mauvaises) habitudes&rdquo;</em>, comme le rappelle Chol, est une r&eacute;alit&eacute;. L&rsquo;&eacute;conomiste Kenneth Rogoff <em>&ldquo;a calcul&eacute; que la Gr&egrave;ce &eacute;tait en cessation de paiement presque une ann&eacute;e sur deux depuis qu&rsquo;elle a conquis son ind&eacute;pendance, au XIX&egrave; si&egrave;cle.&rdquo;</em> </p>
<p>Les articles des grands journaux grecs s&eacute;lectionn&eacute;s racontent une nation en col&egrave;re, un peuple fatigu&eacute;. Les &eacute;lections l&eacute;gislatives du 6 mai dernier ont fait ressurgir la menace extr&ecirc;miste dans un pays qui a v&eacute;cu des &eacute;pisodes de sinistre m&eacute;moire. Ainsi &agrave; Thessalonique, ville symbole des pers&eacute;cutions raciales, <em>&ldquo;ancienne J&eacute;rusalem des Balkans&rdquo;</em>, comme le rappelle<em> <a href="/fr/content/source-information/701-ta-nea">Ta Nea</a></em>, le grand quotidien grec, dans son reportage. Ici, 94% de la population juive de la ville a &eacute;t&eacute; an&eacute;antie pendant la Seconde guerre mondiale. Alors quand le parti Chryssi Avghi (Aube dor&eacute;e) a recueilli 7% des suffrages le 6 mai dernier, le maire de la ville a d&eacute;cid&eacute; de le d&eacute;clarer ill&eacute;gal. <em>&ldquo;Je pense que partout en Europe, nous avons de tels ph&eacute;nom&egrave;nes, et l&rsquo;on devrait s&rsquo;en inqui&eacute;ter&rdquo;</em>, pr&eacute;vient l&rsquo;&eacute;dile, bien d&eacute;cid&eacute; &agrave; marteler le danger que repr&eacute;sentent de telles formations. </p>
<p>A la &nbsp;lecture de l&rsquo;article de <em><a href="/fr/content/source-information/707-vima">To Vima</a></em>, le quotidien de centre-gauche devenu hebdomadaire sous les coups de la crise, on comprend l&rsquo;urgence d&rsquo;un tel combat. <em>&ldquo;Des Grecs de plus en plus tendus au quotidien&rdquo;</em>, vivent des situations d&eacute;licates, ne serait-ce que le temps d&rsquo;un trajet en m&eacute;tro, comme celui que d&eacute;crit le journaliste. Deux passagers sans billets, Bangladais de surcro&icirc;t, un contr&ocirc;leur exc&eacute;d&eacute;, et la sentence tombe : <em>&ldquo;L&egrave;ve-toi et sors. Ici c&rsquo;est la Gr&egrave;ce !&rdquo;</em> To Vima explique que cette m&ecirc;me invective fut utilis&eacute;e par le fondateur du parti Aube dor&eacute;e &agrave; l&rsquo;endroit de journalistes qui refusaient de se lever &agrave; son entr&eacute;e. </p>
<p>78% des Grecs pensent que le gouvernement doit tout mettre en oeuvre pour que la Gr&egrave;ce reste dans l&rsquo;Euro, indique le quotidien espagnol <em><a href="/fr/content/source-information/279-la-vanguardia">La Vanguardia</a></em> dans un article retenu par <em>Courrier international</em>. Un chiffre qui indique lesquelles des mains tendues le peuple grec pr&eacute;f&egrave;rerait saisir.</p>]]></description><pubDate>Thu, 24 May 2012 17:36:36 +0100</pubDate><guid>2051931</guid></item>






















<item><title>A écouter | Quelle croissance pour l'Europe ? | Blog</title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/blog/2026821-quelle-croissance-pour-l-europe</link><description><![CDATA[<p>Fran&ccedil;ois Hollande en a fait le ma&icirc;tre mot de sa politique &eacute;conomique et europ&eacute;enne. Angela Merkel et les autres dirigeants europ&eacute;ens en parlent, sans toujours en donner la m&ecirc;me d&eacute;finition.&nbsp;La croissance va &ecirc;tre au coeur des d&eacute;bats des prochaines semaines, en particulier lors du sommet europ&eacute;en informel du 23 mai.</p>
<p>Mais au-del&agrave; de l'accord sur le mot, que peuvent et que veulent les Europ&eacute;ens pour relancer l'activit&eacute; &eacute;conomique, att&eacute;nuer les effets de la rigueur et sortir de la crise au plus vite ? La France et l'Allemagne peuvent-elle se mettre d'accord ?&nbsp;Une politique de croissance est-elle possible alors que la crise grecque semble d'aggraver chaque jour ?</p>
<p>Pour r&eacute;pondre &agrave; ses questions, Daniel Desesquelle a invit&eacute; dans son &eacute;mission <a target="_self" href="http://www.rfi.fr/emission/carrefour-leurope">Carrefour de l'Europe</a> deux d&eacute;put&eacute;s europ&eacute;ens, la socialiste <a target="_self" href="http://www.pervencheberes.fr/">Pervenche Ber&egrave;s</a> et l'UMP&nbsp;<a target="_self" href="http://www.jeanpaulgauzes.eu/">Jean-Paul Gauz&egrave;s</a>, le directeur de l&rsquo;<a target="_self" href="http://www.dfi.de/fr/start.php">Institut franco-allemand  de Ludwigsburg</a>, Henrik Uterwedde, le r&eacute;dacteur en chef du mensuel <a target="_self" href="http://www.alternatives-economiques.fr/"><em>Alternatives Economiques</em></a>, Guillaume Duval, et le r&eacute;dacteur en chef de Presseurop, Eric Maurice.</p>
<p>Un grand d&eacute;bat &agrave; &eacute;couter sur <a target="_self" href="http://www.rfi.fr/emission/20120520-1-le-grand-debat-croissance-versus-austerite-hollande-merkel-le-face-face">le site de l'&eacute;mission.</a></p>]]></description><pubDate>Mon, 21 May 2012 15:23:18 +0100</pubDate><guid>2026821</guid></item>


























<item><title>Interview | Dacian Cioloş: "La réforme de la PAC, demandée bien avant moi" | Blog</title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/blog/1967651-dacian-ciolos-la-reforme-de-la-pac-demandee-bien-avant-moi</link><description><![CDATA[<img style="float:left;" src="http://www.presseurop.eu/files/images/blog/moyenn_1.jpg" alt="" /><p><a target="_self" href="http://ec.europa.eu/commission_2010-2014/ciolos/index_fr.htm"><strong>Le commissaire europ&eacute;en &agrave; l'Agriculture</strong></a><strong>&nbsp;a re&ccedil;u Presseurop&nbsp;dans son bureau du 8&egrave;me &eacute;tage du Berlaymont, &agrave; Bruxelles. Dans cet entretien, il d&eacute;fend&nbsp;</strong><a href="/fr/content/news-brief/1052481-la-croisade-du-commissaire-ciolos"><strong>son projet de</strong></a><a href="/fr/content/news-brief/1052481-la-croisade-du-commissaire-ciolos"><strong> r&eacute;forme de la Politique agricole commune (PAC)</strong></a><strong>.</strong></p>
<p><strong>Vous avez parcouru tous les Etats membres pour pr&eacute;senter <a target="_self" href="http://ec.europa.eu/agriculture/cap-post-2013/index_fr.htm">le projet de reforme de la Politique agricole commune (PAC)</a>. </strong><strong>A-t-il &eacute;t&eacute; bien re&ccedil;u ?  </strong></p>
<p>J'ai visit&eacute; certains Etats membres avant l'&eacute;laboration du projet, mais je  les ai tous parcourus au moins une fois. Mes propositions l&eacute;gislatives  ne sont que le reflet des d&eacute;bats que j'ai eus dans des nombreuses capitales, avec des organisations d'agriculteurs, de consommateurs ou de protection de  l'environnement: de ce point de vue, les points essentiels de la r&eacute;forme  de la PAC n'ont &eacute;t&eacute; contest&eacute;s ni au Parlement, ni au Conseil Europ&eacute;en.  Je n'ai entendu personne dire :&nbsp; &quot;Nous sommes totalement contre le  principe de lier une partie du soutien financier aux agriculteurs au  choix d'une agriculture durable&quot;. Personne qui soit contre l'id&eacute;e que  nous devons avoir une d&eacute;finition de l'agriculteur actif...</p>
<p><strong>Les pays de l'Est, surtout, se r&eacute;jouissent &agrave; l'id&eacute;e d'un &eacute;quilibre entre petits et grands exploitants. D'une &eacute;quit&eacute; entre petits et grands pays agricoles. Mais un peu partout dans l'Union, les grands exploitants ont manifest&eacute; leur m&eacute;contentement. Comment allez-vous faire pour satisfaire tout le monde?</strong></p>
<p>Vous faites certainement allusion aux contestations li&eacute;s au plafonnement des subventions. Je pense que nous sommes en r&eacute;alit&eacute; devant une tactique de n&eacute;gociation. L'id&eacute;e du plafonnement n'est pas nouvelle, ce n'est pas le commissaire Cioloş qui l'a invent&eacute;e. Elle est demand&eacute;e par le grand public depuis longtemps car si les agriculteurs sont bien les premiers b&eacute;n&eacute;ficiaires des instruments de la PAC, ce sont les contribuables europ&eacute;ens qui alimentent son budget et qui attendent de voir ses objectifs atteints. Tant que nous utilisons de l'argent public, notre politique doit livrer des r&eacute;sultats &agrave; ceux qui la financent. C'est pourquoi je consid&egrave;re que le d&eacute;bat public a &eacute;t&eacute; important.</p>
<p><strong>On affirme pourtant que beaucoup d'exploitations feront faillite si la r&eacute;forme est adopt&eacute;e...</strong></p>
<p>Nous avons environ 10 millions de b&eacute;n&eacute;ficiaires directs et le plafonnement ne viserait quelques 4 000 exploitations. Je pense qu'il est inutile de renoncer &agrave; une r&eacute;forme parce que 4 000 personnes sont affect&eacute;es, et encore, de quelle fa&ccedil;on : ils ne recevront plus les millions d'euros de subventions publiques ! Quand des Etats membres me disent que 4 000 agriculteurs vont faire faillite &agrave; cause de la Commission Europ&eacute;enne, je ne crois pas que ce soit un bon argument. Si &ccedil;a leur arrive, c'est plut&ocirc;t &agrave; cause de leur gestion. Parce que si une grande exploitation est rentable seulement gr&acirc;ce aux subventions europ&eacute;ennes, il y a un probl&egrave;me de management.</p>
<p>De plus, l'argent qu'on ne leur verse pas reste dans leur pays. Par exemple : si le Ryaume-Uni compte des exploitations affect&eacute;es par le plafonnement, les subventions ainsi &eacute;conomis&eacute;es seront vers&eacute;es au programme de d&eacute;veloppement rural du pays, qui, &agrave; son tour, pourra les redistribuer. M&ecirc;me pour leur propre compte, si elles adoptent des mesures &eacute;cologiques, d'innovation etc. Gr&acirc;ce &agrave; cette mesure, nous voulons juste une meilleure utilisation des fonds publics.</p>
<p>Les paiements directs ont comme objectif de soutenir les agriculteurs. A partir d'une certaine somme, je ne peux plus soutenir un agriculteur qui gagne&nbsp; 2 millions d'euros par an. Il ne s'agit plus alors de soutien&nbsp; mais de r&eacute;mun&eacute;ration d'un capital.</p>
<p>S'agissant du plafonnement, il s'appliquera aux revenus de 70% de la surface cultiv&eacute;e. Quant au 30% restant, l'agriculteur se devra d'appliquer des bonnes pratiques agricoles, du bon management des ressources naturelles&hellip;Et si ces mesures s'appliquent sur toute la surface de l'exploitation, l'agriculteur recevra des subventions proportionnelles &agrave; cette surface.</p>
<p><em><strong>Propos recueillis par <a href="/fr/content/author/356081-iulia-badea-gueritee">Iulia Badea Gu&eacute;rit&eacute;e</a></strong></em></p>]]></description><pubDate>Mon, 14 May 2012 15:12:43 +0100</pubDate><guid>1967651</guid></item>





















































<item><title>Médias | Laissons ouvert le Carrefour de l'Europe | Blog</title><link>http://www.presseurop.eu/fr/content/blog/1910891-laissons-ouvert-le-carrefour-de-l-europe</link><description><![CDATA[<img style="float:left;" src="http://www.presseurop.eu/files/images/blog/carrefour_0.jpg" alt="" /><p>Dans <a target="_self" href="http://www.actes-sud.fr/catalogue/litterature-etrangere/une-certaine-idee-de-leurope"><em>Une certaine Id&eacute;e de l'Europe</em></a>, Georges Steiner a &eacute;crit que <em>&quot;les caf&eacute;s font l'Europe&quot;.</em> Pr&eacute;sents dans toute l'Europe et &agrave; ce titre marqueurs g&eacute;ographiques de l'histoire de notre continent, ces lieux d'&eacute;changes intellectuels autant que de sociabilit&eacute; cr&eacute;ative symbolisent aux yeux de l'intellectuel l'esprit commun &agrave; tous les Europ&eacute;ens.</p>
<p>Cette tradition de la rencontre et du dialogue permettant de d&eacute;couvrir l'autre, Daniel Desesquelle l'a perp&eacute;tu&eacute;e &agrave; la mani&egrave;re journalistique depuis bient&ocirc;t six ans. Non pas dans un caf&eacute;, mais dans son studio de <a target="_self" href="http://www.rfi.fr/france">RFI</a>, voire en posant simplement ses micros autour d'une table &agrave; Bruxelles, Vilnius ou Ljubljana.&nbsp;Dans son &eacute;mission <a target="_self" href="http://www.rfi.fr/emission/carrefour-leurope">Carrefour de l'Europe</a>, il a re&ccedil;u des responsables politiques, des analystes et des journalistes pour expliquer l'actualit&eacute; de l'Union europ&eacute;enne, mais aussi des artistes, des professionnels ou des &eacute;tudiants pour faire vivre ce que partagent ses 500 millions de citoyens.</p>
<p>C'est cet espace-l&agrave;, une heure chaque semaine, qui est menac&eacute; par la fusion entre RFI et la cha&icirc;ne de t&eacute;l&eacute;vision France 24. A&nbsp;l'heure qu'il est, Carrefour de l'Europe ne fait plus partie des projets de ce que l'on appelle d&eacute;sormais l'<a target="_self" href="http://www.aefmonde.com/">AEF</a>, l'Audiovisuel ext&eacute;rieur de la France.&nbsp;Mais Carrefour de l'Europe, partenaire de Presseurop depuis sa cr&eacute;ation, peut &ndash; et doit &ndash; encore vivre.&nbsp;C'est le sens de<a target="_self" href="http://petition-carrefour-europe-rfi.tumblr.com/"> la p&eacute;tition</a> qui vient d'&ecirc;tre lanc&eacute;e et &agrave; laquelle nous nous associons.</p>
<p>Un comit&eacute; de soutien a &eacute;t&eacute; rassembl&eacute;, dont font notamment partie le commissaire europ&eacute;en Michel Barnier, Jacques Delors, Hubert V&eacute;drine, Daniel Cohn-Bendit, ou encore le pr&eacute;sident du Parlement europ&eacute;en, Martin Schulz. Vous pouvez vous aussi exprimer votre soutien en signant et partageant la<a target="_self" href="http://petition-carrefour-europe-rfi.tumblr.com/"> P&eacute;tition pour sauver Carrefour de l'Europe</a>.</p>]]></description><pubDate>Wed, 02 May 2012 14:12:55 +0100</pubDate><guid>1910891</guid></item>











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