Version allégée du Traité constitutionnel rejeté par les Français et les Néerlandais en 2005, le traité de Lisbonne a pour but de faciliter le fonctionnement d'une Union à vingt-sept et au-delà. Après un parcours mouvementé, il est finalement entré en vigueur le 1er décembre 2009. Avec lui, c'est une nouvelle Europe qui se dessine, non sans peine, comme en témoignent les articles de ce dossier.
Le 2 octobre, les Irlandais se prononceront une seconde fois sur le traité de Lisbonne. Beaucoup prédisent un retour dans le giron européen qui permettrait de sortir de la lourde récession économique. Mais une fois encore, la campagne pourrait se dérouler de manière imprévue, prévient le Financial Times.
Pour sortir de la crise qu'elle traverse, l'Union européenne doit aller de l'avant et fonder un nouveau grand projet, aussi ambitieux que la monnaie unique. C'est ce que prône le rapport "L'Europe, peut mieux faire", élaboré à Varsovie par l'hebdomadaire Polityka et le centre de réflexion demosEuropa. Un texte qui invite à choisir son avenir.
Maintenant que les Irlandais ont obtenu des garanties sur le traité de Lisbonne, un nouveau référendum devrait être organisé en octobre prochain. Il est donc temps de séparer les faits de la fiction et de répondre à la coalition hétérogène des partisans du non, estime l'Irish Times.
Deux jours à peine après avoir été prise en "flagrant délit d'ennui" (Libération), Rachida Dati fait la Une du Guardian.
Pendant la campagne électorale pour les européennes, en juin dernier, on a souvent entendu que Bruxelles, loin d'être le siège d'une obscure et inutile institution était le lieu où s'élaborait, en grande partie, la vie quotidienne des citoyens. Et c'est pourquoi, ces derniers devaient s'emparer de l'élection au lieu de la bouder - le taux de participation au niveau européen n'a pas dépassé les 43%. L'action de la Commission et du Parlement a des conséquences directes et concrètes.