Les dossiers
Grèce : une si longue crise
La descente aux enfers
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Grèce : Une aide c’est bien, des idées c’est mieux
13 novembre 20128420 I Kathimerini Athènes -
Grèce : La “dernière chance” n’a pas encore été saisie
8 novembre 201210852PresseuropTo Vima, To Ethnos, I Kathimerini -
Grèce : L’aide ou la faillite, un compte à rebours chaotique
2 novembre 20125715PresseuropTa Nea, To Ethnos, To Vima -
Grèce : Le pétrole, le gaz et l’or pour sortir du marasme
15 octobre 20121627PresseuropLe Monde, La Tribune -
Immigration : L’autre crise grecque
19 septembre 2012181182 The Wall Street Journal Europe Bruxelles -
Grèce : Combattons les néo-nazis avec des idées
5 septembre 201225150 To Vima Athènes -
Grèce : Les nazis du XXIe siècle
30 août 20122308160 The Independent Londres -
Crise de la dette : Iphigénie, Jonas et le sacrifice de la Grèce
21 août 201213247 I Kathimerini Athènes -
Grèce : Le pire a été évité… pour le moment
18 juin 2012716PresseuropJornal de Negócios, Frankfurter Rundschau, La Vanguardia & 2 autres -
Grèce : On prend les mêmes et on fait mieux ?
18 juin 20128719 I Kathimerini Athènes -
Les élections grecques vues d’Athènes (5/5) : Un vote sous haute surveillance
15 juin 201217550 To Ethnos Athènes -
Les élections grecques vues d’Athènes (4/5) : La rude tâche du prochain Premier ministre
14 juin 20128328 I Kathimerini Athènes -
Les élections grecques vues d’Athènes (3/5) : Le jour où la troïka reviendra
13 juin 20126410 To Vima Athènes -
Les élections grecques vues d'Athènes (2/5) : Syriza, une dangereuse ambiguïté
12 juin 20121276 To Ethnos Athènes -
Les élections grecques vue d'Athènes (1/5) : La peur, facteur de choix
11 juin 20121243 To Vima Athènes -
Grèce : Tous coupables
31 mai 201216337 Coulisses de Bruxelles Bruxelles -
Grèce : La comédie du pouvoir
14 mai 201214760 To Ethnos Athènes -
Grèce : Qui remettra de l’ordre ?
8 mai 201212364 I Kathimerini Athènes -
Grèce : Sur le chemin du chaos
7 mai 2012134141 I Kathimerini Athènes -
Grèce : Le naufrage a été évité
9 mars 201294146 To Ethnos Athènes -
Grèce : “Nous n’avons plus le droit à l’erreur”
21 février 20125510 To Ethnos Athènes -
Grèce : Le règne de l’impunité
20 février 201244949 De Morgen Bruxelles -
Grèce : Un pas de plus vers nulle part
13 février 201220393 To Ethnos Athènes -
Editorial : L’âne d’Athènes
10 février 20125620Presseurop -
Zone Euro : La Grèce prend sa retraite
9 février 20129342 To Vima Athènes -
Grèce : Sortir de l’euro, une idée risquée
4 janvier 20128PresseuropPresseurop -
Crise de la dette : La Grèce et l’Italie, destins parallèles
11 novembre 20111585 Eleftherotypia Athènes -
Grèce : Tous au pouvoir, tous responsables
7 novembre 20116212 Eleftherotypia Athènes -
Grèce : Le chantage de Papandréou pour survivre
2 novembre 20111486 To Ethnos Athènes -
Grèce : Une farce tragique
13 septembre 20111223 Ta Nea Athènes -
Crise de la dette : Et maintenant, que peut la Grèce ?
6 septembre 201110813 To Ethnos Athènes -
Grèce : Pour Papandréou, c’est la peste ou le choléra
5 septembre 2011PresseuropI Kathimerini -
Grèce : Dernier avertissement pour Athènes
19 mai 2011PresseuropFinancial Times Deutschland -
Grèce : Une cible facile pour les rumeurs
9 mai 201169 Libération Paris -
Grèce : Vers une restructuration de la dette
6 avril 2011PresseuropFinancial Times Deutschland -
Grèce : Nouvelle salve des agences de notation
30 mars 2011PresseuropI Kathimerini -
Grèce : Un mois pour trouver une solution à la crise
23 février 201137 Ta Nea Athènes -
Dette : Les PIGS sont de retour
10 septembre 20101PresseuropHandelsblatt -
Grèce : Le cauchemar de l’Europe
23 avril 2010PresseuropLes Echos -
Grèce : Trois ans pour sauver l’euro
16 avril 2010PresseuropThe Economist -
Grèce : Les spéculateurs menacent le redressement
9 avril 2010114 Presseurop -
Grèce : Chassez la crise, elle revient au galop
8 avril 2010PresseuropLa Tribune -
Crise grecque : Le psychodrame est fini – pour le moment
26 mars 2010Presseurop -
Grèce : L'heure des efforts a sonné
11 février 2010311 Le Figaro Paris -
Crise : Les PIGS cherchent la solution
4 février 2010377 Presseurop -
Economie : Encore un effort pour sauver Athènes
26 janvier 20103 La Stampa Turin -
Grèce : L'UE face à un travail d'Hercule
15 décembre 200921 Der Spiegel Hambourg -
Grèce : Après Dubaï, Athènes ?
9 décembre 2009151 Presseurop -
Crise : Le patient grec inquiète le Dr. Bruxelles
1 décembre 2009PresseuropEleftherotypia
La population en première ligne
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Grèce : Une société traumatisée
19 décembre 201211028112 Frankfurter Allgemeine Zeitung Francfort -
Santé : Les Robin des Bois de la médecine grecque
29 octobre 2012400429 The New York Times New York -
Grèce : Shopping russe sur la mer Egée
25 septembre 20122533 I Kathimerini Athènes -
Grèce : A la cour des miracles d’Exarchia
17 septembre 20121446 To Vima Athènes -
L'humour en Europe (10/10) : Les vieilles comédies grecques, remèdes à la crise
31 août 2012782 Le Monde Paris -
Grèce : Iles à vendre pour cause de crise
11 juillet 20122216 El Mundo Madrid -
Grèce : “Nous vivons dans la lumière d’une étoile morte”
17 juin 201238350 Le Monde Paris -
Grèce : La complainte des patrons
28 mai 20121516 Le Monde Paris -
Crise de l’euro : Ecouter ce cri qui monte depuis Athènes
17 mai 20121040176 La Repubblica Rome -
Grèce : Le suicide qui choque les Grecs
5 avril 201224416PresseuropTa Nea -
Crise grecque : Thessalonique montre la voie pour s’en sortir
8 mars 201256612 Die Zeit Hambourg -
Crise de la zone euro : Comment Bruxelles détruit la Grèce
17 février 2012663102 The Daily Telegraph Londres -
Grèce : “Je n’ai que 5 euros et la panique me gagne”
16 février 201252331 To Vima Athènes -
Crise grecque : La thérapie mortelle de Bruxelles
15 février 201247796 Die Zeit Hambourg -
Grèce : La misère au temps du “diktat” économique
30 janvier 201256614 Libération Paris -
Grèce : Pas d’austérité pour l’armée
11 janvier 2012134634 Die Zeit Hambourg -
Grèce : Face à la crise, direction l’Australie
22 décembre 201133515 The Guardian Londres -
Grèce : La biennale d’Athènes, ou l’art d’accommoder la crise
28 novembre 20112184 Expressen Stockholm -
Grèce : Les oligarques à l’affût
9 novembre 20117719 Financial Times Londres -
Grèce : On va droit au “génocide financier”
22 septembre 2011497927 Die Presse Vienne -
Grèce : Poubelles et système D
19 septembre 20114297 To Vima Athènes -
Grèce : Un nouveau tour de vis pour rien ?
12 septembre 20111PresseuropEleftherotypia -
Crise de la dette : La Grèce en mauvais Etat
2 septembre 201123513 Libération Paris -
Grèce : Un cinéma sens dessus dessous
2 septembre 20111701 The Guardian Londres -
Grèce : La révolte des “On ne paiera pas”
5 août 2011640 The Guardian Londres -
Grèce : Papandréou contre sa gauche
19 juillet 201153 The New York Times New York -
Reportage : Place Syntagma : “C’est notre jour !”
16 juin 2011752 Eleftherotypia Athènes -
Grèce : La démocratie de nouveau dans la place
16 juin 20113554 The Guardian Londres -
Grèce : La vie au temps de la Troïka
1 juin 2011256 To Vima Athènes -
Grèce : Désespérés et résignés
3 mai 201143 Libération Paris -
Grèce : “Debtocracy”, le procès de la crise
26 avril 20114151 To Vima Athènes -
Grèce : Lentement, le pays s’effiloche
18 avril 20111131 To Vima Athènes -
Grèce : Donnons leur chance aux jeunes
15 mars 201194 I Kathimerini Athènes -
Grèce : La grande colère du peuple
11 mars 201162 To Vima Athènes -
Grèce : Traquer les fraudeurs jusque dans leur piscine
4 août 2010801 Der Spiegel Hambourg -
GRÈCE : On solde même le pain
26 mai 2010422 Ta Nea Athènes -
grèce : On a frôlé la révolution
6 mai 2010371 To Ethnos Athènes -
Grèce : Un pays en état de choc
6 mai 2010461 Presseurop -
Grèce : La cure d’austérité passe mal
3 mai 2010453 To Ethnos Athènes -
Grèce : FMI, non merci !
21 avril 2010192 To Vima Athènes -
Economie : Le régime d'austérité passe mal
18 mars 2010212 International Herald Tribune Paris
L'onde de choc en Europe
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Grèce : Des anti-Merkel bêtes et méchants
10 octobre 2012261120 Coulisses de Bruxelles Bruxelles -
Grèce-Allemagne : Il fallait y aller plus tôt, Angela
10 octobre 201213722 Frankfurter Allgemeine Zeitung Francfort -
Débat : La zone euro dévalue l’Europe
11 septembre 2012197118 Ta Nea Athènes -
Grèce : Le soutien de Barroso passe mal
27 juillet 2012208PresseuropTo Vima -
Crise grecque : La sortie de l’euro, c’est du bluff
15 mai 201229684 La Stampa Turin -
Zone euro : L’incendie grec menace à nouveau
11 mai 2012270233 El País Madrid -
Economie : Hollande à l’épreuve de la crise grecque
8 mai 2012296100 Financial Times Londres -
Grèce : Discrétion de rigueur pour les eurocrates
9 avril 201221827 Le Temps Genève -
Economie : La Grèce est notre avant-garde
28 mars 2012129101 Hospodářské noviny Prague -
Crise grecque : Un plan de sauvetage voué à l’échec, c’est la troïka qui le dit
21 février 201233911PresseuropFinancial Times -
Crise grecque : L’Europe est au moins aussi coupable qu’Athènes
10 février 201241256 La Stampa Turin -
Zone Euro : La “Grexit” n’est plus taboue
8 février 201216113 De Volkskrant Amsterdam -
Zone euro : Sauvons la BCE du péril grec
2 février 2012939 De Tijd Anvers -
Zone euro : Pris au piège grec
24 janvier 201210814 Süddeutsche Zeitung Munich -
Débat : Les technocrates à l’épreuve de la politique
15 novembre 201142510 Financial Times Londres -
Crise de la zone euro : Si la Grèce partait…
4 novembre 201123313 Le Figaro Paris -
Revue de Presse : Euro : le scénario du pire se dessine
13 septembre 20111395Presseurop -
Grèce : Le miracle aura duré trois jours
26 juillet 2011304 Ta Nea Athènes -
Crise de l'euro : Le petit jeu a assez duré
20 juillet 2011901 Ta Nea Athènes -
Crise de la dette : Sauvons la Grèce et croisons les doigts
24 juin 201125PresseuropPresseurop -
Grèce : La démocratie de nouveau dans la place
16 juin 20113554 The Guardian Londres -
Grèce : Le gouvernement tient à un fil
15 juin 2011PresseuropTo Ethnos -
Crise de la dette : Pourquoi la Grèce va entrainer l’euro dans sa chute
14 juin 201141715 The Irish Times Dublin -
Grèce : Du sang et des larmes
10 juin 20114PresseuropTa Nea -
Grèce : Le gouvernement entre l’enclume et le marteau
6 juin 2011PresseuropTa Nea -
Zone euro : Le casse-tête de la dette grecque
18 mai 2011465 Presseurop -
Crise grecque : C’est de l’acharnement thérapeutique
11 mai 20111PresseuropHandelsblatt -
Grèce : Les mensonges vont tuer l’euro
9 mai 20111833 Süddeutsche Zeitung Munich -
Crise grecque : L’euro toujours en danger
3 mai 201028 Presseurop -
Crise grecque : Poker menteur sur l’euro
28 avril 2010701 La Repubblica Rome -
Grèce : Le cauchemar de l’Europe
23 avril 2010PresseuropLes Echos -
Grèce : Trois ans pour sauver l’euro
16 avril 2010PresseuropThe Economist -
Grèce : L'heure des efforts a sonné
11 février 2010311 Le Figaro Paris -
Grèce : Papandréou promet du sang et des larmes
9 février 2010PresseuropTo Ethnos
Editorial
Comment un pays qui représente environ 3% du PIB de l'Europe a-t-il pu entrainer l'UE et l'euro dans une crise dont on peine à voir l'issue ? Comment un pays qui s'était offert les Jeux olympiques en 2004 et dont la population vivait au rythme des derniers produits à la mode a-t-il pu se retrouver dans une situation de quasi-faillite imposant des sacrifices sociaux sans précédent en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale ? La crise grecque qui a éclaté fin 2009 n'a pas fini de dérouter et d'inquiéter.
Car cet événement devenu majeur dans l'histoire de l'Union européenne soulève une série de problèmes auxquels les dirigeants européens ne semblent pas en mesure de trouver des solutions. Avec la crise grecque, c'est l'architecture communautaire qui est remise en cause, avec une union monétaire sans union politique ni mécanisme clair de soutien entre pays. C'est également la construction européenne qui perd un peu de son sens dans la mesure où certains Européens ne voient plus pourquoi ils paieraient pour les autres et que les partis politiques voient un intérêt électoral à devenir plus eurosceptiques. C'est aussi le modèle social continental, basé sur un Etat-providence plus ou moins développé, qui pourrait subir une transformation radicale sous le coup d'une rigueur imposée à la Grèce mais qui pourrait devenir un modèle anti-crise pour les autres pays.
Mais les plus concernés sont bien sûr les Grecs eux-mêmes, qui ont soudainement dû apprendre à vivre avec moins et sans perspectives claires, à voir leur gouvernement vendre entreprises et terres pour se financer, et à repenser leur rapport à l'Etat, trop souvent basé sur les petits arrangements avec le droit. Au fil des reportages et des analyses, c'est avant tout le choc pour un pays et ses habitants que retrace ce dossier.
Les députés grecs ont adopté le nouveau plan d’austérité nécessaire pour obtenir une nouvelle tranche d’aide internationale. Mais ce vote, intervenu après de longues négociations, dans un Parlement assiégé par les manifestants, ne sauvera pas un pays qui s’enfonce dans la crise politique, déplore la presse grecque.
En plus de la crise économique et des mesures d'austérité, la Grèce doit également faire face, avec très peu de moyens,à l'arrivée de milliers d'immigrants venus du Moyen-Orient et du sous-continent indien. Et dans ce domaine également, ses partenaires de l'UE ne sont pas très solidaires.
La violence croissante exercée par le parti Aube Dorée est alimentée par la crise identitaire d’un peuple touché par la crise économique, et par le manque de courage d’une classe politique délégitimée. Il est temps de lui opposer un vrai combat idéologique, prévient un politologue grec.
Alors que Londres accueille les Jeux paralympiques, à Athènes le parti d'extrême-droite Aube Dorée se répand en incitations à la haine contre les personnes handicapées et les homosexuels, après s'en être pris aux immigrés et aux minorités ethniques. Le gouvernement grec et l'Union européenne ferment les yeux sur ce phénomène qui n'est pas sans rappeler la montée du nazisme en Allemagne.
Alors que le Premier ministre Antonis Samaras entame une tournée européenne pour demander un assouplissement des conditions du sauvetage de la Grèce, l’éditorialiste Nikos Konstandaras évoque les mythes antiques pour expliquer que ce n’est pas en jetant Athènes à la mer que l’on sauvera l’euro.
Au lendemain du vote qui marque la victoire des partis “pro-mémorandum”, la presse européenne marque son soulagement : pour l’heure, l’hypothèse d’une sortie de la Grèce de la zone euro semble écartée. Mais la crise qui frappe la monnaie unique est loin d’être terminée.
Jamais les Grecs n’auront voté sous une telle pression internationale, qui tourne quasiment au chantage, accuse le quotidien de gauche To Ethnos. Car les partenaires d’Athènes ont choisi leur homme : le conservateur Antonis Samaras plutôt que le leader de gauche Alexis Tsipras.
Plus que le résultat des élections du 17 juin, c’est le retour de la délégation UE-BCE-FMI qui décidera du sort de la Grèce. Car l’Allemagne a déjà annoncé la couleur : il faut s’attendre à peu de souplesse.
A l’approche du scrutin du 17 juin, la question de la sortie de l’euro est dans tous les esprits. Mais la Coalition de la gauche radicale, la mieux placée pour essayer de former un gouvernement, refuse de clarifier sa position sur le sujet, nourrissant les inquiétudes.
Les législatives anticipées du 17 juin doivent permettre de désigner un gouvernement, après l’échec du scrutin du 6 mai. Le résultat est incertain, car les électeurs semblent passer d’un parti à l’autre, dans un climat de catastrophe.
La plupart des Grecs considèrent que la zone euro et le FMI leur en demandent trop. Ils vont probablement, le 17 juin prochain, donner à nouveau la majorité de leurs suffrages aux partis opposés au plan d’austérité signé par le gouvernement. Mais ils ne pourront éviter les réformes trop longtemps repoussées, s’ils ne veulent pas sombrer à nouveau.
Les Grecs, et toute l’UE avec eux, attendent que les dirigeants des trois principaux partis s’accordent pour former un gouvernement et éviter ainsi des élections qui pourraient aggraver la crise. Mais pour l’instant, ils semblent plutôt occupés à assurer leur propre avenir politique.
Le 6 mai, les Grecs ont lourdement sanctionné les deux partis traditionnels, chargés d'appliquer le plan d'austérité, et ont permis à la gauche radicale et à l'extrême droite d'entrer en force au Parlement. Un résultat qui pourrait mener à l'impuissance gouvernementale voire à la violence, s'inquiète un éditorialiste.
En convaincant entre 85 et 95% de ses créanciers privés d’abandonner une partie de la dette qu’ils détenaient, le gouvernement grec a enfin accompli ce que l’on attendait de lui. Mais il lui faut maintenant donner un sens aux sacrifices de la population.
Dans la nuit du 20 au 21 février, l’Eurogroupe a enfin adopté un second plan de sauvetage de 130 milliards d’euros, auquel s’ajoute une remise de dette de 107 milliards. Mais sans un vrai plan de développement économique, cette somme ne suffira pas à redresser le pays, prévient Ethnos.
Le principal problème des Grecs n’est pas l’argent, mais un système clientéliste dans lequel personne ne rend de comptes, analyse un journaliste grec. C’est à l’Europe de faire changer les choses.
Le nouveau plan de rigueur réclamé par l’UE et le FMI a été voté le 12 février par le Parlement grec sur fond de manifestations et de violences. Mais il ne règle rien et laisse les Grecs sans réponse sur leur avenir, regrette un éditorialiste.
Pour éviter le risque d'une sortie de la zone euro, Athènes a consenti à de nouvelles mesures d’austérité juste avant une réunion de l’Eurogroupe. Une alternative que les politiciens locaux n’ont pas su éviter, regrette To Vima.
A Athènes comme à Rome, la crise a balayé les dirigeants élus pour les remplacer par des technocrates. Leur mission : la mise en oeuvre de plans d’austérité exigés par Bruxelles et par les marchés et que leurs prédécesseurs n’ont pas pu appliquer.
L’accord trouvé le 6 novembre sur la formation d’un gouvernement soutenu par la gauche et la droite met fin provisoirement à la crise engendrée par l’idée d’un référendum sur le plan de sauvetage du pays. Mais pour les Grecs, les problèmes restent les mêmes.
Confronté à la contestation de son peuple, le Premier ministre grec a choisi d’organiser un référendum plutôt que de convoquer des élections anticipées. Mais en préservant ainsi son avenir, il réduit les Grecs à un choix simpliste.
Intégrer une taxe dans les factures d’électricité : la dernière proposition du gouvernement est un aveu d’échec des mesures prises depuis un an et demi, déplore Ta Nea. Et le comble, c’est que certains fonctionnaires refusent de l’appliquer.
Tout le monde réalise maintenant que le gouvernement grec ne pourra pas réduire sa dette comme il s’y était engagé, ce qui ébranle les marchés financiers. Et à Athènes, c’est un sentiment d’impuissance qui apparait, comme dans cet éditorial de To Ethnos.
Depuis plusieurs semaines, des informations erronées sur l’économie grecque sont diffusées pour déstabiliser Athènes. Dernière intox en date : la publication vendredi 6 mai par Spiegel online d’une réunion secrète des ministres des Finances pour une éventuelle sortie de la Grèce de la zone euro. A qui profite le crime ? S'interroge Libération.
En visite à Berlin le 22 février, le Premier ministre grec a tenté d'obtenir un délai pour rembourser le plan de sauvetage de son pays. Mais alors que la grogne sociale et les pressions des banquiers européens augmentent, les Vingt-Sept ne se décideront que fin mars.
Avec l'accord conclu le 25 mars au soir sur le plan de sauvetage de la Grèce, les pays de la zone euro ont mis un terme à une tragédie qui durait depuis des mois. Pourtant, la solution trouvée est loin d'être idéale et la fracture qui s'est ouverte au sein de l'Union mettra du temps à se refermer, note la presse européenne.
A Bruxelles, les Vingt-Sept se mobilisent pour tenter de sauver l’économie grecque. A Athènes, la cure d’austérité annoncée par le gouvernement ne fait pas que des heureux. Mais dans un pays où l’Etat reste impuissant face à une fraude fiscale généralisée, un changement des habitudes semble inévitable.
Portugal, Irlande, Grèce, Espagne : sous la pression de l'UE, les quatre pays de la zone euro les plus fragiles - les "PIGS" - tentent de redresser leur situation économique. Les moyens sont différents, mais les incertitudes restent les mêmes, estime la presse européenne.
Au bord de la faillite, la Grèce inquiète les autorités européennes : elle contribue à affaiblir la zone euro et décrédibilise l'action d'une UE qui demeure incapable de réguler son comportement.
Berlin et Bruxelles doutent de plus en plus que la Grèce soit en mesure de résorber sa dette sans aide extérieure. Si rien n'est fait, le pays pourrait faire banqueroute – ce qui aurait des conséquences imprévisibles pour la monnaie européenne.
Dette publique hors de contrôle, évasion fiscale galopante, trou dans le système de retraites… La Grèce est au bord de la faillite, remarque la presse européenne, qui s'inquiète des conséquences pour l'euro et d'un possible effet domino pour les pays les moins vertueux.
Un traumatologue allemand habitué aux scènes de drame s’est rendu en Grèce. Ce qu’il a vu dans cette société au bord de l’explosion a dépassé ses pires craintes.
Avec les budgets d'austérité à répétition, des centaines de milliers de Grecs au chômage se retrouvent sans couverture santé, ni même les moyens de se payer des traitements pourtant vitaux. Un réseau parallèle de médecins lutte contre ce drame.
Résidences secondaires, hôtels, terrains et clubs de football : l’argent russe coule à flot, en particulier dans la région de Thessalonique. Une manne qui pourrait financer les privatisations des infrastructures du pays.
Fief historique des anarchistes au coeur d’Athènes, la place est un thermomètre de la société grecque pendant la crise. Trafics et violences s’y développent entre les squats artistiques et sous le regard de la jeunesse chic venue humer l’air de la contestation.
Pour clore sa série sur l’humour, Le Monde fait escale à Athènes, où les films des années 1950 remettent à l’honneur le rire qui donnait du courage et nourrissait l’envie d’aller de l’avant. Des mots d’ordre on ne peut plus d’actualité.
Les temps sont durs pour les propriétaires d'îles grecques. Confrontés au nouvel impôt foncier exigé par la troïka et à l'augmentation des taux d'intérêt, ils sont contraints de vendre leurs biens. Les candidats au rachat devront eux, affronter la bureaucratie locale.
La crise multiforme qui frappe les Grecs est le résultat de plusieurs siècles de décadence marqués par la déliquescence de l’Etat et une perte de sens moral, estime dans cette entretien le dramaturge Dimítris Dimitriádis. Pour lui, son pays est mort et doit l’accepter pour rebondir.
Un secteur public tentaculaire, des syndicats tout-puissants, une politique clientéliste : en Grèce, les entrepreneurs ont une interminable liste de griefs. Mais, après avoir délocalisé, négligé la recherche et pratiqué l'évasion fiscale, ils seraient aussi parmi les premiers à souffrir d’une sortie de l’euro.
Au lieu de traiter les responsables grecs comme des parias et leurs électeurs comme des pestiférés, les dirigeants européens, allemands en tête, feraient mieux de les écouter. Car à force de faire prévaloir les exigences de l’économie sur la démocratie, ils sapent les fondements de l’Union.
Pendant qu’Athènes se sclérose dans la complainte de la récession et des manipulations de l’étranger, près de la deuxième ville du pays de nouveaux projets bourgeonnent, faisant germer l’espoir. Die Zeit est allé à la rencontre de ces Grecs qui n'espèrent plus rien de l’Etat et qui ont retroussé leurs manches.
Plongée dans une dépression catastrophique, la Grèce est saignée à blanc par une UE “incompétente” et son commissaire aux Affaires économiques et monétaires “insensible”, Olli Rehn, accuse Peter Oborne dans un réquisitoire enflammé.
Endettés, inquiets, déprimés, de nombreux Grecs cherchent un soutien moral dans les centres d’aides Ekpizo. Reportage à Athènes lors d’une thérapie de groupe.
L’Eurogroupe vient de reporter sa décision d'une nouvelle aide à Athènes, exigeant de nouvelles garanties politiques à la mise en oeuvre des plans d'austérité. Mais plutôt que des coupes brutales, ce sont d'une restructuration et de la solidarité de ses partenaires dont le pays aurait vraiment besoin, clame Die Zeit.
Pendant que les négociations sur l’effacement de la dette grecque se poursuivent, la mairie d’Athènes fournit deux repas par jour à des salariés licenciés victimes des plans d'austérité et menacés de famine. Une situation que certains Grecs n’hésitent pas à comparer au temps de l'Occupation.
Frégates, blindés, chasseurs-bombardiers et sous-marins… Alors que les citoyens se serrent la ceinture, la Défense échappe aux coupes budgétaires. A la grande satisfaction des Etats fournisseurs — Allemagne et France en tête.
Pour les jeunes des Etats européens frappés par la crise, l’Australie, en plein boom économique, est une terre d'opportunités. Cela vaut plus particulièrement pour une nouvelle génération de diplômés grecs, qui rejoignent ainsi leur principale communauté nationale expatriée.
Plusieurs clans corrompus contrôlent les secteurs clés de l'économie grecque et s'apprêtent à tirer profit du désarroi dans lequel le pays est plongé, écrit un spécialiste britannique de la mafia.
Ainsi les Grecs “refusent d’économiser” ? Un juriste de Vienne, qui a un pied-à-terre à Athènes, les a observés au quotidien. Sa conclusion : ils économisent à en crever.
Le 19 septembre, le gouvernement grec a annoncé de nouvelles économies pour rassurer ses partenaires et obtenir la 6e tranche de l’aide internationale. Mais dans les rues d’Athènes, de plus en plus de gens recherchent de quoi manger au moindre coût.
La dette grecque serait désormais hors de contrôle. Le constat vient d'Athènes même, délivré par une commission parlementaire. Asphyxié par une récession plus forte que prévue et miné par l'économie souterraine, le pays semble bien incapable d'honorer ses échéances.
Les films énigmatiques de Yórgos Lánthimos et Athiná-Rachél Tsangári sont-ils les produits des turbulences économiques que traverse la Grèce ? Et les deux cinéastes continueront-ils à tourner dans ce pays troublé ?, s'interroge The Guardian.
Confrontés à la dure réalité des salaires impayés, des entreprises en faillite et du chômage de masse, les Grecs ont de plus en plus recours à la désobéissance civile. Va-t-on vers une reconfiguration du paysage politique grec ?
Dans le cadre des mesures d’austérité votées en juin, le Premier ministre grec prévoit de vendre des entreprises publiques comme la compagnie nationale d’électricité. Mais, révélateur des liens inextricables qui unissent les diverses forces du pays, il se heurte à l’hostilité d’un syndicat que son propre parti a contribué à créer.
Le 15 juin, plusieurs dizaines de milliers de personnes ont manifesté pour protester contre les mesures d’austérité du gouvernement aux abords du Parlement, à Athènes, où les "indignés" grecs campent depuis déjà trois semaines. Si la manifestation s’est déroulée pacifiquement, des affrontements ont éclaté en marge du cortège.
Tandis que le Premier ministre grec, Georges Papandréou, tente d’imposer un second plan de rigueur à son pays, la place Syntagma à Athènes est devenue un modèle de démocratie directe où les citoyens de tous âges, de tous milieux et de tous courants politiques viennent exprimer leur colère.
Finis les sorties, les achats ou les apéros en terrasse. Reportées les interventions chirurgicales. Oubliées les factures : frappés par la crise, les Grecs ont appris à réduire leur train de vie, et leur quotidien est devenu triste.
Usés par les plans de rigueur à répétition, les Grecs désemparés ne croient plus en leur gouvernement. Et tandis que le populisme gagne des voix, l’europhilie est en chute libre, rapporte l’envoyé spécial de Libération à Athènes.
Diffusé sur Internet, un documentaire retrace l'histoire de la dette grecque et pointe les responsabilités de la classe politique. Un film militant qui provoque un large débat.
Nouvelles mesures d'austérité annoncées d'un côté, rumeurs persistantes de restructuration de la dette - et donc de faillite du pays – de l'autre : le choix qui s'offre aux Grecs accompagne une sorte de déliquescence de l'Etat, s'inquiète un éditorialiste.
Malgré un assouplissement des conditions du plan de sauvetage, décidé par les Etats de la zone euro le 11 mars, les Grecs sont de plus en plus pessimistes sur la capacité de leurs dirigeants à les sortir de la crise. Ils disposent pourtant d'une richesse inestimable : les jeunes, pour l'instant sacrifiés.
Après un an de rigueur, le gouvernement de Georges Papandréou est toujours confronté au risque de faillite, à la méfiance des marchés et au manque de solidarité de certains pays européens. Quant aux citoyens, ils manifestent de plus en plus leur défiance en la politique, s'inquiète un éditorialiste.
Pour remplir les caisses de l’Etat et ses obligations internationales, le gouvernement de Georges Papandréou a décidé d’utiliser les grands moyens pour faire payer les nombreux Grecs qui échappaient à l’impôt.
Les boulangers d’Athènes viennent de décider de fixer le prix du pain à 50 centimes car, avec la crise, les Grecs en consomment de moins en moins. Cette initiative pourrait s’étendre à d’autres secteurs.
Face au mécontentement exprimé par les manifestants à l’encontre du plan de rigueur du gouvernement et de la classe politique, cette dernière se doit de réagir, si elle veut éviter "une crise sans précédent", estime l’éditorialiste Giorgos Delastik.
La presse grecque était sous le choc, après la mort de trois employés d'une banque en marge de la manifestation organisée à Athènes par les syndicats contre le plan de rigueur du gouvernement. Ces personnes ont péri dans l'incendie de leur agence, causé par des cocktails Molotov lancés par des manifestants cagoulés, alors que plusieurs autres ont été blessées dans les affrontements entre ces derniers et la police.
Les mesures demandées par les bailleurs – FMI et Union européenne – et annoncées par le gouvernement afin de contenir les dépenses publiques et réduire le déficit sont "injustes", "brutales" et "sans précédent", estime To Ethnos, pour qui elles balayent cinquante ans d’acquis sociaux.
Les discussions entre Athènes, l’UE et le Fonds monétaire international ont débuté ce 21 avril. Mais les Grecs craignent de plus en plus les conditions qui pourraient leur être imposées pour redresser leurs finances. Comme en témoigne cet éditorial paru dans To Vima.
De la Grèce à l’Irlande, la Commission européenne exhorte les Etats membres à procéder à de douloureuses réductions de leurs dépenses publiques. Mais ce "culte de l’austérité", qui menace de pousser l’Europe plus avant dans la récession, est de plus en plus critiqué.
La visite d’Angela Merkel à Athènes, le 9 octobre, a donné lieu à des manifestations au cours desquelles la chancelière a été caricaturée en Hitler. Des excès qui confinent à la bêtise et qui empêchent les Grecs d’affronter leurs responsabilités, réagit un journaliste français.
Depuis des mois, Grecs et Allemands évoquent la possibilité qu’Athènes quitte l’euro. Mais cette discussion laisse entendre qu'hors de la monnaie unique, il n'y a point d'UE. Une posture qui favorise la division et le mépris réciproque, dénonce l'écrivain grec Pétros Márkaris.
Au moment où les spéculations sur la sortie de la Grèce de la zone euro vont bon train, il faut comprendre qu’Athènes ne peut survivre sans la monnaie unique et que l’Europe ne peut se permettre qu’elle en sorte. Voilà pourquoi chacun doit jouer cartes sur table.
La crise politique à Athènes réveille le scénario de la sortie de la Grèce de la zone euro. Une hypothèse d'autant plus dangereuse aujourd'hui que l'Espagne est à son tour affaiblie. Les conséquences d'une telle issue seraient non seulement économiques, mais aussi géopolitiques.
François Hollande tiendra-t-il sa position contre l'austérité en soutenant la Grèce ? Ou se rangera-t-il derrière la ligne allemande ? Cela reste à voir. En attendant, la tempête politique qui sévit en Grèce constitue une première épreuve de vérité.
Leur mission : remettre les Grecs sur le chemin de la vertu budgétaire. Leur méthode : bousculer les habitudes et demander des sacrifices. Résultat : les fonctionnaires européens en poste à Athènes sont les boucs émissaires de tous ceux qui en veulent à l’UE.
La quasi-faillite grecque est le scénario qui attend les autres pays qui ne contrôlent pas leur dette. Et plus particulièrement de la République tchèque qui s’est isolée en refusant la discipline du pacte budgétaire, prévient un économiste tchèque.
La réunion de l’Eurogroupe n'a pas suffit pas à éloigner le spectre de la faillite grecque. Athènes est en grande partie responsable de la situation, mais l'UE et ses partenaires ont aussi contribué à transformer le problème grec en un véritable chaos, estime La Stampa.
En évoquant, comme l’a fait en début de semaine la commissaire Neelie Kroes, la sortie de la Grèce de la zone euro, les dirigeants européens semblent préparer le terrain à cette éventualité. De son côté Athènes continue de négocier avec ses créanciers privés la restructuration de sa dette.
Un défaut de paiement de la Grèce n’est toujours pas exclu, et il mettrait en péril la Banque centrale européenne. Pour éviter cela, les Etats doivent payer et lui apporter des garanties, estime l’économiste Melvyn Krauss.
A Athènes, la guerre des nerfs entre le gouvernement et les créanciers privés entre dans sa phase finale. Pour recevoir ses 130 milliards d'aide, la Grèce doit apporter la preuve de ses réformes. Mais la bonne volonté ne suffit pas toujours.
L’arrivée des experts au pouvoir en Grèce et en Italie va peut-être tempérer la fébrilité des marchés, mais elle risque également de préparer le terrain aux partis populistes, prompts à dénoncer le défaut de démocratie au cœur de l’UE et le pouvoir des élites.
La sortie d'Athènes de l'UE entraînerait un nouveau bouleversement géopolitique dans les Balkans, prévient l'universitaire Georges Prévélakis. Quant à l'Union, elle devrait alors admettre son incapacité à "européaniser" un Etat membre depuis 30 ans.
Le nouveau plan de sauvetage décidé par l'UE le 21 juillet n'aura pas permis de calmer les agences de notation. Mais pour s'en sortir, les Grecs doivent changer de méthode et favoriser une politique de développement, estime un éditorialiste.
Le sommet extraordinaire de la zone euro qui se tient le 21 juillet est annoncé comme décisif pour le règlement de la crise grecque. Il serait temps, car les Grecs en ont assez de faire ce qu'on leur demande et obtenir trop peu en retour, estime un éditorialiste athénien.
Standard & Poor's vient une fois encore de s’en prendre à l’économie grecque, qui affiche désormais la note la plus basse du monde. Si l’on tient compte de l’histoire de la Grèce, connue pour son dysfonctionnement politique et économique, les seize autres pays de la zone euro sont eux aussi en danger, estime l'Irish Times.
Restructurer la dette pour sauver la Grèce : peu à peu l'idée fait son chemin, même si les économistes et les gouvernement ne sont pas tous d'accord. Pour la presse européenne, il est avant tout urgent de trouver une solution durable.
En se réunissant secrètement pour parler de la crise grecque, le 6 mai, certains ministres des Finances de l’Union européenne ont donné le coup de grâce à la confiance que les citoyens avaient placée dans leurs gouvernements. Ce n’est pas comme cela que nous sauverons l’euro, prévient la Süddeutsche Zeitung.
Le plan d’aide, approuvé le 2 mai par les pays de l’Eurogroupe, offre une bouée de sauvetage à la Grèce. Mais à plus long terme, l’avenir de la monnaie unique et la gouvernance de l’Union restent menacées, estime la presse européenne.
Une partie mortelle se joue entre les Etats et les marchés. Il y a un enjeu, et il est de taille : c'est la survie de l'euro. Il y a un joueur, et son rôle est décisif : l’Allemagne qui, avec sa stratégie nationaliste risque de précipiter la fin de l'Union monétaire.




















































