Manifestations, table ronde, révolutions : en 1989, l'Est de l'Europe a mis fin aux régimes communistes en place depuis l'après-Seconde Guerre mondiale et fait tomber le rideau de fer. De Varsovie à Bucarest, en passant par Prague ou Budapest, les peuples ont ensuite découvert une nouvelle manière de vivre : la démocratie, les voyages, le capitalisme, la capacité de choisir, mais aussi le chômage, la corruption et l’immigration. Vingt ans après, malgré l'adhésion à l'Union européenne et à l'OTAN, la transition n'est pas terminée.
Hiroshima, Tchernobyl, Ground Zero ou Auschwitz, les théâtres de massacres, de génocides et de catastrophes attirent chaque année des millions de touristes. En Roumanie, c'est l'ancienne prison de Sighet qui concentre la curiosité des visiteurs en quête d'émotions macabres.
Camp de rééducation titiste pendant 40 ans, l'île croate devrait bientôt accueillir un centre de mémoire et de documentation. Mais pour les anciens détenus, la reconnaissance de ce qu'ils ont subi reste un long combat, constate le quotidien néerlandais Trouw.
En 2008, près d'un Roumain sur deux a perçu des aides sociales. Confortables pensions de retraites pour certains ou très longs congés maternités, l'Etat arrose généreusement ses citoyens. Seul bémol, les chômeurs restent à l'écart de cette bienveillance alors que les plus riches profitent du système.
Nées dans ce que l'on appelait encore "les pays de l'Est", elles ont aujourd'hui 20 ans et profitent sans complexe de l'ouverture de leur société au capitalisme. Rencontre avec les nouvelles "working girls" de l'Europe.
Deux jours à peine après avoir été prise en "flagrant délit d'ennui" (Libération), Rachida Dati fait la Une du Guardian.
Pendant la campagne électorale pour les européennes, en juin dernier, on a souvent entendu que Bruxelles, loin d'être le siège d'une obscure et inutile institution était le lieu où s'élaborait, en grande partie, la vie quotidienne des citoyens. Et c'est pourquoi, ces derniers devaient s'emparer de l'élection au lieu de la bouder - le taux de participation au niveau européen n'a pas dépassé les 43%. L'action de la Commission et du Parlement a des conséquences directes et concrètes.