Les dossiers
Quel avenir pour l'Europe ?
On Presseurop
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Intégration européenne : Il faut un référendum sur l’avenir de l’Europe
17 octobre 201227256 Il Foglio Milan -
Démocratie : Peuples d’Europe, signez !
10 octobre 20128822 Le Monde Paris -
Débat : Comment préparer la constitution européenne du XXIème siècle
5 octobre 201219857 The Guardian Londres -
Crise de la zone euro : Le fédéralisme... ou la mort !
28 septembre 2012760194 Le Point Paris -
Institutions : Plaidoyer pour un référendum européen
23 août 201214296 De Morgen Bruxelles -
Idées : En 2014, faisons des élections vraiment européennes
17 août 201222358 La Repubblica Rome -
Débat : Oui aux Petits Etats-Unis d’Europe
8 août 201236799 EUobserver.com Bruxelles -
Jeunes : Lançons le printemps européen !
1 août 201248419 Polityka Varsovie -
Démocratie : Il est temps d’élire le président de l’UE
11 juillet 201229670 Fokus Stockholm -
Débat : Remodeler l’ADN de l’Europe
6 juillet 20129629 Gazeta Wyborcza Varsovie -
Débat : Cinq gestes pour changer l’Europe
4 juillet 2012277122 Internazionale Rome -
Crise de la dette : Dix idées pour sortir de l’absurdité
27 janvier 2012162524 Süddeutsche Zeitung Munich -
Entretien : La reconquête de l’Europe selon Geert Mak
9 janvier 20122377 NRC Handelsblad Amsterdam -
Union européenne : Donnons sa chance à la démocratie
1 décembre 201140730 The Guardian Londres -
Idées : Pour une nouvelle voie allemande
31 août 20111966 Der Spiegel Hambourg -
Politique-fiction : Une super-puissance à part entière
22 août 20111525 Le Figaro Paris -
Débat : Que le géant européen se bouge !
8 juillet 20112266 De Groene Amsterdammer Amsterdam -
Débat : L’Europe sera cosmopolite ou coulera
1 juillet 201131215 Die Zeit Hambourg -
Regards sur l'Europe : Je fais un rêve, camarades européens !
4 février 20117381 The Guardian Londres -
Intégration : Quelqu’un veut-il d’une Europe fédérale ?
12 octobre 20101383 The Independent Londres -
Débat : Esprit européen, es-tu encore là ?
10 septembre 2010312 Philosophie Magazine Paris -
Intégration européenne : L’Union en panne de leaders
30 août 2010322 Trouw Amsterdam -
Quel avenir pour l'Europe / 10 : Une union multipolaire
29 juillet 201035 Gazeta Wyborcza Varsovie -
Quel avenir pour l’Europe ? / 9 : Et pourtant, elle avance
12 juillet 201025 Respekt Prague -
Quel avenir pour l’Europe / 8 : “Toujours plus d'Europe”, une idée dangereuse
5 juillet 2010351 Público Lisbonne -
Quel avenir pour l'Europe / 7 : Deux Europe face à la crise
1 juillet 201076 La Repubblica Rome -
Quel avenir pour l'Europe / 6 : Cherche leaders motivés pour Union à la dérive
23 juin 2010331 Corriere della Sera Milan -
Quel avenir pour l'Europe ? / 5 : Ce n’est pas le moment de se renfermer
15 juin 201084 -
Quel avenir pour l'Europe ? / 4 : Un dur retour à la réalité
28 mai 201026 Gazeta Wyborcza Varsovie -
Quel avenir pour l’Europe ? / 3 : Notre destin impose l’action
26 mai 20101174 Die Zeit Hambourg -
Quel avenir pour l'Europe ? / 2 : Rendez-nous la CEE !
25 mai 2010871 Der Spiegel Hambourg -
Quel avenir pour l’Europe ? / 1 : Nous nous sommes tant aimés
21 mai 201042 Die Presse Vienne -
Editorial : Bon anniversaire quand même
9 mai 2010112Presseurop
Comment concilier l’expression démocratique des Européens et la prise de décision à Bruxelles ? Alors que les référendums sur les traités sont devenus trop risqués, un outil concret existe depuis quelques mois : la pétition.
Les dirigeants européens préparent un nouveau projet pour l’Union. S'ils veulent éviter de répéter l’échec de 2005, ils feraient bien de s’inspirer de la méthode sud-africaine pour établir une Constitution post-Apartheid, estiment deux universitaires espagnol et américain.
Pour le célèbre intellectuel français Bernard-Henri Lévy, l’Europe n’a d’autre choix que d’avancer vers un but simple : l’union politique. Faute de quoi l’euro est condamné à disparaître.
Corollaire indispensable de l’union monétaire et fiscale, l’union politique évoquée par les dirigeants européens - et la Constitution qui va avec - ne seraient pas légitimes sans l’onction démocratique. Pour cela, il faut passer par une consultation pan-européenne, estime un chroniqueur flamand.
Certes, un espace public européen existe. Mais on est encore loin d’une véritable union politique. Pourquoi ne pas faire de ce projet ambitieux l’enjeu des élections de 2014 afin de mobiliser les électeurs autour d’un grand projet européen ? se demande un juriste italien.
En économie, mais aussi en diplomatie ou simplement dans l’administration, les dimensions des pays comptent. Et celles des Etats de l’UE, trop petits à l’échelle mondiale, ne sont plus adaptées. La solution ? Appliquer à l’Europe le modèle des Etats-Unis, suggère le journaliste Philip Ebels.
Un jeune Européen sur cinq est aujourd’hui au chômage, et même un sur deux dans certains pays. Il n’en a pas fallu plus pour que leurs homologues arabes se dressent contre leurs gouvernements, estime un chroniqueur polonais. Que se passera-t-il si notre modèle social ne leur laisse plus d’espoir ?
Pourquoi les Européens connaissent-ils mieux Obama et Romney que Barroso ou Van Rompuy ? Parce qu’ils ne peuvent pas élire les dirigeants de l’UE. La meilleur manière de remédier au "déficit démocratique" européen est de le faire, et au suffrage universel, estime le journaliste suédois Martin Ǻdahl.
Que cela signifie solidarité économique ou unité politique, "plus d'Europe" est le maître-mot pour sortir de la crise. Mais comment atteindre ce but sans élargir le fossé entre les besoins de l'UE et ce que les sociétés européennes sont prêtes à accepter ?
Corollaire de l’union monétaire, l’union politique ne pourra se faire que si l’UE se dote de structures plus démocratiques, impliquant davantage les européens. Eric Jozsef, chroniqueur à Internazionale, donnes quelques pistes pour y parvenir.
C’est inexplicable mais c’est entré dans nos mœurs : voilà des années que l’on dépouille la collectivité et que l’on ruine la démocratie, dénonce Ingo Schulze. L’écrivain allemand livre ses pistes pour renouer avec le bon sens.
L’Union est-elle entrée en phase terminale ? Dans un essai, le journaliste et historien néerlandais Geert Mak estime qu’en 2012, elle doit choisir la voie politique qui la fera sortir de la logique de l’argent. Sous peine de perdre sa place dans le monde.
Au lieu d’un euronationalisme allemand à la Soviétique, créons une Europe des citoyens, une communauté de démocraties, écrit le célèbre sociologue allemand Ulrich Beck.
Face à la crise et la révolte de jeunes, il n'y a qu'une solution : plus d'Europe. Une politique qu'Angela Merkel doit avoir le courage d'élever au rang de priorité, aussi importante que l'Ostpolitik des années 1970, estime le sociologue Ulrich Beck.
Le Figaro entame sa série d'été "Le Monde dans vingt ans" par un épisode européen : nous sommes en 2031, et le baptême du vaisseau-amiral de la marine de guerre européenne marque le lancement de la tant attendue défense commune. Dernier élément du "Grand Sursaut" entamé 15 ans auparavant, celle-ci donne enfin à l'Union la place qui lui sied sur la scène internationale.
En ce début de XXIe siècle, l'Europe est comme un dinosaure. Pour s'adapter au nouveau monde en formation, elle doit sortir de sa paresse. L'appel de l'écrivain néerlandais Geert Mak.
Etat-nation ou fédération : pour le sociologue Ulrich Beck, ce choix binaire classique pour l'avenir de l'Union est dépassé. Il est temps de lui donner un caractère cosmopolite, plus ouvert et démocratique.
En pleine crise de confiance, l'Europe est divisée en deux camps avec d'un côté ceux qui souhaitent relancer le projet fédéral et, de l'autre, ceux qui plaident pour une forme- de style britannique- moins contraignante d'adhésion. Et il est bien difficile de dire laquelle de ces deux visions est la bonne.
Le déclin de l’Europe est une idée en vogue, renforcée par les mauvais indicateurs économiques et démographiques. Mais une civilisation se juge aussi sur sa force créatrice, rappelle le journaliste et écrivain Alexandre Lacroix.
Alors que l’UE traverse une crise économique et un malaise politique et social, ses dirigeants semblent manquer de volontarisme pour y remédier. Le politologue Rob de Wijk les appelle à renverser la tendance pour freiner le déclin du continent.
A l’heure où les Etats européens défendent leurs intérêts nationaux, où la France et l’Allemagne se disputent la place de numéro un et où des décisions importantes sont prises au cours de réunions informelles, les divisions au sein de l’Union ne cessent de s’aggraver, analyse le philosophe polonais et spécialiste de l’Europe, Marek Cichocki.
La crise grecque, la rigueur allemande, le nouvel équilibre du monde : ces derniers mois, l’UE a été mise à rude épreuve. Mais cela ne l’empêchera pas de se construire, sous une forme un peu différente, assure le journaliste et politologue allemand Josef Joffe. Interview.
Pour faire face au risque de faillite des Etats membres les plus endettés, les Vingt-Sept ont adopté des mesures qui vont dans le sens d’une plus grande intégration. Mais ils l’ont fait une fois encore sans solliciter l’avis des Européens, regrette Público.
La crise économique a ralenti, voire arrêté, le rapprochement entre les pays d’Europe occidentale et ceux de l’ancien bloc communiste. Freinés dans leur élan vers la démocratie libérale par les déboires du capitalisme, ces derniers assistent à une subversion des valeurs pour lesquelles ils s’étaient battus, écrit l’intellectuel Predrag Matvejević.
Face à la crise de l'euro et aux risques de fragmentation de l'Union, il est temps que les responsables politiques nationaux fassent place à des autorités européennes réellement indépendantes.
Face à la crise, les gouvernements et les citoyens cèdent à la tentation du repli, de l’égoïsme et de la peur de l’étranger. Pourtant, souligne l’écrivain Tahar Ben Jelloun, les immigrés font désormais partie du paysage européen, au même titre que leurs concitoyens "de souche".
Pendant des années, l’Union a vécu dans une fiction politiquement correcte : tous les pays avaient les mêmes droits. Mais pour défendre le modèle européen, citoyens et élites doivent se parler le langage de la vérité, estime le politologue bulgare Ivan Krastev.
A l’image d'Angela Merkel, les dirigeants européens semblent se retrancher derrière la volonté de leurs peuples pour expliquer leur inertie. C’est pourtant par la volonté politique que l’on pourra affronter la crise et faire vivre l’idée européenne, argumente le philosophe Jürgen Habermas.
Angela Merkel s’isole, Nicolas Sarkozy rassemble les pays du Sud, et c’est l’UE qui ne sait plus où elle va. Derrière la crise de l’euro et la manière d’y répondre, c’est la confiance et la volonté de travailler ensemble qui disparaissent, constate Die Presse. 


