La communauté internationale s'est donnée rendez-vous à Copenhague du 7 au 18 décembre. Objectif : trouver un accord pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et lutter contre le réchauffement de la planète. L'Union européenne a pour ambition de jouer un rôle majeur lors de cette conférence sur le climat. Des énergies renouvelables à l'aide aux pays en développement, les idées et les expériences concrètes sont nombreuses. Mais la volonté des acteurs politiques et économiques fait parfois défaut. Etat des lieux.
Considéré comme l’une des dernières chances pour sauver la planète, le sommet de Copenhague n’a pas été à la hauteur de l’enjeu, constate la presse européenne. De la diplomatie à l’économie, il faut peut-être en tirer quelques leçons.
L'échec annoncé du sommet de Copenhague sur le climat est dû à la myopie de l'humanité, incapable de s'imposer des limites. L'appel de l'écologiste britannique George Monbiot dans le Guardian.
Ouvert sur de grandes ambitions, le sommet de Copenhague pourrait ne déboucher sur aucun accord, ou pire, un accord sans lendemain. De leur côté, les climatosceptiques contestent le sujet même de la conférence. Revue de presse.
De nombreuses entreprises, dont Shell, se disent partisanes du captage du CO2 et de son stockage sous terre. Une technique à laquelle plusieurs scientifiques, semblent se rallier. Mais les intérêts économiques sont tels que les experts indépendants sont difficiles à trouver.
Si plus personne ou presque ne conteste le réchauffement climatique, c’est grâce à eux. Depuis 20 ans, le Groupe intergouvernemental d'experts sur le climat (GIEC) façonne l’opinion publique. Enquête sur un réseau aujourd’hui contesté.
Des millions de générateurs installés dans les foyers : l’Allemagne expérimente l'énergie du futur, renouvelable, et gérée par le consommateur. Une révolution qui passe par Internet au détriment des grands fournisseurs actuels.
L’île d’Ameland, en Frise, est le théâtre d’une expérience inédite. Dans les maisons, le gaz naturel est dilué avec de l’hydrogène. Le but : diminuer les émissions de gaz à effets de serre. Cette initiative s'inscrit dans un projet global visant à rendre la communauté autosuffisante en matière d’eau et d’énergie d’ici à 2020.
Deux jours à peine après avoir été prise en "flagrant délit d'ennui" (Libération), Rachida Dati fait la Une du Guardian.
Pendant la campagne électorale pour les européennes, en juin dernier, on a souvent entendu que Bruxelles, loin d'être le siège d'une obscure et inutile institution était le lieu où s'élaborait, en grande partie, la vie quotidienne des citoyens. Et c'est pourquoi, ces derniers devaient s'emparer de l'élection au lieu de la bouder - le taux de participation au niveau européen n'a pas dépassé les 43%. L'action de la Commission et du Parlement a des conséquences directes et concrètes.