Gazprom a recruté des partenaires de choix pour mettre en œuvre ses plans européens. Dziennik Gazeta Prawna rapporte que le géant russe s'apprête à signer des accords avec deux compagnies énergétiques françaises : GDF Suez et EDF, qui participeront au développement des gazoducs Nord Stream et South Stream. Les deux entreprises deviendraient actionnaires des projets et bénéficiaires du gaz russe. "Il semblerait que les Russes exercent davantage d'attraction que le projet Nabucco soutenu par l'Union européenne, qui doit traverser la région du Caucase et l'est de la Turquie", écrit le quotidien polonais.
D'après des sources anonymes citées par le quotidien russe Kommiersant, les accords prévus entre les compagnies françaises et Gazprom ont fait l'objet d'une discussion entre les premiers ministres Vladimir Poutine et François Fillon lundi 14 septembre. D'après les accords, EDF aurait une participation à hauteur de 9% dans South Stream qui reliera la Russie à l'Autriche et à l'Italie, et GDF participerait au développement du gazoduc russo-allemand North Stream qui doit acheminer le gaz russe vers l'Allemagne par la Mer Baltique. "Malgré les protestations de la Pologne – North Stream, qui passera autour du territoire Polonais, sera un moyen pression pour la Russie -, le Kremlin continue à chercher des partenaires qui l'aideraient à finaliser ce projet phare pour Gazprom", note DGP.
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.