D'après une décision de la Cour européenne de justice, les employés de l'Union européenne auront dorénavant le droit de demander que leurs vacances soient prolongées si celles-ci ont été interrompues pour cause de maladie, rapporte le Daily Telegraph. Ce règlement est une nouvelle interprétation de la directive européenne sur le temps de travail, faisant suite au cas de Francisco Pereda, employé municipal à Madrid, qui s'est blessé juste avant le début de son congé et à qui on avait refusé de reporter ses vacances. Plusieurs avocats ont mis en garde contre le coût potentiel de cette nouvelle réglementation. Des employés peu scrupuleux pourraient en effet chercher à "rallonger leurs vacances en affirmant tout simplement avoir attrapé un rhume ou la grippe pendant leurs congés". D'après le quotidien conservateur, ces avocats craignent que cette décision de la cour européenne "soit interprétée par les employés comme le droit à ne tomber malade que sur leur temps de travail".
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.