La rentrée a commencé lundi 14 septembre pour les écoliers, collégiens et lycéens italiens, parmi lesquels on compte cette année 700 000 enfants issus de l'immigration. "Un record, qui reflète l'évolution démographique du pays", écrit La Repubblica, "malgré les efforts déployés par certains pour nier la réalité du multiculturalisme". Le racisme et les préjugés circulent encore dans les classes mais une ébauche d'intégration est en train de se dessiner. Le Corriere della Sera remarque toutefois que le nombre croissant d'immigrés pose un problème quant à la qualité de l'instruction. Il cite le cas d'une école de Rome où le taux élevé d'enfants d'immigrés – près de 97 % – a poussé de nombreux parents italiens de souche à retirer leurs enfants. "On ne peut pas le leur reprocher, avec un grand nombre d'enfants qui parlent à peine l'italien, l'enseignement sera forcément ralenti. La seule solution, c'est un système de quotas", une solution qu'a également envisagée récemment le ministre de l'Éducation, Maria Stella Gelmini.
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.