"Le gouvernement roumain a donné son feu vert à un décret incroyable", écrit Evenimentul Zilei en Une : les maires n’ont désormais plus de droit de faire des promesses mensongères "pendant la campagne électorale ni pendant leur mandat". Le décret prévoit de sanctionner tout manquement, le plus souvent par une "coupe" dans le budget annuel alloué aux communes par l’Etat. "Adieu autoroutes suspendues [qui passent au-dessus des villages], canalisations et gaz dans des villages qui n’ont même pas d’éclairage public", se réjouit le quotidien. Concrètement, le texte impose une meilleure information des citoyens [sur les projets communaux], par des annonces affichées en des lieux spécialement prévus, car "si les citoyens sont informés, les conflits seront évités". Comme l’explique le gouvernement dans son décret : "Nous avons assez de la bureaucratie et de la mentalité des fonctionnaires publics" !
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.