Le mandat du maire de Rotterdam, Ahmed Aboutaleb, élu en octobre 2008, présente "ses premières fissures", titre en Une De Volkskrant au lendemain d'un débat avec le conseil municipal sur les responsabilités en jeu dans la grande fête du 22 août ayant dégénéré. Organisée sur une plage, près de la ville portuaire et à laquelle participaient près de 28 000 personnes, cette fête a été le théâtre d'une fusillade qui avait fait un mort par balle et six blessés. Le quotidien néerlandais rapporte que "sur les 160 policiers présents ce soir-là, 21 ont tiré avec leur arme de service, dont une a causé la mort d’un jeune Rotterdamois".
Dans son éditorial, le journal se demande "s’il faut répondre à ce genre de problèmes par la répression seule. Il est clair qu’une nouvelle génération de hooligans [dont 200 à 300 étaient présents ce soir là] déplace son terrain d’action des stades de foot, qui sont de mieux en mieux sécurisés, vers d’autres événements avec pour seul but de provoquer une confrontation avec la police. Pour eux, des événements gratuits [comme celui sur la plage près de Rotterdam] représentent une invitation ouverte […] Ainsi, la décision d’Aboutaleb de ne plus autoriser des fêtes gratuite de grande échelle, est sensée".
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.