Le président de la République portugaise, Aníbal Cavaco Silva, a posé pour la deuxième fois son véto au projet de loi qui attribue aux couples vivant en union libre – hétéro ou homosexuels – les mêmes droits que les couples mariés. Selon le chef de l'Etat, cité par Público, "on risque de la sorte de confondre deux réalités différentes – et dont les citoyens souhaitent qu'elles le restent" et de "transformer les unions de fait en proto-mariage ou en mariage de deuxième catégorie". Par ailleurs, dit-il, "il n'y a pas eu suffisamment de débat sur un sujet qui prête naturellement à controverse", alors que la législature touche à sa fin. Les Portugais doivent en effet se rendre aux urnes le 27 septembre pour élire leur Parlement. La nouvelle assemblée devra donc s'emparer de la question. Portée par le Parti socialiste du Premier ministre José Sócrates, celle-ci sera au centre de la campagne électorale.
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.