"Angela Merkel est la femme la plus puissante du monde", titre la Bildzeitung. Le quotidien la montre en Une, souriante, "bien évidemment très contente" de figurer tout en haut du classement établi par Forbes. Le bimensuel américain vient en effet de publier sa liste annuelle des femmes les plus influentes de la planète et c'est la quatrième année consécutive qu'il place la chancelière allemande en première position. De son côté, la Tageszeitung note le virage pris par la campagne de Mme Merkel en vue des élections générales du 27 septembre, et remarque "une étonnante appropriation des traditions chrétiennes-démocrates" par celle qui pourtant "doit son ascension à la rupture avec son mentor Helmut Kohl et à la négation des grandes principes de la CDU".
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.