Dans le but d'aider les Etats membres à percevoir la TVA et d'enrayer la fraude, la Commission européenne envisage de créer une base de données qui permettrait aux autorités nationales d'accéder aux informations fiscales des contribuables européens, relate euobserver.com. Ce projet, baptisé Eurofisc, vise à empêcher les fraudeurs qui achètent des biens dans un pays où il n'y a pas de TVA pour les revendre là où celle-ci existe et empocher la différence.
La perte en revenus fiscaux atteindrait de 200 à 250 milliards d'euros, selon les estimations. Ce projet risque cependant d'être mal reçu dans les différentes capitales européennes. Un responsable de la Commission suggère d'encadrer l'usage d'Eurofisc de manière strict afin d'amadouer les Etats-membres qui ne seront sans doute pas très chauds à l'idée de partager des informations aussi sensibles, note euobserver.com. Leur adhésion unanime est nécessaire pour l'adoption de ce projet.
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.