"Quarante policiers bulgares sont venus jeudi 20 août à Bucarest soutenir leurs collègues roumains dans leur bras de fer avec le Gouvernement", rapporte en Une România Libera. Les policiers mènent depuis le 17 août une action syndicale qui devrait durer une semaine. Ils manifestent pour obtenir le paiement des heures supplémentaires et des primes de vacance. Ils dénoncent également le manque d’effectifs et de carburant pour leurs voitures de service. Confrontés avec des problèmes identiques, les agents bulgares qui ont "traversé le Danube" pourront compter sur un renvoi de l'ascenseur de la part des Roumains lorsqu'ils en auront besoin, raconte le quotidien bucarestois, soulignant que la "fraternité" des policiers européens va au-delà des frontières. L’initiative n’est pas nouvelle, ajoute România Libera : les policiers roumains se sont rendus par le passé en "visite de protestation" en Slovaquie, à Chypre et en Serbie.
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.