La Suède qui assume la présidence tournante de l'UE depuis le 1er juillet a l'intention de reconnaître de manière officielle l'échec de la stratégie de Lisbonne, rapporte le quotidien polonais Dziennik. Il tient cette information du quotidien allemand Handelsblatt. Ce programme adopté il y a dix ans devait faire de l'UE l'endroit le plus compétitif de la planète. Interrogée par le quotidien de Varsovie, Ann Mettler, la directrice exécutive du Lisbon Council Institute (l'Institut du Conseil de Lisbonne), un groupe de réflexion financé par la Commission Européenne, affirme que cette stratégie a échoué parce que les Etats membres ont abandonné trop rapidement son objectif principal, l'atteinte d'une plus grande compétitivité. Ils ont lui ont préféré la croissance économique. Ce changement d'orientation s'explique par le peu de pays européens capable d'atteindre différents seuils fixés par Lisbonne, par exemple, 70 % des personnes employées et investir 3% du PIB dans l'innovation et le développement.
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.