Eurocities, un réseau de 130 grandes villes européennes, a lancé un appel adressé aux institutions européennes pour demander d'avoir voix au chapitre dans les discussions touchant à l'immigration, rapporte le webzine Euobserver.com. Cet enjeu les touche directement et les autorités locales souhaitent avoir "un rôle clairement défini de partenaire" dans ce dossier. Le réseau Eurocities souhaite également que le débat touchant l'immigration soit rééquilibré pour souligner davantage les apports bénéfiques des migrants sur le plan économique. Il cite un récent rapport européen qui estime que l'UE aura perdu 65 millions d'habitants d'ici 2050 si les tendances démographiques actuelles se maintiennent. Les conséquences sur le nombre de personnes actives contribuant à la création de la richesse pourraient être graves. Eurocities suggère entre autres d'étendre l'accès aux fonds d'aides pour migrants. Pour le moment, le fonds de 825 euros qui permet notamment d'offrir des cours de langue aux migrants ne vise que les migrants issus de pays non européens, laissant sur le carreau ceux venus d'Europe. Les propositions d'Eurocities sont une réponse au Programme de Stockholm sur l'immigration, le droit d'asile et l'intégration, qui doit être adopté cet automne par les 27.
Immigration
Les villes veulent avoir leur mot à dire
18 août 2009
Presseurop
EUobserver.com
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.