"Sacrifié". Le 20 juillet, le président de la région de Valence, Francisco Camps, a présenté sa démission alors qu'il avait été largement réélu en mai dernier. Il est impliqué dans le scandale Gürtel, une affaire de corruption impliquant des responsables régionaux du Parti populaire (PP, droite) et des entrepreneurs qui bénéficiaient de faveurs dans les concessions d'appels d'offres publics. La démission de Camps intervient après un "bras de fer" avec la direction de son parti, le PP, et son leader Mariano Rajoy, explique La Vanguardia. Le quotidien barcelonais considère que cette décision met fin à un "dilemme", entre accepter de reconnaître sa culpabilité et payer une amende pour éviter le procès, ou démissionner pour se défendre parce qu'il "se considère innocent". A quelques mois de possibles élections anticipées qui pourraient se tenir à l'automne, "le Parti populaire a enfin payé sa quote-part sur le nouveau marché de l'exemplarité", note le quotidien.
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.