"Le commissaire de la Met et le Loup-garou de Fleet Street", font la Une du Daily Telegraph. Le quotidien rapporte les appels à la démission lancés contre le numéro 1 de la police britannique. Le Commissaire Paul Stephenson est accusé d'avoir engagé Neil Wallis, un ancien rédacteur en chef adjoint de News of The World comme conseiller pour plus de 1140 euros par jour. Surnommé le loup-garou en raison d'une personnalité qualifiée par ses détracteurs de sournoise et vicieuse, Neil Wallis travaillait au tabloïd lorsque le journal a pour la première fois fait l'objet d'une enquête en 2006. Il a ensuite été embauché par la police entre 2009 et 2010 en tant que conseiller en communication. Il a été arrêté et interrogé cette semaine dans le cadre de la nouvelle enquête sur les écoutes organisées par News of the World.
Le Daily Telegraph explique que les révélations sur l'embauche de Wallis viennent apporter de l'eau au moulin de ceux qui dénoncent l'existence de liens contre nature entre la police et le journal de Murdoch. Et ceux qui pointent du doigt le chef de la police ne se satisfont pas des déclarations selon lesquelles "il ne pense pas" avoir agi de façon inappropriée. "Cela ressemble beaucoup à de la collusion", a ainsi déclaré Chris Bryant, un député de l'opposition qui prétend avoir également été victime des écoutes de News of the World.
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.