"Jean-Claude Trichet demande un ministère des Finances européen pour blinder l'euro", titre El Mundo, et "défend une conféderation qui applique une politique fiscale commune à long terme". Le 10 juillet, aux Rencontre économiques d'Aix-en-Provence, le président de la Banque centrale européenne a appelé à une politique fiscale commune avec "un ministre et un ministère fédéral". “Les difficultés pour organiser un second plan de sauvetage en Grèce continuent à mettre noir sur blanc l'urgence de renforcer la gouvernance économique de l'UE", considère El Mundo. "La crise de l'Europe se soigne avec plus d'Europe", ajoute le quotidien, pour qui la proposition de Trichet "devrait être entendue", car elle permettrait d'unifier la dette publique des Vingt-Sept et mettrait "un point final" aux attaques des spéculateurs contre les économies plus faibles de la zone euro.
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.