Trois partis politiques néerlandais ont exigé la démission de l'islamologue suisse, conseiller à l'ntégration pour la municipalité de Rotterdam et "visiting professor" à l’Université Erasme de la même ville. Ses fonctions seraient incompatibles avec son émission "Islam and Life" sur PressTV, financée par le régime iranien. "Le jour où les étudiants manifestaient en masse contre la ‘victoire électorale’ d’Ahmadinejad, Tariq Ramadan tenait à PressTV un discours sur la discrimination aux universités européennes […] et il n'a pas dit un mot sur l’étudiante Neda Agha Soltan, qui venait d’être tuée", écrit ainsi De Volkskrant.
Le quotidien rappelle que ce n’est pas la première fois que Ramadan est mis en cause : "Plus tôt cette année, sa position était remise en question parce qu’il aurait eu des propos homophobes et sexistes, ce qui avait provoqué la sortie des élus libéraux du conseil municipal". Ramadan a déclaré quant à lui au Volkskrant que PressTv lui laisse "la liberté de traiter n’importe quel sujet", qu’il n’a "jamais parlé ou eu affaire avec des membres du gouvernement" et qu’il "répète que la répression et l’assassinat de citoyens […] doivent être condamnés".
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.