"Le gouvernement fait marche arrière et décide d’annuler la taxe numérique", révèle La Vanguardia. Etablie en 2008, cette taxe sur les supports numérique susceptibles de contenir des produits culturels avait pour objectif de compenser économiquement les auteurs face à l'augmentation des téléchargements illégaux. Selon la Vanguardia, le gouvernement attend "l'évolution du cas SGAE [la Société générale d’auteurs et éditeurs]", pour annoncer officiellement cette suppression. Le 4 juillet, Teddy Bautista, président de cette puissante institution qui représente "un vrai lobby de la création culturelle face aux consommateurs", ainsi que deux autres dirigeants, ont été placés en liberté surveillée. Ils sont accusés de détournement de fonds. La Vanguardia rappelle que le Cour de Justice de l'UE avait déclaré cette taxe illégale en 2010, affirmant qu'elle ne pouvait s'appliquer que dans le cas de copies de contenus numériques destinées à un usage privé.
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.