"Un an après la fin de la guerre russo-géorgienne, la Russie continue à ignorer la majorité des accords négociés à Moscou par les présidents Nicolas Sarkozy et Dimitri Medvedev – aux 'six points' signés le 12 août 2008 s'ajoutent les 'trois points" du 8 septembre 2008". Telles sont les principales conclusions du rapport du Conseil national de sécurité polonais (BBN) sur les tentatives de résolution du conflit dans le Caucase, rapporte le quotidien polonais Dziennik. Ce rapport suggère que, contrairement à la Géorgie, la Russie n'a pas rempli ses obligations de mettre un terme définitif aux opérations militaires dans la région et de laisser un accès illimité aux organisations d'aide humanitaire. La Russie n'a pas respecté non plus la promesse d'un repli de ses troupes à ses positions d'avant le conflit. Pour les auteurs du rapport, cela est dû aux imprécisions de l'énoncé de l'accord.
Dans son éditorial, Dziennik signale néanmoins l'existence d'un autre rapport rédigé par une commission spéciale de l'UE. D'après des sources fiables, ce rapport qui n'a pas encore publié, démontre que c'est la Géorgie qui aurait ouvert les hostilités.
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.