Après les banques françaises, les allemandes ont accepté de consacrer 3,2 milliards d'euros pour acheter des obligations grecques à l'échéance des obligations actuelles. Un geste pour le sauvetage de la Grèce qui est aussi un "autosauvetage", considère le Handelsblatt. Ces 3,2 milliards d’euros représentent la somme que les banques allemandes vont gagner d’ici à 2014 avec les obligations grecques qu'elle détiennent actuellement et qu’elles veulent réinvestir en Grèce. Ainsi, elles empêchent "une défaillance totale du remboursement de ces obligations" et s'assurent que les intérêts seront bien payés par Athènes. Pour Handelsblatt, "ce modèle attractif pour les banques n’aide pas vraiment la Grèce", car il ne fait que retarder le règlement des problèmes.
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.