"Le 15-M s'agrandit", titre le quotidien El Periódico, au lendemain des manifestations convoquées par le mouvement dans une cinquantaine de villes espagnoles. A Barcelone, plus de 100 000 personnes ont assisté à "une marche pacifique", continue le journal catalan, "renforçant et multipliant le caractère massif, pluriel et non violent" du mouvement. Une "épreuve surmontée", estime le quotidien, qui souligne que la "normalité" des manifestations de la veille a mis en évidence que les événements violents du 15 juin devant le Parlement régional catalan ont été "une anomalie, étrangère à l'esprit du mouvement". Pour El Periódico, à présent "il serait maladroit de réagir en ignorant ceux qui se mobilisent" en réaction "aux mesures de rigueur appliquées en Espagne et dans toute l'Europe". Une Europe où "la semence de l'indignation espagnole germe", note encore le quotidien, selon lequel "la mobilisation est la plus virulente dans les sociétés qui traversent le plus de difficultés" : Royaume-Uni, Portugal, Grèce ou Italie.
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.