L'arrestation le 15 mai de l'homme d'affaires et consultant Luigi Bisignani fait "trembler la politique", titre La Stampa, qui, à l'instar du reste de la presse italienne, parle déjà de "dossier P4", en référence à la loge maçonnique secrète P2, qui avait pour but de subvertir les institutions démocratique dans les années 1970.
Selon les enquêteurs, Bisignani, un ancien journaliste, serait à la tête d'"une association secrète, dont les membres, grâce à leurs contacts au sein de la politique, de l'administration et des entreprises, recueillaient des informations confidentielles et les exploitaient pour exercer des pressions, du chantage et, surtout, obtenir des avantages personnels", comme des marchés publics et des postes haut placés, explique le quotidien turinois.
La Stampa met en avant la proximité entre Bisignani et Silvio Berlusconi, qui dénonce un énième "complot" de la magistrature contre lui. Le journal exclut toutefois un lien entre cette nouvelle affaire et les récentes déconvenues électorales du chef du gouvernement, dont l'histoire politique "semble vouée à un déclin inévitable."
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.