"Les proches reçoivent des membres coupés. S’ils ne payent pas, les otages seront très certainement assassinés. Pour le ‘milieu’ bulgare le kidnapping d’hommes d’affaires est un vrai business", rapporte Spiegel Online qui estime qu’environ 50 personnes sont actuellement retenues en otage en Bulgarie. Le risque est minime pour les criminels car non seulement la police ne semble pas particulièrement vouloir leur capture, mais elle est en plus soupçonnée de tirer les ficelles. "Même les ‘petits criminels’ pourraient s’y mettre. Cette spirale de la violence pourrait ainsi devenir aussi incontrôlable que la corruption dans ce pays", note le journal en ligne.
Les otages eux-mêmes sont regardés avec méfiance, car les enlèvements les plus spectaculaires ont probablement été des ‘auto-enlèvements’ pour blanchir de l’argent. "Les entreprise étrangères sont de plus en plus visées par les clans mafieux et les politiciens et fonctionnaires corrompus qui coopèrent avec eux". Spiegel Online donne l’exemple de cet entrepreneur américain qui a découvert un matin sa maison entourée de barbelés, "officiellement parce qu’il s’agissait d’une construction illégale. En vérité, il avait refusé de payer le racket." L’homme a décidé de payer après qu’une poupée Vaudou a brûlé dans son jardin. Le cauchemar et les barbelés ont ensuite disparu.
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.