A la veille de la fête nationale suisse le 1er août, un groupe d'intellectuels, le club helvétique, lance un appel solennel en faveur de l'adhésion de la Suisse à l'Union européenne. L’adhésion, soutiennent les signataires, redonnerait au pays le moyen de participer au débat européen. Isolée par la crise, "la Suisse prend la mesure de sa solitude", commente Le Temps. "Les protestations de vertu et la neutralité helvétiques n’ont (…) plus grand crédit, ni beaucoup d’utilité. Les déconvenues de cet ‘annus horribilis’ (…) indiquent au contraire que, dans l’esprit de ses meilleurs amis, la Suisse n’est plus le précieux stabilisateur qu’on a longtemps protégé". Si nul ne se fait d’illusion sur l’impact immédiat de ce manifeste, il permet de relancer opportunément le débat sur la place de la Suisse sur l'échiquier européen. "Est-il meilleure ambition pour un jour de Fête nationale?", interroge le quotidien.
Suisse
Confédération isolée cherche amis européens
31 juillet 2009
Presseurop
Le Temps
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.