Dans le port de Constanza, sur la mer Noire, c'est la "guerre totale", constate Evenimentul Zilei. Avec d'un côté, la Direction nationale anti-corruption (DNA) a arrêté 28 personnes, douaniers, policiers et politiciens soupçonnés d'avoir reçu des pots de vin. Et de l'autre, le Sénat, qui refuse la levée de l'immunité du sénateur Mircea Banias, et le ministère de l'Intérieur, dont le secrétaire général, Laurentiu Mironescu, est un des coordonnateurs présumés des trafics à Constanza. Le ministre de l'Intérieur, Traian Igaş, accuse quant à lui les services secrets roumains d’avoir couvert l’affaire. "Pour chaque containeur de marchandise qui entrait en UE, ‘taxé' frauduleusement, le groupement mafieux percevait entre 1 000 et 7 000 dollars ( 713 à 5 000 euros)", explique Evenimentul Zilei, qui chiffre à 1,5 milliard d'euros le montant annuel des pots de vin ainsi versés.
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.