La question est de plus en plus posée et fait la Une de Libération : "Le foot français est-il raciste ?". Fin avril, le site d'information Mediapart révélait des informations selon lesquelles le sélectionneur national Laurent Blanc et la direction technique du foot français cherchaient à "limiter le nombre de joueurs français de type africains et nord-africains" en instaurant dans les centres de formation des quotas discriminatoires pour les joueurs binationaux. L’affaire, qui remet en cause l'image de l'équipe black-blanc-beur championne du monde en 1998, prend une tournure politique et sociétale. Pour Libération qui publie un appel lancé par des entraineurs de quartiers pour dénoncer "le dénigrement des Noirs et des Arabes au sein de la Fédération française de football", ""la polémique est justifiée (...) Elle appuie – au-delà du symbole que constitue l’équipe nationale du sport le plus populaire qui soit – là où la France a mal : la panne de son modèle d’intégration et la ségrégation sociale et urbaine dans laquelle sont maintenus, depuis trois générations, des millions de citoyens d’origine immigrée."
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.