"Un super jeudi aux enjeux élevés" : The Independent titre sur le référendum sur le mode de scrutin organisé aujourd'hui au Royaume-Uni. Proposée par les Libéraux Démocrates, les partenaires minoritaires de la coalition au pouvoir, la réforme envisagée est un compromis entre l'actuel système majoritaire à un tour et la représentation proportionnelle dont rêvent à terme les LibDems. Mais l'enthousiasme des Britanniques est très faible et les sondages prévoient qu'ils refuseront majoritairement ce changement. Le chef des LibDems "Nick Clegg attend avec anxiété le verdict du public sur l'objectif cher à son parti d'éliminer le système majoritaire à un tour", rapporte le quotidien. Soutenant ardemment cette réforme, The Independent énumère les "Raisons de dire Oui", et publient des commentaires des lecteurs et des citations de certaines personnalités opposées à la réforme comme le chef de l'extrême droite Nick Griffin, le Conservateur Norman Tebbit ou encore Peter Stringfellow, propriétaire de clubs de strip-tease.
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.