"Bildu n'est pas légal non plus", titre le quotidien Público, au lendemain de la décision du Tribunal suprême espagnol, qui a interdit, par neuf voix contre sept, les 254 candidatures de la coalition des partis de la gauche indépendantiste basque pour les élections municipales du 22 mai. Le Tribunal suprême a estimé que cette coalition pouvait être "instrumentalisée par Batasuna", le parti proche du groupe terroriste ETA interdit en 2003. Público rappelle que le 23 mars, "le Tribunal suprême avait déjà empêché l'inscription de Sortu en tant que parti politique bien que ses statuts rejetaient la violence", une condition indispensable pour légaliser un parti selon la loi espagnole. De son côté, la Cour constitutionnelle aura jusqu'au 5 mai pour se prononcer sur l’"appel probable" des candidats de Bildu.
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.