"La Catalogne défie le gouvernement avec son faible plan pour réduire le déficit", titre El País au lendemain d'une réunion "tendue" du Conseil de politique fiscale et financière à Madrid, entre Elena Salgado et les conseillers économiques des communautés autonomes espagnoles. La ministre de l'Economie "a rejeté les ajustements élaborés par six gouvernement régionaux", note le quotidien, ce qui aurait provoqué "de durs affrontements entre le gouvernement central et les régions, spécialement la Catalogne". El País souligne que la dette publique espagnole est toujours inférieure à la moyenne européenne, mais que certaines communautés autonomes sont "au bord de l'asphyxie financière". Le journal ajoute que "la vitalité de la coordination fiscale est cruciale pour évacuer les doutes sur les déficits publics", au moment où "Bruxelles surveille les finances publiques des pays en difficultés" et où les marchés "se méfient de la capacité des institutions européennes à guider cette minime coordination fiscale qui ne peut pas manquer maintenant en Espagne".
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.