"La chute de la Biélorussie", titre Gazeta Wyborcza. A cours de fonds étrangers après la répression violente exercée par le président Alexandre Loukachenko sur l'opposition après l'élection présidentielle, et qui s'est intensifiée depuis l'attentat dans le métro de Minsk le 11 avril, le pays est au bord de l'effondrement économique, révèle le quotidien de Varsovie. "Les Biélorusses se procurent des devises étrangères, du sucre, de la farine et du sarrasin", alors que "la panique sur les marchés" est alimentée par des rumeurs de dévaluation imminente de la devise nationale.
La marge de manœuvre de Loukachenko est limitée, note Gazeta Wyborzca, parce que l'Occident et la Russie "l’ont acculé et ont fixé des conditions strictes". En échange de l'aide financière, on rapporte que Moscou exige des participations dans les "plus belles entreprises du Biélorussie", y compris les gazoducs, les voitures et les usines d'engrais. Malgré cela, la Russie reste le dernier espoir pour le régime de Minsk. Toutefois, selon un ancien ministre russe de l'Economie, Evgueni Yassine, "Moscou n’aidera Loukachenko que jusqu'à ce qu’il lui trouve un successeur".
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.