Gândul, 8 avril 2011
"Gândul 4 mai 2005 – 8 avril 2011", écrit Cristian Tudor Popescu, l’éditorialiste et co-fondateur de Gândul en annonçant la fin de l’édition papier du quotidien bucarestois. A partir du 9 avril, Gândul sera exclusivement publié sur le web et sur les tablettes iPad. Son confrère Cotidianul avait inauguré cette tendance en 2010, suite à la chute des ventes subie par la presse roumaine en général. Toute la rédaction du journal reste en poste et le quotidien poursuit ses éditions en trois autres langues (anglais, allemand et hongrois). "L'année dernière le monde a changé implacablement (…). Gândul risquait d’être écrasé. L’édition papier est devenue histoire, son âme vit désormais incarnée dans des pixels", conclut Tudor Popescu.
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.