Nouveau durcissement sur l’immigration en Autriche : "La police autorisée à entrer dans les appartements", titre Die Presse qui rapporte les projets de la très active ministre de l'intérieur Maria Fekter (ÖVP). Cette dernière souhaite autoriser la police à perquisitionner, sans mandat judiciaire, les domiciles et les véhicules lorsqu’elle suspecte la présence d’un clandestin. Cet article de la nouvelle loi sur les étrangers a été élaboré avec le partenaire de coalition SPÖ et sera soumis au vote des députés courant avril. "Fekter établit la suspicion généralisée qu'un étranger est un clandestin ou un criminel, écrit Die Presse. Les droits civiques ne sont pourtant pas limités aux détenteurs d'un passeport autrichien. Si votre fille a un ami étranger, africain de surcroît(…), votre domicile risque d’être perquisitionné pour suspicion de drogues. Qui nous dit que ce droit de perquisition ne sera pas élargi à tous les Autrichiens mal aimés ? Un jour, tout Autrichien devra héberger un policier chez lui pour prévenir dès le départ tout soupçon."
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.