Le gouvernement suédois est "prêt à partir pour la Libye", titre en une Svenska Dagbladet le lendemain de la conférence sur "l’après-Kadhafi" au cours de laquelle une quarantaine de pays et organisations internationales ont évoqué un possible armement des insurgés libyens. Stockholm a de son côté décidé de participer activement à l’opération "Aube de l’Odyssée" avec huit avions de combat SAAB Gripen, explique le quotidien, "au nom de l’entraide entre membres de l’UE". La décision suédoise fait suite à la déclaration de solidarité avec l’OTAN signée par la Suède, qui ne fait pas partie de l’organisation. C’est la première fois depuis la crise du Congo en 1961 que le pays, qui a renoncé à sa neutralité dans les années 1990, participe avec des avions de combat à une mission onusienne, note encore Svenska Dagbladet.
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.