"Sévère avertissement pour le parti de Nicolas Sarkozy", titre La Tribune, après l’important recul de l’UMP lors du premier tour des élections cantonales en France. La moitié des électeurs étaient appelés à élire leurs conseillers locaux. Le Parti socialiste arrive en tête avec 25% des voix, mais c'est surtout la montée en puissance du Front National qui retient l'attention : le parti d'extrême droite dirigée par Marine Le Pen talonne l’UMP avec 15% de voix. "La vague bleue Marine déferle sur la France", observe le quotidien économique, alors que la participation (54%) est "la plus faible jamais enregistrée lors de cantonales". En cas de duel entre la gauche et le Front national au second tour le 27 mars, l'UMP laisse ses électeurs "libres de leur choix", refusant à la fois le vote FN et le "front républicain".
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.