Après avoir failli détruire le parti dans les années 1990, l'Europe menace de nouveau les conservateurs britanniques de David Cameron. Le Daily Telegraph rapporte l'exclusion par sa famille politique du nouveau vice-président du Parlement européen. Edward McMillan-Scott, le doyen des tories au Parlement européen, a été élu face au candidat de son propre groupe parlementaire nouvellement créé, l'eurosceptique Conservateurs et Réformistes européens (ECR).
"M. McMillan-Scott n'a pas caché son malaise face aux nouveaux alliés des conservateurs et tout particulièrement les Polonais du parti Droit et Justice (PiS)", note le quotidien conservateur britannique. Ces derniers ont déjà publiquement condamné les gay prides pour leur obscénité et sont suspectés par certains conservateurs d'entretenir des liens avec l'extrême-droite. L'ECR, rappelle le Telegraph, a été formé après "la promesse de M.Cameron de faire sortir les conservateurs du Parti populaire européen, pro-européen et majoritairement fédéraliste".
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.