"Les utilisateurs d'Internet sur le qui-vive : le gouvernement souhaite censurer" : le quotidien polonais Rzeczpospolita rapporte les protestations soulevées par un amendement à la loi sur les médias, qui sera débattu au sénat le 16 mars prochain. Le projet concerne le filtrage des contenus de sites publics et l'obligation pour tout service audiovisuel en ligne de s'enregistrer auprès du Conseil national de l'audiovisuel (KRRiT). Selon les utilisateurs d'Internet il s'agit là de censure. Pour contester cette loi devant la Cour constitutionnelle, une campagne a été lancée sur Facebook . Le quotidien conservateur estime que la nouvelle loi imposerait "des obligation bureaucratiques absurdes" et créerait une menace très sérieuse pour la liberté d'expression. "Si elle est adoptée dans sa forme actuelle, de nombreux artistes amateurs cesseront de poster leurs films ou autres oeuvres visuelles sur le web", poursuit le journal. L'amendement peut être modifié par le sénat et le président pourra toujours poser son veto. "Au nom de la liberté économique et artistique et au nom de la liberté d'expression cette nouvelle loi doit être enterrée", plaide le quotidien de Varsovie.
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.