Népszabadság, 8 mars 2011
Après trois mois de pressions européennes, les députés hongrois "ont modifié la loi" sur les médias, rapporte Nepszabadság. Le 7 mars, sous l'œil de Neelie Kroes, la commissaire européenne à la Stratégie numérique, ils ont adopté des amendements qui adoucissent les mesures entrées en vigueur le 3 janvier. Désormais, la loi ne concernera plus les sites internet ou les blogs, les amendes pour contenu offensant seront réduites et les médias n'auront plus besoin de s'enregistrer auprès des autorités. Cette modification "ne met pas fin pour autant aux débats politiques et académiques", note le quotidien, puisque les médias hongrois prévoient de manifester le 15 mars, journée mondiale des Hongrois, et de saisir la Cour constitutionnelle.
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.