"Une obole pour les cajas", titre ABC, après l'annonce faite par le Premier ministre qatari, Hamad bin Jassim al-Thani, lors de la visite de son homologue espagnol José Luís Rodriguez Zapatero – en tournée dans le Golfe Persique – à Doha : le Qatar "investira 2,7 milliards d'euros dans l'économie espagnole et 300 millions dans la recapitalisation des caisses d'épargne espagnoles", très exposées suite à l'effondrement du marché de l'immobilier, explique le quotidien. L'argent proviendrait du fonds souverain qatari, alimenté par les recettes de la vente d'hydrocarbures. Le Qatar est déjà le troisième fournisseur de gaz de l'Espagne, note ABC, et, face à l'instabilité politique au Maghreb, qui pourrait affecter l'approvisionnement en provenance de l'Algérie et de la Libye, il est naturel que Madrid se tourne vers lui. Quant aux entreprises espagnoles, conclut le journal, elles comptent profiter des projets de construction d'infrastructures dans l'émirat, un marché de 150 milliards de dollars d'ici au Mondial de football de 2022.
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.