"La loi sur les médias sera modifiée", titre Népszabadság au lendemain de la décision du gouvernement de Viktor Orbán d’amender ce texte controversé. Ce dernier, entré en vigueur début janvier, prend en compte les remarques de la Commission européenne concernant la liberté d’expression et de diffusion audiovisuelle. Le quotidien explique que Budapest s’est engagé à apporter "des ajustements d’ordre technique" demandés par Bruxelles, et à retirer la disposition qui prévoit de sanctionner, en cas d’"outrage", les médias ayant "publié des opinions défavorables concernant des personnes". L’exigence d’une "couverture équilibrée" de l’information sera par ailleurs appliquée d’une manière "proportionnée", et la loi ne s’appliquera plus aux blogueurs audiovisuels, à la télévision à la demande, et aux médias audiovisuels installés dans d’autres pays de l’UE. Si Népszabadság salue la décision du gouvernement hongrois, il regrette toutefois qu’il ne s’agisse que d’un "compromis" et déplore que "la question de l’indépendance du Conseil des médias n’ait pas été abordée".
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.