La chancelière s’en prend à l’indépendance de la Banque centrale allemande, et au poste du "plus haut gardien de la monnaie" cher aux Allemands : ce sera en effet "l'homme de Merkel", comme le titre le Handelsblatt, qui prendra la tête de la Bundesbank. Après le désistement surprise de l'actuel président de la "Buba", Axel Weber, Angela Merkel compte placer son plus proche conseiller, Jens Weidmann, 42 ans, au directoire de la banque, ce qui le fera siéger de droit à la Banque centrale européenne. "L'histoire de la Bundesbank a toujours été marquée par un rejet du politique", note le quotidien économique, en rappelant qu'Axel Weber s'est retiré justement parce qu'Angela Merkel n'a pas soutenu sa stratégie anti-inflationniste. "Pas de risque avec le fonctionnaire Weidmann". Celui qui doit entièrement sa carrière à Merkel décrit ainsi le rapport avec la chancelière : "Je prépare les dossiers pour qu'elle prenne les décisions. A la fin, c'est toujours la politique qui décide"
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.