"Lenihan reporte l'injection de 10 milliards d'euros dans les banques après les élections", titre l'Irish Times. Le plan de sauvetage des banques irlandaises zombies qui, pour l'heure, est pourvu de 50 milliards d'euros, devrait ainsi être renfloué après le 25 février prochain, date des prochaines élections générales. Deux semaines avant le scrutin qui devrait anéantir son parti Fianna Fáil – jugé largement responsable du désastre économique irlandais-, Mr. Lenihan fait ainsi un cadeau empoisonné au futur gouvernement. Le ministre a souligné que ce retard était dû à la chute de l'exécutif le 21 janvier dernier et que cette décision avait été prise en accord avec l'UE, le FMI et la BCE. Il a de plus déclaré : "J'applique la pratique constitutionnelle. Les choses seraient différentes si le gouvernement n'avait pas perdu sa majorité". Les 10 milliards d'euros "devraient être prélevés sur le Fonds national des retraites", rappelle le quotidien de Dublin.
Sorti vainqueur des élections du 6 mai, le chef de la coalition de la gauche radicale Syriza est l’astre montant de la politique grecque. A trois semaines des législatives du 17 juin, son programme, qui oscille entre pragmatisme et lutte des classes, inquiète de nombreuses capitales européennes.
La crise de la dette nous a contraint à nous intéresser au secret Olympe de la finance mondiale. Mais à présent que nous sommes un peu plus calés en matière d'obligations et de mécanismes de stabilité, il semble que les oracles de l'économie n'en savent pas beaucoup plus.
L’organisation de l’édition 2012 de la grande kermesse pop par l’Azerbaïdjan, loin d’être une démocratie modèle, suscite des réserves en Europe. Et nombreux sont ceux qui, comme ce journaliste estonien, dénoncent la complaisance envers le régime de Bakou.